— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Réunie le lundi 5 janvier 2026, l’Assemblée de Martinique a adopté à l’unanimité ‘’une délibération ouvrant la voie à la création et à la mise en œuvre d’une autorité unique en matière d’eau et assainissement’’.
Faut-il laisser prospérer nos politiques dans cette voie ?
Selon nos élu.e.s, cette autorité unique devrait permettre de :
– renforcer la gouvernance du service public ;
– améliorer la continuité et la qualité du service rendues aux usagers ;
– favoriser la solidarité entre communes et bassins ;
– mutualiser les moyens humains, techniques et financiers en plus d’une meilleure coordination des acteurs.
Ces fondements sont connus de tous nos dirigeants et peuvent être appliqués sans difficulté ! Dans ces conditions cette délibération prouve l’échec politique en matière de gestion de l’eau. Certains de nos politiques chérissent l’idée de se voir occuper des postes qui, à terme, pourraient les plonger dans une exploitation abyssale ; avec cette vague de submersion politique, il conviendrait de sauver la Martinique de la noyade politicienne. Autrement cette lecture laisserait sous-entendre qu’il y aurait un deal secret à exploiter !


Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
Sur les traces de Frantz Fanon, un film de Mehdi Lallaoui, propose une plongée essentielle dans la vie et la pensée de Frantz Fanon, figure majeure du XXᵉ siècle, psychiatre, penseur panafricain et militant anticolonialiste, auteur notamment de Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la terre.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
—
Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants.
Le carnaval de Martinique se déroule du samedi au mercredi de la semaine des jours gras précédant le carême ; notamment le samedi gras (présentation des reines du carnaval), le lundi gras (défilé des mariages burlesques costumés en travestis), le mardi gras (défilé des diables rouges costumés en rouge) et le mercredi des cendres (défilés en noir et blanc, mort de Vaval).
Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
PHILOSOPHIE
— Par Jean Samblé —
Saint-Joseph
— RS n° 428 lundi 5 janvier 2026 —

Danton Robespierre – Les Racines de la liberté est une pièce de Hugues Leforestier, interprétée par lui-même et Nathalie Mann, et mise en scène par Morgane Lombard. Elle imagine une rencontre entre Danton et Robespierre à la fin de la Terreur, peu avant l’arrestation de Danton. L’échange, fictif mais solidement documenté, confronte deux figures majeures de la Révolution française dans un moment de tension politique extrême.