L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.
— Par Jean-Marie Nol —
Une dictature mondiale n’est plus une hypothèse d’école, mais s’avère désormais possible avec des déclinaisons autoritaires dans chaque pays du monde.
Depuis plusieurs années, un nombre croissant d’analystes, de chercheurs et d’observateurs de la vie internationale s’interrogent sur la solidité des démocraties contemporaines. Longtemps considérée comme une hypothèse marginale relevant davantage de la science-fiction politique que de l’analyse sérieuse, l’idée d’une progression mondiale des régimes autoritaires apparaît aujourd’hui comme une possibilité que beaucoup jugent de moins en moins improbable. Sans qu’il soit possible d’affirmer qu’une dictature mondiale fomentée par les grandes puissances du G7 + la Chine et la Russie, soit appelée à s’imposer de manière inéluctable, les évolutions observées dans de nombreuses régions du monde nourrissent un débat de fond sur l’avenir des libertés publiques, de la souveraineté populaire et des institutions démocratiques.
Avec la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis et l’URSS définissent des sphères d’influence sur le monde. Au sein de ces sphères, ils promeuvent tous deux des modèles socio-économiques alignés sur eux et leurs intérêts, ce qui amène à constater dès 1946 que le monde est divisé par les grandes puissances de l’époque.

— Par Jean-Marie Nol —
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Contribution à titre personnel/V26 mai 2026 version complète
Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?
La crise importée qui vient en Martinique et Guadeloupe, sera douloureuse pour les trésoreries des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages , en raison d’un constat alarmant de la santé de l’économie de la France.
— Par Jean-Marie Nol —
Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
Si la victoire idéologique de l’assimilation s’avère désormais incontestable , mais alors quid de la pertinence du concept en gestation de créolisation qui devrait changer la donne pour la nouvelle génération des Antilles ?
Quand la quête mémorielle devient obstacle à toute pensée en capacité de se projeter sur l’avenir du développement économique ?
La Guadeloupe , une entité géopolitique européenne atypique ou une future composante politique et économique de la caraïbe ?
Quels sont les enseignements doctrinaux à tirer pour les intellectuels des Antilles -Guyane, de la nouvelle realpolitik mondiale, et de la fin programmée de l’idéologie tiers-mondiste ?
Vers une adhésion institutionnelle graduelle de la Guadeloupe à l’UE : passer des paroles aux actes, maintenant !
De la contradiction jaillit la lumière sur le débat de l’évolution statutaire de la Guadeloupe et Martinique.
Le mois de mai 2026 marque une série de changements concrets qui touchent à la fois le budget des ménages, la vie étudiante et certaines démarches administratives. Voici une synthèse de ce qui évolue à partir du 1er mai.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Les acquis positifs du droit commun de la départementalisation sont à prendre beaucoup plus en considération dans le cadre du débat institutionnel actuel