– par Ali Babar Kenjah

Parmi tant de dossiers douloureux affectant l’actualité martiniquaise, insidieusement, de grèves diverses en cessation de paiement, de pannes techniques en hausse du carburant, le dossier du transport s’est imposé en bonne place des préoccupations des uns et des autres.
Toujours traité comme une problématique technique parmi d’autres, la multiplication des avanies du secteur a toutefois permis d’en mesurer les très humaines spécificités.
Car, en matière de flux, faire circuler des individus est bien différent que de faire circuler de l’eau, de l’électricité ou des marchandises. C’est, précisément, cette trop évidente différence de nature qui devrait nous imposer une approche mieux adaptée des enjeux et du financement du transport public en Martinique. Dans ce premier volet, ma réflexion propose de souligner les caractères spécifiques qui nous imposent, dans ce cas précis, de sortir des strictes logiques comptables pour nous confronter aux véritables défis systémiques, dont la globalité mondialisée frappe déjà à notre porte (monnaie).
Un des principaux freins à la problématique récurrente du transport à la Martinique résulte, plus généralement, du mode de gestion technocratique et libéral dominant au sein des collectivités locales. Lire Plus

La fin de l’illusion d’un État-providence sans limites signe sans nul doute en 2027 le retour de l’autorité brutale de l’État.
SignalConso est un service public gratuit de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Dette, rigueur et colère : le même maelstrom du piège de la fièvre sociale pour la France hexagonale et les Antilles ?
En 2025, le régime de retraite de la fonction publique de l’État a versé 65,1 milliards d’euros (Md€) de prestations à deux millions de pensionnés, soit un septième des dépenses de retraite en France et environ 15% des dépenses du budget de l’État. À quoi correspondent ces dépenses ? Le point avec la Cour des comptes.
Santé
— Par Jean-Marie Nol —
Oui assurément , la crise budgétaire et financière était évitable en Martinique , avec le recours à la veille et à l’analyse prospective !
La Martinique prise en étau aujourd’hui sur la ligne de crête de la crise financière, voire économique , et demain une situation sociale hautement inflammable .*
Comment les français se voilent la face sur l’image cachée d’une campagne électorale présidentielle artificielle et tronquée ?



Après la terre, les agriculteurs, viennent l’assiette et le consommateur.
11 jours.
À l’orée d’octobre 2026, l’agriculture martiniquaise se trouve au cœur d’un paradoxe.
Pendant quinze ans, la question des sargasses a été formulée presque toujours de la même manière : comment ramasser plus vite ? En 2026, elle a inexorablement changé.

Pendant longtemps, vivre au bord de l’eau était presque automatiquement associé à une plus-value.
Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.


