Vendredi 15 mai | 19h30| La Paillote| Les Anses d’Arlet
Portée par le collectif Zomatchi et mise en scène par Kocou Yemadje, la création théâtrale Olubakaka, inspirée de Wôlôguèdè, la chaîne incarcérée de Flavien Zountchémin, s’impose comme une œuvre à la fois poignante et profondément engagée. Soutenue par la section Atlantique Ouest de l’Association des professeurs de français du Bénin, qui a su mobiliser un large public scolaire, cette représentation a rassemblé apprenants et enseignants autour d’une expérience artistique d’une rare intensité.
Dans la lignée des réflexions d’Ariane Mnouchkine, qui voit dans le théâtre le reflet des tragédies collectives, Olubakaka fait surgir sur scène une mémoire douloureuse, celle de la traite négrière et de ses séquelles persistantes. Le personnage éponyme, survivant tourmenté, condamné à errer entre le monde des vivants et celui des ancêtres, incarne une conscience blessée, incapable de trouver l’apaisement. À travers cette figure, la pièce donne chair à une histoire enfouie, mais jamais éteinte.
La mise en scène, d’une grande force symbolique, rejoint la pensée d’Arthur Adamov en faisant du plateau un espace de rencontre entre visible et invisible.


Si la victoire idéologique de l’assimilation s’avère désormais incontestable , mais alors quid de la pertinence du concept en gestation de créolisation qui devrait changer la donne pour la nouvelle génération des Antilles ?
✨ Espaces littéraires
| 🗓️
Tribune collective
— Par Camille Loty Malebranche —
Enchaînés
En 1998 à la Sorbonne, lors du colloque “Poétiques d’Édouard Glissant” qui s’était tenu du 11 au 13 mars 1998 à la Sorbonne, l’événement fut cette déclaration tenue par Édouard Glissant, Patrick Chamoiseau et Wole Soyinka, réclamant la reconnaissance de la traite et de l’esclavage comme crime contre l’humanité, en guise de conclusion imprévue au colloque international ; Pétition à l’appui.
Quand la quête mémorielle devient obstacle à toute pensée en capacité de se projeter sur l’avenir du développement économique ?
Charlatanisme, imposture et enfumage : actualisation des liaisons délictueuses entre les
En France, depuis 2006, le 10 mai est la « journée nationale de commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition ». Retour en cinq questions sur les travaux et les lieux qui permettent de poursuivre la réflexion sur l’histoire de la traite et de l’esclavage.
Pour sa seconde édition, le festival Ciné Communes, initié par l’association Protea, poursuit une ambition forte : créer un dialogue vivant entre le cinéma et la mémoire. Baptisée « Ciné Mémoires », cette nouvelle programmation invite à explorer les récits qui construisent notre héritage commun et éclairent notre réalité contemporaine.
— Par Jean Samblé —
Roland Ménil
Le Mouvement International pour les Réparations (MIR) organise la 26e édition du Konvwa ba reparasyon du 8 au 22 mai 2026, entre Sainte-Anne et Le Prêcheur. Douze communes participent à cette manifestation placée cette année sous le thème : « Pèp Nèg Annou Fè Yonn Kont Anpwazonman, jénosid, ékosid, épistémisid. Pou Lavi ».
— Par Gary Klang —
Entre 2015 et 2024, l’expérimentation du vapotage par les lycéens est passé de 35,1% à 46%. C’est ce que constate notamment l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives dans une étude publiée le 29 avril 2026.
L’attestation d’honorabilité est un document officiel garantissant qu’une personne n’a pas de condamnation écrite dans un casier judiciaire ou sur le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (FIJAISV) qui empêche d’intervenir auprès des mineurs. Les démarches pour l’obtenir se font 
La foire agricole se déroule samedi et dimanche sur le boulevard Désir Jox et ses abords, dans le cadre de la semaine de l’agriculture. Organisé avec le soutien de la CTM et de CAP Nord Martinique, l’événement met à l’honneur producteurs, artisans et produits du terroir autour du thème « Lonj an tout sos ».
Sélection de nouveautés éditoriales – 2026
— Par Sarha Fauré —