Données factuelles et analytiques. Mise à jour datée du 20 juin 2026
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Le Fonds national de l’éducation (FNE), lancé en 2011 et formellement créé en 2017 pour financer le système éducatif national haïtien –où sont scolarisés plus de 3 millions d’élèves–, pour subventionner les infrastructures et les politiques éducatives, est devenu l’un des symboles les plus documentés de la corruption d’État en Haïti. Les enquêtes journalistiques et administratives montrent une opacité systémique, un détournement massif des ressources financières de l’État et une absence totale d’états financiers et d’audits des états financiers. Le Fonds national de l’éducation a été créé par les deux plus puissants caïds du cartel politico-mafieux du PHTK néo-duvaliériste, l’ancien Président Michel Martelly et l’ex-Premier ministre Laurent Lamothe. RAPPEL — Michel Martelly et Laurent Lamothe ont été sanctionnés en 2022 et 2024 par le Canada et les États-Unis pour corruption grave, abus de fonction, participation au financement de gangs. Ils sont interdits de séjour au Canada.
A. CHRONOLOGIE DES PRINCIPAUX SCANDALES ET MOMENTS CRITIQUES LIÉS AU FONDS NATIONAL DE L’ÉDUCATION (FNE) EN HAÏTI, DE 2011 À 2025, EN DISTINGUANT LES FAITS POLITIQUES, JURIDIQUES ET MÉDIATIQUES
1/ 2011–2013 – Création politique d’un fonds opaque
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2011 – Annonce par le président Michel Martelly. Création du Fonds national de l’éducation (FNE) financé par :
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une taxe de 1.50 $ US sur les appels téléphoniques internationaux entrants en Haïti,
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une taxe de 1.50 $ US sur les transferts d’argent de la diaspora vers Haïti. Dès l’origine, plusieurs juristes et économistes dénoncent un Fonds extra‑budgétaire, sans base légale claire ni mécanisme de reddition de comptes.
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2011–2013 – Collecte massive, sans cadre légal complet Les prélèvements commencent, mais :
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le FNE n’est pas encore pleinement encadré par une loi organique,
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les montants collectés ne sont pas publiés,
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aucune politique transparente d’allocation n’est rendue publique. Le FNE devient très tôt un « trou noir » financier dans le système éducatif.
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2/ 2014–2016 – Légalisation partielle et persistance de l’opacité
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2014 – Loi sur le FNE. Une loi vient donner un habillage légal au Fonds, mais :
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la gouvernance reste floue,
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les mécanismes d’audit et de contrôle externe sont faibles.
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2015–2016 – Premières critiques structurées. Des organisations de la société civile et des analystes commencent à parler du FNE comme d’un instrument politique et clientéliste, sans traçabilité des fonds.
3/ 2017–2020 – Période d’« invisibilité comptable »
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2017–2020 – Absence d’états financiers et d’audits. Les travaux de Robert Berrouët‑Oriol documentent que :
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il n’existe aucun état financier publié du FNE pour ces années,
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aucun audit comptable n’est rendu public,
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le FNE fonctionne comme un « système mafieux de corruption », au sommet d’une vaste entreprise de détournement des ressources éducatives.
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Conséquence analytique : cette période est marquée par une opacité totale, qui empêche toute évaluation rigoureuse des montants détournés, mais nourrit la thèse d’une corruption systémique.
4/ 2021–2023 – Consolidation des critiques et silence institutionnel
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2021–2023 – Montée des dénonciations publiques
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Multiplication d’articles, tribunes et interventions médiatiques sur le caractère illégal et opaque du FNE.
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Mise en parallèle avec le PSUGO, autre dispositif éducatif massivement corrompu.
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Toujours aucun audit public. Malgré les changements de gouvernement et la crise politique,
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ni la Cour supérieure des comptes,
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ni le Parlement (quand il fonctionnait), ne produisent de rapport exhaustif sur le FNE.
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5/ 2024 – Rupture discursive : le FNE qualifié de « système mafieux »
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Avril–mai 2024 – Série d’articles de Robert Berrouët‑Oriol
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Publication de l’article : « Le Fonds national de l’éducation en Haïti, un système mafieux de corruption créé par le PHTK néo‑duvaliériste », puis de « La corruption au Fonds national de l’éducation en Haïti : ce que nous enseignent l’absence d’états financiers et l’inexistence d’audits comptables entre 2017 et 2024 ».
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Ces textes établissent, documents à l’appui, que :
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le FNE n’a pas de reddition de comptes,
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les montants collectés sont énormes,
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l’usage réel des fonds est inconnu,
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la corruption y est structurelle, non accidentelle.
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Réception
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Large diffusion dans la presse haïtienne et caribéenne,
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reprise par des plateformes internationales spécialisées sur corruption dans l’éducation.
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6/ 2024–2025 – Rapports élaborés en Haïti par l’ULCC (l’Unité de lutte contre la corruption et aggravation du scandale
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Fin 2024 – Début 2025 – Rapports de l’ULCC. L’Unité de lutte contre la corruption (ULCC) finalise des rapports sur la gestion récente du FNE :
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mise en cause de Jean Ronald Joseph,
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identification de subventions illégales ou irrégulières pour plus de 162 millions de gourdes sur la période octobre 2024 – février 2025,
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soupçons de détournement de fonds publics, enrichissement illicite, blanchiment d’argent.
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19 février 2025 – Article sur la plateforme de l’IIEP‑UNESCO (ETICO)
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Publication de l’article synthèse de Robert Berrouët-Oriol intitulé « En Haïti, la corruption généralisée au Fonds national de l’éducation met en péril la scolarisation de 3 millions d’écoliers » (Rezonòdwès, 18 février 2025).
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L’article :
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reprend les constats de corruption systémique,
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souligne l’impact direct sur l’accès à l’éducation,
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met en avant les rapports de l’ULCC comme preuve institutionnelle de la corruption au FNE.
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Mars 2025 – Nomination de Sterline Civil à la direction du FNE
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Analyse de Robert Berrouët‑Oriol : « Le parachutage de Sterline CIVIL à la direction du Fonds national de l’éducation : vers le renforcement de la corruption et de l’impunité ».
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L’auteur y voit la poursuite d’une logique de kleptocratie, sans rupture avec les pratiques antérieures.
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7/ Lecture d’ensemble de la période 2011–2025
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Phase 1 (2011–2014) : création politique d’un Fonds extra‑budgétaire, sans cadre de transparence robuste.
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Phase 2 (2015–2020) : montée de l’opacité, absence d’états financiers et d’audits des états financiers; le FNE devient un puissant système de captation de ressources.
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Phase 3 (2021–2023) : consolidation des dénonciations, mais silence des institutions de contrôle.
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Phase 4 (2024–2025) :
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bascule vers une mise en accusation explicite (discours de « système mafieux »),
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entrée en scène de l’ULCC, qui documente enfin des cas précis (≥ 162 M GHT),
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internationalisation du scandale via l’IIEP‑UNESCO.
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B. DONNÉES FACTUELLES DE L’ACTION MENÉE EN HAÏTI PAR L’UNITÉ DE LUTTE
CONTRE LA CORRUPTION DANS LE DOSSIER DU FONDS NATIONAL
DE L’ÉDUCATION (FNE)
Avis de recherche émis en Haïti par l’ULCC (Unité de lutte contre la corruption) contre Jean Ronald Joseph (2025)
1. L’ULCC a émis, le 11 novembre 2025, un avis de recherche officiel contre :
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Jean Ronald Joseph,
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ancien directeur général du FNE,
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pour corruption, détournement de biens publics, abus de fonction et enrichissement illicite.
Cet avis porte le numéro :
➡️ ULCC/SEI/11‑25‑002
2. Motifs de l’avis de recherche (faits documentés)
Selon l’ULCC et les médias haïtiens, l’avis de recherche a été émis pour :
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détournement présumé de plusieurs centaines de millions de gourdes
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absence de reddition de comptes
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non‑transmission des états financiers
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gestion opaque des fonds provenant des taxes sur appels téléphoniques et les transferts internationaux
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refus de collaborer avec l’enquête administrative
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non‑comparution aux convocations de l’ULCC
3. Enquête administrative de l’ULCC sur la gestion du FNE (2024–2025)
Avant l’avis de recherche, l’ULCC avait ouvert une enquête administrative sur :
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la gestion financière du FNE,
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les procédures d’attribution de contrats,
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la traçabilité des fonds collectés,
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la conformité des dépenses.
Cette enquête a révélé :
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l’absence de pièces justificatives
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des irrégularités comptables majeures
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le non‑respect des normes de passation de marchés
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l’opacité dans les dépenses d’infrastructures scolaires
4. Recommandations de l’ULCC au gouvernement haïtien
À la suite de l’enquête, l’ULCC a recommandé :
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la poursuite judiciaire de l’ancien DG
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la mise sous contrôle renforcé du FNE
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la transmission des dossiers au Parquet
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la suspension de certains cadres administratifs impliqués dans les irrégularités
Ces recommandations ont été relayées dans la presse, mais aucune suite judiciaire majeure n’a été annoncée publiquement.
5. Actions indirectes : rappels à l’ordre et demandes de reddition de comptes (2023–2026)
L’ULCC a également :
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exigé à plusieurs reprises la publication des états financiers du FNE
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rappelé au MENFP et au FNE leurs obligations légales de transparence
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demandé la transmission des rapports d’audit internes
Ces demandes sont restées partiellement ou totalement sans réponse, selon les médias.
C. ARTICLES DU LINGUISTE-TERMINOLOGUE ROBERT BERROUËT-ORIOL
CONSACRÉS À LA CORRUPTION AU FONDS NATIONAL DE L’ÉDUCATION (2024 – 2026)
1 — Le Fonds national de l’éducation en Haïti, un système mafieux de corruption créé par le PHTK néo-duvaliériste. Rezonòdwès, 20 avril 2024.
2 — La corruption au Fonds national de l’éducation en Haïti : ce que nous enseignent l’absence d’états financiers et l’inexistence d’audits comptables entre 2017 et 2024. Madinin’Art, 3 mai 2024.
3 — En Haïti le Fonds national de l’éducation, haut-lieu de la corruption, tente de s’acheter une impunité « à vie » à Radio Magik9. Haïti Inter, 7 janvier 2025.
4 — En Haïti, la corruption généralisée au Fonds national de l’éducation met encore en péril la scolarisation de 3 millions d’écoliers . Rezonòdwès, 18 février 2025.
5 — Le parachutage de Sterline CIVIL à la direction du Fonds national de l’éducation : vers le renforcement de la corruption et de l’impunité dans le système éducatif national d’Haïti. Rezonòdwès, 5 mars 2025.
6 – L’occultation de la corruption au Fonds national de l’éducation : nouvelles acrobaties de Sterline Civil, profuse « missionnaire » du PHTK néo-duvaliériste . Rezonòdwès, 17 juin 2025.
7 — Corruption, détournement de fonds publics, népotisme : le Fonds national de l’éducation défie et échappe encore à la Justice haïtienne. Rezonòdwès, 21 août 2025.
Rezonòdwès, 23 avril 2026.
10 — Tonton-macoutique tentative d’intimidation du linguiste-terminologue Robert Berrouët-Oriol : les Journées internationales de la diaspora haïtienne de Montréal avalisent une fois de plus la corruption au Fonds national de l’éducation d’Haïti. Madinin’art, 15 mai 2026.
(*)Robert Berrouët-Oriol, Linguiste-terminologue
Ancien responsable de la coopération inter-universitaire
à la Banque de terminologie du Québec
(Gouvernement du Québec, Office québécois de la langue française)
Ancien enseignant à la Faculté de linguistique appliquée
de l’Université d’État d’Haïti
Conseiller spécial, Conseil national d’administration
du Regroupement des professeurs d’universités d’Haïti (REPUH)
Konseye pèmanan, Asosyasyon pwofesè kreyòl Ayiti (APKA)
Membre du Comité international de suivi du Dictionnaire des francophones
