Dette, rigueur et colère : le même maelstrom du piège de la fièvre sociale pour la France hexagonale et les Antilles ?
— Par Jean-Marie Nol —
Plusieurs centaines de milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Paris , Pointe à Pitre, Fort-de-France ce 29 septembre , à la suite de l’appel à la grève nationale lancé par plusieurs organisations syndicales. Revalorisation des salaires, des retraites ou encore amélioration du pouvoir d’achat et plus de moyens pour l’éducation…Tous revendiquent de bien meilleures conditions de vie et de travail. Nonobstant cet état de fait de grandes insatisfactions, il semble évident que la colère sociale ne disparaît pas parce que l’État n’a plus les moyens de l’acheter par la redistribution monétaire . Au contraire, l’absence de marges budgétaires peut rendre l’affrontement plus difficile à contenir, en Hexagone comme dans les outre-mer.
Ainsi la colère sans preuve d’argent disponible de l’État devrait inciter à la prudence , car la France hexagonale et les Antilles vont bientôt devoir faire face à l’impossible équation de la crise de la dette .
La France se rapproche d’un moment de vérité où l’équation politique, financière , économique et sociale semble de plus en plus difficile à résoudre. Lire Plus

En 2025, le régime de retraite de la fonction publique de l’État a versé 65,1 milliards d’euros (Md€) de prestations à deux millions de pensionnés, soit un septième des dépenses de retraite en France et environ 15% des dépenses du budget de l’État. À quoi correspondent ces dépenses ? Le point avec la Cour des comptes.
Santé
— Par Jean-Marie Nol —
Oui assurément , la crise budgétaire et financière était évitable en Martinique , avec le recours à la veille et à l’analyse prospective !
La Martinique prise en étau aujourd’hui sur la ligne de crête de la crise financière, voire économique , et demain une situation sociale hautement inflammable .*
Comment les français se voilent la face sur l’image cachée d’une campagne électorale présidentielle artificielle et tronquée ?



Après la terre, les agriculteurs, viennent l’assiette et le consommateur.
11 jours.
À l’orée d’octobre 2026, l’agriculture martiniquaise se trouve au cœur d’un paradoxe.
Pendant quinze ans, la question des sargasses a été formulée presque toujours de la même manière : comment ramasser plus vite ? En 2026, elle a inexorablement changé.

Pendant longtemps, vivre au bord de l’eau était presque automatiquement associé à une plus-value.
Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.
Après le développement spectaculaire de l’hébergement locatif, une nouvelle étape s’amorce pour le tourisme martiniquais : celle de la pleine valorisation du service.
La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.
— Par Sandra Casanova (*)