Dans un rapport, le mouvement Terres de Liens critique la décision de la France de privilégier l’exportation au lieu de viser l’autosuffisance alimentaire. Dans les DROM, cette tendance est accentuée par une hyperspécialisation agricole, résultat des contraintes géographiques et de l’héritage colonial.
Terre de Liens en lumière une analyse approfondie du modèle agricole français, telle qu’elle est présentée par le mouvement *Terres de Liens*. Selon leur rapport, la France, qui pourrait théoriquement atteindre une autosuffisance alimentaire de 130%, choisit néanmoins de consacrer une grande partie de ses terres agricoles à la production destinée à l’exportation, ce qui soulève des questions sur la durabilité et l’équilibre de ce modèle. En effet, 43% des terres agricoles françaises sont utilisées pour cultiver des produits qui ne sont pas destinés à la consommation locale, mais qui seront exportés à l’étranger. Cela soulève des préoccupations concernant la sécurité alimentaire et la dépendance du pays aux importations pour satisfaire les besoins alimentaires de sa population.
Ce phénomène est particulièrement exacerbé dans les départements et régions d’Outre-mer (DROM), où les défis géographiques et historiques rendent la situation encore plus complexe.


— Par Jean-Marie Nol —
« En Haïti, la corruption généralisée au Fonds national de l’éducation
Conférence « Rencontre avec un artiste » Dominique Berthet s’entretient avec Gilles Elie-Dit-Cosaque.
Par Reginald Rose
— Par Gilles Bonnet(*) —
Mano Nobili, formatrice en théâtre immersif et ses 18 comédiens présentent leur travail dans un « Jeu face caméra » ce vendredi 14 février à Fort-de-France. Mais c’est quoi le théâtre immersif?
Le spectacle « Il était une fois, un village de Haute-Guinée appelé « Balandou » » est une œuvre qui réunit l’acrobatie, la danse, la musique traditionnelle et contemporaine, plongée dans l’âme profonde de la culture guinéenne. Né de la collaboration entre les artistes du Circus Baobab, ce spectacle met en lumière la jeunesse de la Guinée confrontée aux réalités de la vie moderne, tout en ancrant son récit dans les traditions ancestrales du pays.
— Par Jean-Marie Nol —
Eu égard aux perspectives, les moments de pause de la mobilisation revendicative sont toujours propices aux questionnements. 
Du 13 au 15 février 1945, la ville de Dresde, l’une des plus belles cités d’Allemagne, est ravagée par une pluie de bombes incendiaires et explosives. L’attaque, menée par les forces aériennes anglo-américaines, marque un tournant dans la guerre aérienne de la Seconde Guerre mondiale. Jusqu’alors épargnée par les bombardements, Dresde, surnommée « la Florence de l’Elbe » en raison de ses trésors artistiques et architecturaux, devient la cible d’une destruction systématique.
Mon propos est d’examiner dans quelle mesure la psychanalyse peut être un instrument théorique intéressant, propre à éclairer de façon positive les problèmes de la « condition féminine » . Ces réflexions sont à mettre en relation avec celles de Maurice Godelier qui apportait une autre forme d’approche, celle de l’ethnologie. Dans son article, Maurice Godelier montre que la domination de l’homme sur la femme est issue de la première division sociale du travail. fondée sur la différenciation sexuelle.
La Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) traverse de sa jeune carrière, une situation financière préoccupante aux répercussions inédites pour ses entités affiliées, le tissu associatif et l’ensemble du territoire. La Chambre régionale des comptes a souligné dans son dernier rapport une baisse des investissements, une augmentation de l’endettement et une gestion financière fragile. Sur un budget de 1,5 milliard d’euros, près d’1 milliard est consacré aux frais de fonctionnement et aux engagements sociaux, laissant une marge dérisoire pour les investissements structurants.
— Par Jean-Marie Nol —
Après le passage tumultueux à la Maison dite Blanche du président Blondinet, dont le patronyme trompeur fait penser à un gamin folâtre, l’Américanistan en eut assez de l’entendre vociférer contre le monde entier, le menaçant sans cesse de lui infliger des droits de douane exorbitants, ou encore d’accaparer le Canada, Gaza, le Groenland et le canal de Panama. Et c’est ainsi que tout sembla changer avec la venue d’un certain John Fitz-Ken, marchand de cacahuètes de son état et dont le discours d’investiture fit l’effet d’une brise fraîche :
Après avoir exposé en 2024 au Centre d’Interprétation Paul Gauguin au Carbet ainsi qu’au Centre de Découverte des Sciences de la Terre à Saint Pierre, Pascale COMPAIN-BERTRAND présente ses nouveautés 2025 aux archives Territoriales à Fort de France.
Dans le cadre de sa 3e édition, le salon s’associe à La Station Culturelle, acteur majeur dans le domaine culturel en Martinique, et Rubis Mécénat, fonds de dotation pour des projets artistiques et sociaux engagés. Ensemble, et dans la continuité de leurs engagements respectifs, les trois structures lancent une bourse de soutien à la création contemporaine française caribéenne et amazonnienne, dédiée aux artistes non représentés en galerie.
L’évolution de la considération des humains à l’égard des animaux s’est également inscrite dans l’histoire du droit. Dans la tradition juridique, l’animal était assimilé par le droit comme une chose au service des humains. Du XIXe siècle aux années 1960, la protection de l’animal se limite à condamner la souffrance et les actes de cruauté, aucune norme ne concerne les conditions de vie des animaux d’élevage.
« Femme ! » ce n’est pas une histoire. C’est l’Histoire !
Dans un podcast en huit épisodes, diffusé dans « LSD, la série documentaire », l’autrice interroge, avec rigueur, la place des canidés dans la société.