Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !
— Par Jean-Marie Nol —
Longtemps, les difficultés institutionnelles ont été présentées comme la principale explication du mal-être identitaire des sociétés antillaises contemporaines. Pourtant, les données les plus récentes invitent à dépasser cette lecture simplificatrice. En France hexagonale comme aux Antilles françaises, les différents idéologiques progressent rapidement, mais ils ne s’expriment pas selon les mêmes ressorts. Avant d’aborder le cœur de notre analyse sur le potentiel danger de la division , il convient de noter que la question institutionnelle qui surgit dans le débat public de la Martinique et, par extension, la Guadeloupe semble aujourd’hui nous entraîner sur une pente glissante , notamment en raison des non dits sur la stratégie de l’État qui est le véritable maître de l’échiquier et des horloges en matière d’évolution statutaire.
En effet les Antilles françaises risquent d’être confrontées à un phénomène plus profond et plus préoccupant que la crise économique et financière qui s’installe progressivement dans l’hexagone , à savoir l’installation progressive aux Antilles françaises d’une pensée dichotomique qui devrait fragiliser le débat public.



Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
— Par
Souveraineté industrielle , planification économique :
— Tribune —
— Par Jean Samblé —
L’Etat est incapable d’assumer ses propres responsabilités , alors gare à la surprise Union Européenne en 2035
L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.
— Par Jean-Marie Nol —
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Contribution à titre personnel/V26 mai 2026 version complète
Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?
La crise importée qui vient en Martinique et Guadeloupe, sera douloureuse pour les trésoreries des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages , en raison d’un constat alarmant de la santé de l’économie de la France.
— Par Jean-Marie Nol —