Les fondamentaux économiques et financiers de la France ne sont pas bons, alors quelles sont les conséquences prévisibles pour la Guadeloupe et la Martinique ?
— Par Jean-Marie Nol —
Les fondamentaux de l’économie française ne sont pas tous au vert en raison d’un cumul de déséquilibres structurels profonds, notamment des finances publiques fragilisées par un déficit persistant et une dette record de plus de 3550 milliards d’euros . L’État dépense plus qu’il ne gagne chaque année, ce qui crée un déficit public (établi autour de 5,1 % du PIB).L’addition de ces déficits année après année fait grimper la dette publique au-dessus de 115 % du PIB, un niveau élevé par rapport aux autres pays européens.Le coût de la dette (les intérêts à rembourser) augmente fortement, ce qui pèse lourdement sur le budget de l’État.Une croissance économique faible qui reste molle (autour de 0,7% voire même 0,5 %).La consommation des ménages stagne malgré une inflation plus basse, car les Français privilégient l’épargne par prudence. La France souffre d’une désindustrialisation historique qui fragilise sa balance commerciale sur les biens, même si certains secteurs de pointe (aéronautique, nucléaire) s’en sortent mieux.Le<p> Lire Plus


De la déconstruction des idées reçues sur le développement économique des Antilles ?
Les termes du débat actuel entre l’intégration à l’Europe versus l’intégration à la Caraïbe.
— Par Jean Samblé —
— Par Mireille Pierre-Louis —
Longtemps éclipsée par les notions d’intérêt général, de droits individuels et de contrat social, l’idée de bien commun retrouve aujourd’hui une place centrale dans les discours politiques, juridiques et intellectuels. Ce retour révèle moins une nostalgie du passé qu’une tentative de répondre aux fractures sociales, démocratiques et écologiques contemporaines.
À compter du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à des fins commerciales sera interdit, sauf dans certains cas.
— Par Jean Samblé —
« Dépenses publiques en voie de baisse » : quand l’État n’est plus providence , alors sera -t-il donc aux abonnés absents en Guadeloupe et Martinique ?
De la question des avantages comparatifs de la Guadeloupe et la Martinique appliquée à la coopération régionale avec la caraïbe ?
Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !

Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
— Par