— Collectif d’organisations syndicales et politiques(*) —Cette agression impérialiste et coloniale ordonnée par Donald Trump viole ouvertement la Charte des Nations unies et la Constitution des USA.
Cette attaque signe le retour du pire de l’impérialisme étatsunien en Amérique latine, s’inscrivant dans l’inflexion globale vers l’extrême droite.
Les justifications à géométrie variable de « lutte contre le narcoterrorisme » sont contredites par les affirmations de Trump lui-même, qui assume pleinement sa volonté de domination coloniale et d’accaparement des ressources du pays, notamment pétrolières.
Les violations des droits humains et démocratiques perpétrées par le régime de Maduro sont bien réelles, tout comme les effets sur la population des sanctions imposées par les administrations américaines. En revanche, ni le peuple vénézuélien ni les Nations Unies n’ont donné mandat aux États-Unis pour intervenir et s’accaparer des ressources du pays.


— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
Sur les traces de Frantz Fanon, un film de Mehdi Lallaoui, propose une plongée essentielle dans la vie et la pensée de Frantz Fanon, figure majeure du XXᵉ siècle, psychiatre, penseur panafricain et militant anticolonialiste, auteur notamment de Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la terre.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
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Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants.
Le carnaval de Martinique se déroule du samedi au mercredi de la semaine des jours gras précédant le carême ; notamment le samedi gras (présentation des reines du carnaval), le lundi gras (défilé des mariages burlesques costumés en travestis), le mardi gras (défilé des diables rouges costumés en rouge) et le mercredi des cendres (défilés en noir et blanc, mort de Vaval).
Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
PHILOSOPHIE
— Par Jean Samblé —
Saint-Joseph
— RS n° 428 lundi 5 janvier 2026 —