— Par Bertrand Zuindeau —
1 Tout ramène à la croissance. Que des difficultés sociales apparaissent et la croissance économique paraît la solution la plus naturelle qui soit. Que la croissance s’avère prédatrice vis-à-vis de l’environnement et l’on recherche alors des formes qui assureraient une heureuse conciliation : croissance verte, croissance durable… Le progrès, le développement se distinguent, certes, de la croissance, mais semblent devoir l’inclure nécessairement. Référence inévitable, attracteur quelque peu étrange, la croissance est même mise en exergue pour être critiquée, lorsque ses contempteurs prônent la décroissance.
2 Dans ce contexte unanimiste, le dernier livre de Jean Gadrey s’attaque vigoureusement à la croissance et surtout au mythe dont elle est porteuse. Il dénonce cette « croyance, culte, baume miracle pour tout panser sans avoir à penser » (p. 11). Plutôt que de s’inscrire dans le courant actuel de la décroissance, il paraît davantage se situer dans un au-delà de la croissance ; ou encore – pour reprendre une expression du titre de la deuxième partie – il en appelle à « une société post-croissance ».
3 En une vingtaine de chapitres courts et incisifs, l’auteur s’emploie : 1 – à déceler les nombreux effets pervers de la croissance économique ; 2 – à montrer les limites des tentatives visant à dépasser ces effets pervers, notamment la supposée « croissance verte » ; 3 – à proposer un contenu pour une société post-croissance, qui serait à la fois soutenable et désirable. Lire Plus



Pourquoi la classe moyenne est au bord de la crise de nerfs ?


Au large des côtes chinoises, Taïwan concentre une part décisive de la fabrication des semi-conducteurs les plus avancés de la planète.



La fin de l’illusion d’un État-providence sans limites signe sans nul doute en 2027 le retour de l’autorité brutale de l’État.
SignalConso est un service public gratuit de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Dette, rigueur et colère : le même maelstrom du piège de la fièvre sociale pour la France hexagonale et les Antilles ?
En 2025, le régime de retraite de la fonction publique de l’État a versé 65,1 milliards d’euros (Md€) de prestations à deux millions de pensionnés, soit un septième des dépenses de retraite en France et environ 15% des dépenses du budget de l’État. À quoi correspondent ces dépenses ? Le point avec la Cour des comptes.
Santé
— Par Jean-Marie Nol —
Oui assurément , la crise budgétaire et financière était évitable en Martinique , avec le recours à la veille et à l’analyse prospective !
La Martinique prise en étau aujourd’hui sur la ligne de crête de la crise financière, voire économique , et demain une situation sociale hautement inflammable .*
Comment les français se voilent la face sur l’image cachée d’une campagne électorale présidentielle artificielle et tronquée ?


