Mercredi 23 à 14h | Jeudi 25 à 19h | Vendredi 26 à 18h | Dimanche 28 à 11h| Madiana
Par Asghar Farhadi, Saeed Farhadi
Avec Isabelle Huppert, Virginie Efira, Pierre Niney | 14 mai 2026 en salle | 2h 19min | Drame
Synopsis
Tout public
En quête d’inspiration pour son nouveau roman, Sylvie espionne ses voisins d’en face. Quand elle engage le jeune Adam pour l’aider dans son quotidien, elle ignore que celui-ci va bouleverser sa vie et son travail, jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous.
La presse en parle :
Bande à part par Isabelle Danel
Si l’art imite la vie, est-ce que la vie imite l’art ? Sur cette question passionnante, le réalisateur Asghar Farhadi tisse un film vertigineux et foisonnant. Avec un casting d’enfer.
Les Echos par Adrien Gombeaud
Un film virtuose à la fois sombre et ludique, porté par un casting de luxe.
CinemaTeaser par Renan Cros
[…] il y a une une jubilation à voir un cinéaste, d’ordinaire si premier degré lorsqu’il s’agit de jouer avec les codes de son cinéma, disséquer l’art de raconter tout en racontant […].
Elle par Marie Testa
Un film aussi intime que déconcertant, mais résolument prenant.
Franceinfo Culture par Laurence Houot
La jalousie, la trahison, le désir, la solitude, la vérité… Jafar Farhadi poursuit son exploration des relations humaines, et du couple, cette fois dans une mise en scène ludique qui interroge aussi le spectateur sur sa propre place dans son expérience du cinéma, en lui donnant à voir les coulisses de la fabrique fictionnelle.
La Croix par Céline Rouden
Une réflexion virtuose sur le réel et l’imaginaire.
Le Parisien par Catherine Balle
Le film séduit par la grâce de sa mise en scène et de ses interprètes, puis emprunte un tour dramatique. Un virage surprenant, mais qui donne de la profondeur à son propos : l’imagination embellit la réalité, mais mieux vaut parfois que fiction et réalité demeurent des histoires parallèles.
Nice-Matin par Cédric Coppola
Sa direction d’acteur millimétrée (même si Asghar Farhadi utilise chaque star dans un registre déjà vu) et la roublardise de l’ensemble apportent un certain cachet à ce Histoires parallèles pensé dans son moindre détail…
Ouest France par Philippe Lemoine
Des solistes virtuoses qui jouent à l’unisson une partition envoûtante, dirigée par un chef d’orchestre déjà primé à Cannes et aux Oscars.
Télérama par Samuel Douhaire
Le réalisateur iranien signe un drame brillamment construit, au scénario vertigineux.
aVoir-aLire.com par Gérard Crespo
Une autre pépite dans la filmographie de Farhadi, qui renouvelle sa démarche avec ce récit prenant, belle mise en abyme se voulant une réflexion sur le jeu des apparences.
Abus de Ciné par Olivier Bachelard
Alternant avec fluidité entre l’intrigue du roman que rédige Sylvie, et les vies réelles des trois autres personnages, le scénario explore l’impact possible de la fiction sur le réel, en miroir avec le rôle du mensonge dans la recomposition d’une réalité pour le personnage d’Anna, alias Nita
Le Monde par Jacques Mandelbaum
Malgré sa virtuosité et son casting prestigieux, d’Isabelle Huppert à Pierre Niney, le dixième long-métrage du réalisateur iranien finit par se perdre en route.
Première par Thierry Cheze
Farhadi est totalement dans son élément au fil d’un récit qui, comme à son habitude, bousculant avec maestria en permanence nos certitudes de spectateurs, porté par un casting impressionnant (Virginie Efira, Cassel, Niney, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve…) qui permet un autre jeu entre les acteurs qu’ils sont et les personnages qu’ils incarnent.
Télé 7 Jours par Julien Barcilon
Une œuvre exigeante servie magnifiquement par la crème du cinéma tricolore.
Ecran Large par Alexandre Janowiak
On aurait aimé que l’échec d’ »Histoires parallèles » soit une simple fiction, mais c’est au contraire une triste réalité.
Les Inrockuptibles par Bruno Deruisseau
Pas aidé par une image à la colorimétrie à la fois livide et trop contrastée, « Histoires Parallèles » donne d’abord le sentiment d’un film pachydermique, qui peine à faire avancer sa grande carcasse.
Libération par Sandra Onana
Délocalisant son cinéma à Paris, le cinéaste iranien signe un grand huit de fiction hitchcockienne avec casting français XXL, plus étouffant qu’étourdissant.
Critikat.com par Josué Morel
Une réflexion poussive sur les pouvoirs de l’art et de l’imagination.
L’Obs par Nicolas Schaller
On savait le réalisateur et scénariste iranien d’« Une séparation » moins inspiré quand il tourne à l’étranger, on ne le pensait pas capable d’une telle caricature de drame parisien surfant sur l’air du temps (la bascule risible du récit vers un cas de #MeToo et de masculinité toxique) et alignant les clichés sur le pouvoir de l’imagination.
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