— Par Jean Samblé —
Pendant des années, l’industrie de la mode a bâti son succès sur un modèle simple : produire toujours plus, toujours plus vite et toujours moins cher. L’arrivée des plateformes de mode ultra-éphémère a encore accéléré cette dynamique, en renouvelant quotidiennement des milliers de références à des prix défiant toute concurrence. Mais face aux conséquences environnementales et sociales de cette course à la surconsommation, la France et l’Union européenne semblent désormais vouloir changer les règles du jeu.
Le Parlement français a récemment adopté une proposition de loi destinée à encadrer le développement de la « mode ultra-express ». Le texte cible les entreprises dont le modèle économique repose sur une production massive de vêtements à très bas coût, commercialisés en quantité considérable et conçus pour être consommés rapidement. Sans interdire ces plateformes, la loi instaure un système de pénalités destiné à décourager les pratiques les plus néfastes, en tenant compte notamment du volume de produits mis sur le marché et de leur capacité à être réparés.
Cette initiative intervient dans un contexte où les géants de l’ultra fast fashion, tels que Shein, Temu ou AliExpress, ont profondément bouleversé les habitudes de consommation.

« Dépenses publiques en voie de baisse » : quand l’État n’est plus providence , alors sera -t-il donc aux abonnés absents en Guadeloupe et Martinique ?
De la question des avantages comparatifs de la Guadeloupe et la Martinique appliquée à la coopération régionale avec la caraïbe ?
Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !

Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
— Par
Souveraineté industrielle , planification économique :
— Tribune —
— Par Jean Samblé —
L’Etat est incapable d’assumer ses propres responsabilités , alors gare à la surprise Union Européenne en 2035
L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.
— Par Jean-Marie Nol —
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Contribution à titre personnel/V26 mai 2026 version complète