Ode au Che

Prévisualiser (ouvre un nouvel onglet)— Par Gary Klang

O Che
Un jour
Par haine de l’injustice
Tu partis à la défense des opprimés
Sur les routes de poussière et dans la jungle
Malgré l’asthme qui ne t’a jamais quitté

Tout allait bien
Tout prenait sens
Mais tout prit fin dans un village perdu des Andes
L’homme de main te croyait vaincu
Mais ce qu’il ignorait
C’est que tu vivrais éternellement dans la mémoire des hommes

Adios Compañero Heroico
Je te salue de tout mon cœur
De toute mon âme
Repose en paix
Car ton corps
Allongé presque nu sur une table de campagne
A vaincu la mort à tout jamais

Les yeux ouverts
Fixés sur l’éternité
Tu as fait don de ta vie à ceux d’en bas
Les misérables dirait Victor Hugo
Et comme Don Quijote de la Mancha
Ton frère
Tu poursuivais un idéal
Mais tes moulins n’étaient pas des chimères

Ta longue marche
Tu l’as faite sans relâche à travers le monde
En narguant tes bourreaux
Faisant fi des privations et des douleurs
Le regard tourné vers la souffrance des peuples
Le mal et l’injustice

Hasta siempre Comandante
Je te salue
Ta vie ne fait que commencer

Gary Klang