» La Vénus électrique », un film de Pierre Salvadori

Vendredi 26 à 14h | Dimanche 28 à 19h | Madiana

Par Pierre Salvadori, Benoît Graffin
Avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche
12 mai 2026 en salle | 2h 02min | Comédie, Romance
Synopsis
Tout public
Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule…
La presse en parle :
Culturopoing.com par Michaël Delavaud
Comédie (très) mélancolique ou tragédie amusante, chacun tranchera, donc. Mais « La Vénus électrique », petit chef-d’oeuvre à la fois limpide et profond, ne jouant jamais avec facilité sur les cordes sensibles de son spectateur, émeut tout autant pour ce qu’il raconte que pour son cinéaste qui, creusant son sillon depuis maintenant plus de trente ans, ne s’est jamais fourvoyé.

L’Obs par Nicolas Schaller
La réussite d’un film de Pierre Salvadori, cet alchimiste de la comédie, tient d’un fragile alliage entre horlogerie scénaristique, tempéraments en présence et finesse d’exécution qui n’a peut-être jamais été aussi harmonieux que dans « la Vénus électrique ».

Les Inrockuptibles par Jean-Baptiste Morain
Surtout si le film en question est aussi accompli et jubilatoire, si propre à exalter les propriétés du spectacle et de la représentation que « La Vénus électrique », réussite totale qui constitue le couronnement de la carrière patiente et remarquablement cohérente de Pierre Salvadori.

Marie Claire par Juliette Hochberg
Vraie proposition de cinéma, le film de Salvadori est à la fois accessible malgré son originalité, agréable malgré les douleurs qu’il explore, et populaire dans le meilleur sens du terme.

Première par Thierry Chèze
Une histoire d’amour(s) et de mensonge(s) sublimée par le talent d’écriture de Salvadori. Son inventivité dans les situations et la virtuosité de dialogues malicieusement poétiques.

20 Minutes par Caroline Vié
Ce petit bijou d’humour et de tendresse fait beaucoup rire et mouille parfois les yeux. On en ressort en aimant son prochain et les suivants !

Cahiers du Cinéma par Mathilde Grasset
Chez Pierre Salvadori, la fiction n’a jamais cessé d’être mise en abyme à travers une somme de mensonges, de rendez-vous arrangés, de masques. Toutes ces drôles d’histoires, ces histoires incroyables, ont depuis le début témoigné d’une même conviction, ferme dans sa mélancolie : la croyance en l’illusion (de l’amour) vaut bien la réalité, au moins pour un temps ; elle est un don fait à l’autre – à l’ami, au spectateur.

CinemaTeaser par Renan Cros
Fantaisie mélancolique, le Pierre Salvadori nouveau ausculte la splendeur et les misères de l’amour fou. Le tout, mené par un quatuor parfait.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Quel joyeux coup de (la) foudre que « La Vénus électrique », comédie rétro tout en étincelles, emportée comme sur un manège par son amour généreux pour les acteurs qui le lui rendent bien !

Ecran Large par Alexandre Janowiak
Malgré de légères longueurs, « La Vénus électrique » tient la promesse de son titre avec du charme, de l’amour, du désir et un magnétisme électrisant.

Femme Actuelle par Pierre Fageolle
Parmi les aspects intéressants du film, on note l’idée d’un trucage qui fait jaillir la vérité, la drôlerie de certaines répliques, l’esthétique circassienne de l’époque et une partition musicale de qualité.

Franceinfo Culture par Valérie Gaget
Avec ses comédiens inspirés, son regard tendre sur la comédie humaine, les failles, les petites trahisons, son formidable montage mariant passé et présent dans une même figure féminine, « La Vénus électrique » ouvre le bal cannois sur un sourire.

La Croix par Céline Rouden
Une brillante variation sur le pouvoir de la fiction portée par un quatuor de comédiens impeccables.

La Tribune Dimanche par Charlotte Langrand
Le nouveau film de Pierre Salvadori coche toutes les cases de la comédie réussie et même au-delà : rythmée, portée par un texte efficace et des dialogues ciselés, elle embarque le spectateur dans un grand spectacle d’illusions, de fantaisie, de rires et d’amour.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Avant d’entrer dans le dur, le Festival de Cannes a eu l’excellente idée de programmer un hors-d’œuvre jubilatoire qui rappelle, à bien des endroits, pourquoi on aime le cinéma.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
Pierre Salvadori, dialoguiste hors pair qui écrit comme s’il bricolait de la mécanique de précision, dirige ses acteurs au rythme de dramaturgies cadencées, qui font qu’on ne s’ennuie jamais.

Le Monde par Jacques Mandelbaum
Pierre Salvadori emporte sa troupe d’acteurs et d’actrices, tous ingénument et généreusement convaincants, dans une foire aux sentiments pleine de grâce. Un enchantement.

Les Echos par Olivier De Bruyn
Le nouveau film du cinéaste français est une réussite majeure. Cette merveille honore la comédie, genre souvent maltraité par les réalisateurs de l’Hexagone.

Les Fiches du Cinéma par Nicolas Marcadé
S’emparant du synopsis du film qu’il était censé réaliser dans le « Planétarium » de Rebecca Zlotowski, Pierre Salvadori compose un best of de tous ses thèmes et motifs pour élaborer une mécanique de précision scénaristique épatante à plus d’un titre.

Libération par Luc Chessel
Il y a du Char en lui, de la fête foraine et du spectacle, du lourd, mais il est aussi cette petite mécanique légère qui avance et recule, qui marche toute seule, toujours prête à se détraquer. On voit pendant ses deux heures les boulons de la « Vénus électrique » se serrer et se desserrer, mus de plus en plus, ou de mieux en mieux, par le courant alternatif qui est son sujet (l’amour, ses contraintes techniques).

 

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