Paris, une trentaine de bénévoles de l’association UFC-Que Choisir ont tiré la sonnette d’alarme en lançant la campagne #StopAuxSubstancesNocives.
Dans nos assiettes, nos salles de bains, nos placards… Les substances nocives se sont glissées partout, transformant chacun de nos gestes quotidiens en une potentielle source d’exposition. Ce 14 mai, l’Humanité est partie à la rencontre d’une brigade de bénévoles de l’association UFC-Que choisir, déployée place de la République à Paris.
Des substances potentiellement problématiques
Leur objectif : sensibiliser les consommateurs et consommatrices aux risques liés à ces substances, et leur présenter l’application QuelProduit comme une solution qui permet d’identifier facilement ces substances invisibles mais omniprésentes. Parmi ces produits, l’UFC-Que choisir cite le Coca-Cola Zéro, l’Orangina sans sucre, les chewing-gums Wrigley’s Airwaves menthol et eucalyptus ou encore l’ambre solaire UV ski SPF 30 de Garnier et le lait solaire Monoï de Tahiti SPF 50 de Soleil des îles, estimant qu’ils contiennent des substances potentiellement problématiques.
L’association souhaite « interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité d’interdire les substances les plus préoccupantes », de « mettre en place une évaluation véritablement indépendante des composants alimentaires, cosmétiques et ménagers » et de rendre « enfin compréhensible » l’étiquetage.

Si vous souffrez de
Paris le 14 avril 2025
Face aux méfaits bien connus du sucre, nombreux sont ceux qui se tournent vers ce qu’ils pensent être une alternative plus saine : les édulcorants. Ces additifs alimentaires au pouvoir sucrant élevé sont partout, des sodas “zéro calorie” aux yaourts allégés, en passant par les chewing-gums ou les produits destinés aux diabétiques. Mais si leur promesse semble alléchante, la réalité est bien moins sucrée qu’il n’y paraît.
Les édulcorants sont des additifs alimentaires qui donnent un goût sucré à des aliments, en remplacement des sucres naturels. Ceux qui sont appelés intenses sont présents surtout dans les boissons, notamment les sodas. Ils sont proposés dans l’aide à la perte de poids et le contrôle du taux de sucre chez les diabétiques.
En 2024, le taux de mortalité infantile en France s’élève à 4,1 décès pour 1 000 naissances vivantes, soit environ 2 700 enfants morts avant leur premier anniversaire. Cela signifie qu’en moyenne, un enfant sur 250 décède au cours de sa première année de vie. Un quart de ces décès survient le jour même de la naissance, la moitié entre 1 et 27 jours, et le dernier quart entre 28 jours et un an (période post-néonatale).
Une nouvelle campagne de vaccination aura lieu au printemps 2025. Destinée à protéger dans la durée les personnes les plus âgées et les plus vulnérables, elle est organisée conformément à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS). À qui s’adresse ce renouvellement vaccinal ?
Le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Trinité lance ce mercredi, et ce jusqu’à samedi, la troisième édition de la Semaine de la Parentalité. Cette édition se focalise sur la thématique « Handicap et parentalité : comment gérer au quotidien ? », et proposera une série d’événements et d’activités autour de cette problématique.
Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Guadeloupe a déclenché, ce lundi 24 mars 2025, son plan blanc en raison d’une panne informatique majeure qui affecte l’établissement depuis plusieurs jours. La panne, bien que n’étant pas liée à une cyberattaque, a un impact significatif sur les opérations et la qualité des soins. Elle résulte d’une défaillance technique d’une baie de stockage des données, essentielle au bon fonctionnement des serveurs de l’hôpital. Cela a notamment perturbé les unités de soins, les rendus d’examens et le bureau des entrées.
Du 21 au 23 mars 2025, Action Sida Martinique, dans le cadre du Sidaction s’engage une nouvelle fois dans la lutte contre le VIH, avec un focus particulier sur les seniors. Longtemps perçue comme une maladie touchant principalement les jeunes, l’épidémie de VIH touche de plus en plus de personnes âgées, notamment aux Antilles où 28 % des nouvelles infections concernent les 50 ans et plus. Le Sidaction représente une opportunité essentielle de sensibiliser, de briser le silence et de soutenir les actions de prévention et d’accompagnement de cette population trop souvent oubliée.
Le préjudice d’anxiété est une notion juridique qui désigne la souffrance psychologique ressentie par une personne en raison de l’incertitude liée au développement d’une maladie grave suite à son exposition à un risque, généralement professionnel. Ce préjudice est souvent associé à l’exposition à des substances dangereuses, telles que l’amiante, les produits chimiques ou d’autres agents toxiques. Bien qu’il s’agisse d’un dommage psychologique, il est désormais reconnu et indemnisé par le droit français, comme en témoigne plusieurs décisions de justice, notamment en ce qui concerne l’amiante.
— Par Sabrina Solar —
À la faveur d’un temps presque printanier, les allergies aux pollens étaient déjà de retour avec
Le scandale des airbags Takata, qui touche des millions de véhicules à travers le monde, continue de faire des ravages en France, en particulier dans les territoires d’Outre-mer. En effet, près de 100.000 véhicules, dont une large part des modèles Citroën C3 et DS3, fabriqués entre 2009 et 2019, sont équipés de ces airbags défectueux. Ces dispositifs, qui doivent normalement protéger les conducteurs en cas d’accident, présentent un danger mortel lorsqu’ils se déclenchent. En effet, des fragments métalliques peuvent être projetés avec une violence extrême, causant des blessures graves et, dans certains cas, des décès. Depuis le début du scandale, plusieurs victimes ont perdu la vie, en grande partie dans les départements d’Outre-mer où les conditions climatiques (forte chaleur et humidité) accélèrent la dégradation des airbags.
Mentalo est une application qui permet de participer à une étude d’envergure sur la santé mentale des jeunes de 11 à 24 ans. Les résultats de cette enquête menée par l’Inserm ont pour but d’identifier les facteurs qui favorisent ou dégradent le bien-être mental des personnes entrant dans cette tranche d’âge.
Comment proposer de nouveaux aliments et ingrédients enrichis en protéines à partir de macroalgues cultivées pour le secteur de la santé ? C’est l’ambition du programme de recherche innovant
La responsabilité de l’État est engagée dès le début, avec l’autorisation provisoire de vente du chlordécone en 1972. Lors du procès administratif, l’avis du rapporteur public a eu un poids important, et dans le scandale du chlordécone, ce pesticide, autorisé dans les bananeraies de Martinique et de Guadeloupe de 1972 à 1993 malgré sa toxicité, ses conclusions, formulées le 3 février, accablent l’État. Cela pourrait satisfaire les 1 286 plaignants et les trois associations qui ont soutenu la cause.
— Collectif
( Pièce de Théâtre écrite par : Christophe Cazalis Troupe : Kant é Kant Durée : 1h00 + échange avec le public (1h environ) Cette pièce se propose, par le biais de l’humour et de dialogues savoureux, d’ouvrir le débat et de promouvoir la consommation des légumes pays en tenant compte de toute la problématique de la pollution par les pesticides et des solutions apportées, notamment par le programme de santé Jafa (jardins familiaux).
L’association Clowns Doktè soutient une équipe d’artistes spécialisés dans le clown en milieu de soins, en organisant leurs interventions en pédiatrie et en gériatrie. Le clown d’accompagnement est un véritable créateur de liens sociaux. À travers des rencontres uniques empreintes de jeux, de bienveillance, d’humanité et de rires, il joue un rôle essentiel auprès des patients.
Conférence – Mairie de Fort-de-France – Les rendez-vous du jeudi
La nouvelle version du carnet de santé de l’enfant en vigueur depuis le 1
Du 16 au 22 décembre, la Martinique a connu une forte poussée de grippe, avec des indicateurs en nette augmentation, selon le dernier bilan de Santé Publique France concernant les infections respiratoires aiguës (IRA) dans les Antilles. La grippe A, majoritaire en médecine de ville, a particulièrement frappé la population. Le nombre de cas cliniquement évocateurs a ainsi grimpé à 565, contre 470 en moyenne sur les quatre semaines précédentes, illustrant un regain significatif d’infections. Cette flambée a également conduit à une hausse des visites à domicile : 79 visites ont été réalisées la semaine dernière, un chiffre bien supérieur à la moyenne habituelle de 37 visites.
À partir du 22 décembre 2024, une visite classique chez le généraliste coûtera 30 €, contre 26,50 € actuellement. Cette augmentation concerne le montant des consultations chez le médecin généraliste et la plupart des spécialistes. C’est ce que prévoit l’accord signé entre l’Assurance maladie et les médecins libéraux le 4 juin 2024. Cet accord vaut pour une durée de 5 ans.