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JazZ à la PoiNTe : Grégory Privat

Samedi 24 juin 2017 à 20h

Né en Martinique au mois de décembre 1984, Grégory Privat est le fils du pianiste José Privat, connu pour sa participation au groupe antillais Malavoi. Attiré par le piano, il suit des cours particuliers dès l’âge de six ans et consacre dix années à un apprentissage classique avant de se tourner vers le jazz et les techniques d’improvisation. Étudiant en école d’ingénieur à Toulouse, il s’échappe le soir pour jouer en petite formation dans les clubs de la ville.

C’est ensuite à Paris que Grégory Privat, diplôme en poche, continue d’assouvir sa passion pour la scène. Avec le groupe TrioKa, il explore pendant une année les liens entre le jazz et la musique caribéenne à base de ka, instrument de percussion traditionnel. Durant cette période, à la fin des années 2000, le pianiste croise le chemin d’autres musiciens tels Jacques Schwarz-Bart, Stéphane Belmondo, Guillaume Perret ou Sonny Troupé.

Désireux de se positionner, Grégory Privat s’inscrit à des compétitions de piano, ce qui lui vaut d’obtenir deux places de demi-finaliste au concours du Festival de jazz de Montreux, en 2008, puis au Concours Martial Solal, en 2010.

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Grégory Privat Trio en concert

Martinique Jazz Festival le 26 novembre 2016 à Tropîques-Atrium.

gregory_privat_trioGrégory apporte toujours un supplément d’âme à la musique. C’est un véritable artiste. Dès que j’ai commencé à écouter l’album, j’ai été transporté et ne voulais plus qu’il s’arrête !» (Lars Danielsson)
L’arbre généalogique du jazz a de multiples racines. L’une d’elles doit se trouver dans les Caraïbes, plus exactement dans les 2 départements d’Outre Mer français (Martinique et Guadeloupe) où est apparue la biguine dans les années 1920. A l’origine danse swing, généralement assez lente, qui s’est inspirée des rythmes Afro-Caribéens du Bèlè et du Gwoka, de la musette et d’éléments de jazz créole américain. À l’apogée de la « Négritude » il était incroyablement populaire : il a non seulement laissé une empreinte durable sur le jazz en France, mais aussi dans le « zouk, » la musique pop dominante de la Martinique et de la Guadeloupe.
La tradition musicale de sa Martinique natale est, sans grande surprise, l’un des aspects déterminants de l’ADN musical du pianiste Grégory Privat, qui y est né en 1984.

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Grégory Privat Trio. Family Tree ACT 9834-2

gregory_privat_family_treeLe CD est arrivé en Martinique!

01 Le Bonheur 4:13
02 Riddim 6:25
03 Family Tree 6:19
04 Zig Zagriyen 5:00
05 Le Parfum 5:39
06 Sizé 5:26
07 Filao 7:04
08 Ladja 5:27
09 Seducing The Sun 6:19
10 Happy Invasion 7:54
11 La Maga 4:29
12 Galactica 8:27
Total time: 72:46
Music composed by Grégory Privat
Produced by Grégory Privat
Recording, mixing & mastering on January 24 – 26th, 2016
at Recall Studio (30), France
Sound Engineer: Philippe Gaillot.
Assistant: Renaud Van Welden
Cover art by Gerwald Rockenschaub
Distribution:
Harmonia Mundi (FR) / Challenge Records Int. (BeNeLux)

Grégory apporte toujours un supplément d’âme à la musique. C’est un véritable artiste. Dès que j’ai commencé à écouter l’album, j’ai été transporté et ne voulais plus qu’il s’arrête !» (Lars Danielsson)
L’arbre généalogique du jazz a de multiples racines. L’une d’elles doit se trouver dans les Caraïbes, plus exactement dans les 2 départements d’Outre Mer français (Martinique et Guadeloupe) où est apparue la biguine dans les années 1920. A l’origine danse
swing, généralement assez lente, qui s’est inspirée des rythmes Afro-Caribéens du Bèlè et du Gwoka, de la musette et d’éléments
de jazz créole américain.

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Grégory Privat : nommé aux Victoires du Jazz 2015

victoires_du_jazz-2015Les Victoires du jazz sont une cérémonie annuelle française de récompenses consacrées au jazz. Apparus d’abord au sein des Victoires de la musique en 1986, puis décernés au sein des Victoires de la musique classique à partir de 1994, les trophées liés au jazz font l’objet d’une cérémonie spécifique, baptisée « Victoires du jazz », depuis 2002.

En 2015, pour leur 13ème édition, Les Victoires du Jazz investissent la scène du Théâtre de la Mer à Sète pour une soirée de live en public le mercredi 24 juin.

La critique musicale est quasiment unanime. Le millésime 2015 des nominations aux Victoires du jazz est un excellent millésime.

Parmi les nommés de cette 13ème édition figure Grégory Privat, pianiste de Jazz caribéen né en Martiniqueen Décembre 1984. Il est considéré comme l’un des grands talents de la nouvelle scène jazz française. L’influence musicale de son père José Privat, pianiste du groupe Malavoi, lui donne les fondements essentiels du musicien qu’il est devenu aujourd’hui. En 2009, il crée sa nouvelle formation en quintet, réunissant la plupart de ses compositions, avec laquelle il se produit dans de grands clubs deJazz et festivals en Europe.

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Philo, son tambour crie, chante, enchante !

— Par Fara C. —

Dans la lignée des maîtres du tambour bèlè martiniquais, le charismatique Philo (notre photo) vient de publier le superbe et palpitant disque, « Lanzdifou », enregistré avec sa formation, Les voix du tambour. Le morceau éponyme rend hommage à l’Anse Dufour, bourg où l’artiste a grandi, au sud-ouest de son île natale. Dès sa tendre enfance, le percussionniste, chanteur, conteur, compositeur et auteur antillais a été initié, par les anciens de sa famille, à l’art du bèlè, en particulier le danmyé, pan martial de ce riche legs né lors de l’esclavage. La musique de « Lanzdifou » a été signée de l’éminent Marion Canonge, invité au piano sur ce titre, les autres compositions étant toutes de Philo. Dès l’introduction, retentit le lamento étrange et pénétrant de la conque de lambi (mollusque apprécié dans les Caraïbes), dans laquelle souffle l’inspiré Franck Nicolas. Selon les plages, aux sept musiciens du groupe Les voix du tambour (dont François Remy au tambour ka et au tibwa, et Nicolas Briant à la tumba), se joignent de motivés invités, à l’instar du fameux polyinstrumentiste Dédé Saint-Prix.

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MJF2019 : Naïssam Jalal, GMX Quartet, Orlando Poleo & Afrovenezuela Jazz, Jonathan Jurion…

Dimanche 1er décembre à partir de 12h – Jardins de la CTM – Fort-de-France – (Plateau Roy) Entrée libre.

Jazz
Brunch
Restauration
Animations…

Naïssam Jalal
Syrie _ France
Compositions, flûte, nay & vocal : Naïssam Jalal
Saxophone ténor, soprano & percussions traditionnelles : Mehdi Chaïb
Guitare & violoncelle : Karsten Hochapfel
Contrebasse : Damien Varaillon
Batterie : Arnaud Dolmen
En partenariat avec Un autre monde
La flutiste Naïssam Jalal compose une musique singulière, reflet des géographies multiples qui l’habitent, ancrée dans les traditions musicales extraoccidentales et tournée vers l’inconnu.
Dans ce nouveau répertoire, Un Autre Monde, elle explore de nouveaux territoires tant au niveau du sens que de la matière sonore et continue à mélanger les esthétiques, les traditions, les langages. Cet autre monde est un monde imaginaire dans lequel les frontières sont perméables et mouvantes ; un monde où nous pourrions vivre s’il n’y avait pas les guerres, la haine et l’argent.

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Caligula : de l’attente…

— Par Roland Sabra —

L’attente était grande. Elle était partagée comme en atteste la foule qui se pressait à l’entrée de la salle Frantz Fanon de Tropiques-Atrium. Pensez-donc ! Une pièce de Camus et pas n’importe laquelle : celle qu’il commence à écrire en 1938 et dont il ne donne la version définitive qu’en 1958 et qui est la pièce de l’auteur la plus jouée. Elle est le troisième élément de la « trilogie du négatif » après « L’étranger » ( roman), « Le Mythe de Sisyphe » ( essai philosophique). Pièce philosophique par excellence elle en porte les saveurs et les contradictions. Les saveurs des débats autour des thèmes camusiens de l’étrangeté et de l’ ennui, de l’absurde et du désespoir, du suicide et du meurtre comme issues possibles allaient-elles se trouver affadies ou rehaussées par leur théâtralisation ? Francis Crémieux dès 1946 posait la question en ces termes : « Au lever du rideau, quand les lumières de la salle s’éteignent et que le spectateur a refermé son programme, il doit choisir entre ce qu’il a lu et ce qu’il va voir.

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« Caligula », d’Albert Camus, m.e.s. de Patrice Le Namouric

Vendredi 8 novembre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Création
à partir de 12 ans

Mise en scene :
Patrice Le Namouric
Assistante a la mise en scene :
Daniely Francisque
Dramaturgie :
Dénètem Touam Bona
Musique :
Grégory Privat
Lumiere :
Camille Laurent
Costumes :
Laura De Souza
Production : Compagnie TRACK
Compagnie en résidence à Tropiques Atrium
Scène nationale
Coproduction : Tropiques Atrium Scène nationale
Avec le soutien de : DAC Martinique, Fonds d’aide aux échanges artistiques & culturels pour l’outre-mer  (FEAC) & l’Association ICAR


Inspirée par les mythologies africaines, l’histoire se déroule ici en 2048 dans la Cité flottante de New Babylone, au dessus d’une Terre recouverte par les eaux, constellée d’une multitude d’archipels et de ville-plateformes reliés les uns aux autres par de gigantesques tubes sous-marins.
Le jeune empereur Caligula accède à un pouvoir sans limites et s’en sert sans limites pour défaire le monde d’un cybercapital qui nie, détruit, de manière concrète et follement cynique, les hommes et la terre elle-même. Cet univers dystopique, tel celui d’Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes ou de George Orwell dans 1984, actualise cette pièce hybride – à la fois tragique, comique et poétique – et interroge avec acuité notre monde.

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« Caligula », d’Albert Camus, m.e.s. de Patrice Le Namouric

Vendredi 8 novembre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Theatre | Martinique
Création
à partir de 12 ans

Mise en scene :
Patrice Le Namouric
Assistante a la mise en scene :
Daniely Francisque
Dramaturgie :
Dénètem Touam Bona
Musique :
Grégory Privat
Lumiere :
Camille Laurent
Costumes :
Laura De Souza
Production : Compagnie TRACK
Compagnie en résidence à Tropiques Atrium
Scène nationale
Coproduction : Tropiques Atrium Scène nationale
Avec le soutien de : DAC Martinique, Fonds d’aide aux échanges artistiques & culturels pour l’outre-mer  (FEAC) & l’Association ICAR


Inspirée par les mythologies africaines, l’histoire se déroule ici en 2048 dans la Cité flottante de New Babylone, au dessus d’une Terre recouverte par les eaux, constellée d’une multitude d’archipels et de ville-plateformes reliés les uns aux autres par de gigantesques tubes sous-marins.
Le jeune empereur Caligula accède à un pouvoir sans limites et s’en sert sans limites pour défaire le monde d’un cybercapital qui nie, détruit, de manière concrète et follement cynique, les hommes et la terre elle-même. Cet univers dystopique, tel celui d’Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes ou de George Orwell dans 1984, actualise cette pièce hybride – à la fois tragique, comique et poétique – et interroge avec acuité notre monde.

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« Caligula », d’Albert Camus, m.e.s. de Patrice Le Namouric

Vendredi 8 novembre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Theatre | Martinique
Création
à partir de 12 ans

Mise en scene :
Patrice Le Namouric
Assistante a la mise en scene :
Daniely Francisque
Dramaturgie :
Dénètem Touam Bona
Musique :
Grégory Privat
Lumiere :
Camille Laurent
Costumes :
Laura De Souza
Production : Compagnie TRACK
Compagnie en résidence à Tropiques Atrium
Scène nationale
Coproduction : Tropiques Atrium Scène nationale
Avec le soutien de : DAC Martinique, Fonds d’aide aux échanges artistiques & culturels pour l’outre-mer  (FEAC) & l’Association ICAR


Patrice Le Namouric

Du SERMAC, au Théâtre du Mouvement à Montreuil, il se forme pour croiser les imaginaires du théâtre et du cinéma. Il hybride le slam, l’opéra et s’initie à l’écriture de scénarios. Passion qu’il transmet à des lycéens dans le cadre d’un projet de la Cinémathèque Française. Sa mise en scène de Cyclones, Top 10 du Festival Off d’Avignon 2017, marque un tournant dans son travail et l’encourage à explorer davantage les mondes afro-diasporiques. Il co-dirige la Cie TRACK.
Inspirée par les mythologies africaines, l’histoire se déroule ici en 2048 dans la Cité flottante de New Babylone, au dessus d’une Terre recouverte par les eaux, constellée d’une multitude d’archipels et de ville-plateformes reliés les uns aux autres par de gigantesques tubes sous-marins.

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Jacques Schwarz-Bart – Soné Ka La 2

Jeudi 03 Octobre 2019 à 20 h Tropiques-Atrium – Salle Aimé Césaire

Salle Aimé Césaire, Tropiques-Atrium – 6 rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
Genre:Musique
-Jédi mizik
« Soné Ka La est sorte en 2005. Il est un des phares du gowka jazz, ayant été joué dans 23 pays et sur tous les contnents. Ce projet a inspiré des jeunes artistes tant chez nous qu’en Martnique, Trinidad, Haïti, Sénégal, France, Angleterre, USA, Brésil et même au Japon où le tambour Ka est maintenant enseigné. C’est aussi, entre autres accomplissements, le respect généré par ce projet qui m’a valu de devenir professeur associé à la Berklee School of Music. Depuis quelques années je me suis attelé à écrire la suite du projet. » Jacques Schwarz-Bart
Soné Ka La 2 a été la révélation du Festival Terre de Blues 2019. Un projet qui vise à promouvoir la culture et les talents de notre archipel dans le monde et qui confirme l’esthétisme multiculturel du compositeur Jacques Schwarz-Bart, dans la lignée du chemin déjà tracé depuis 2005…
Jacques Schwarz-Bart réalise un coup de maître avec « Hazzan », un nouvel album époustouflant mêlant des séquences d’improvisation au saxophone à de la musique liturgique juive.

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Jacques Schwarz-Bart – Soné Ka La 2

Jeudi 03 Octobre 2019 à 20 h Tropiques-Atrium – salle Aimé Césaire

Salle Aimé Césaire, Tropiques-Atrium – 6 rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
Genre:Musique
-Jédi mizik
« Soné Ka La est sorte en 2005. Il est un des phares du gowka jazz, ayant été joué dans 23 pays et sur tous les contnents. Ce projet a inspiré des jeunes artistes tant chez nous qu’en Martnique, Trinidad, Haïti, Sénégal, France, Angleterre, USA, Brésil et même au Japon où le tambour Ka est maintenant enseigné. C’est aussi, entre autres accomplissements, le respect généré par ce projet qui m’a valu de devenir professeur associé à la Berklee School of Music. Depuis quelques années je me suis attelé à écrire la suite du projet. » Jacques Schwarz-Bart
Soné Ka La 2 a été la révélation du Festival Terre de Blues 2019. Un projet qui vise à promouvoir la culture et les talents de notre archipel dans le monde et qui confirme l’esthétisme multiculturel du compositeur Jacques Schwarz-Bart, dans la lignée du chemin déjà tracé depuis 2005…
Jacques Schwarz-Bart réalise un coup de maître avec « Hazzan », un nouvel album époustouflant mêlant des séquences d’improvisation au saxophone à de la musique liturgique juive.

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Martinique Jazz Festival 2018 : le programme et les dates

Dimanche 2 décembre 2018 – 16h

 Le Prêcheur
 Espace Samboura
 Yosuke Onuma – Japon
 Franck Nicolas – Guadeloupe

*****

Yosuke Onuma a commencé à jouer de la guitare à l’âge de 14 ans sous l’influence de son père. Aujourd’hui, il est un guitariste de jazz de premier plan au Japon et se produit régulièrement au Tokyo Jazz Festival. Avec neuf sorties à succès et des performances live dans des lieux aussi divers que Hong Kong, l’Indonésie, les États-Unis et l’Italie, il se fait rapidement connaître dans le monde entier. Récemment, ses arrangements pour guitare solo ont été publiés dans un livre, « Hop Step Jazz ».

Vidéo ci-dessous : Yosuke Onuma “ Ti Punch ” en concert à Sunset, Paris

En 2001, Yosuke Onuma sort son premier album, « Nu Jazz », par le biais de Sony Music Japan. Après trois albums de jazz groove, il publie un quatrième album novateur en 2004, « Three Primary Colours », enregistré à New York en trio avec Richard Bona (basse) et Ari Hoenig (batterie).

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Aperçu sur le Festival de jazz 2016

— Par Selim Lander —

festival-de-jazz-2016Copieuse programmation étalée sur deux semaines avec des concerts dans la grande salle de l’Atrium et d’autres décentralisés à Sainte-Marie, au Prêcheur, à Rivière-Salée, à la Pagerie.

Après le concert d’ouverture au musée Saint-James à Sainte-Marie, la première soirée à l’Atrium, le 25 novembre, a permis de faire connaître les créations de Maher Beauroy, un Martiniquais de trente ans qui parfait actuellement sa formation aux États-Unis au Berklee College of Music (Boston). Il s’est produit avec une formation comprenant quatre autres élèves avec lesquels il a enregistré un disque, An lot solèy, qu’il a donc présenté ce soir-là. Sa formation exprime bien la diversité tant géographique que musicale qui caractérise une grande école de musique comme le Berklee College. En témoigne la présence d’un vibraphone et surtout d’un violon (à côté d’une basse électrique et de la batterie). Maher Beauroy joue fort agréablement au piano de longues compositions caractérisées par un grand éclectisme et le groupe témoigne d’une belle cohésion. Le violoniste (le Français Antoine Beux) a interprété en solo une de ses compositions très modern jazz et l’on aurait aimé entendre davantage le vibraphone, un instrument qu’on ne rencontre plus si souvent dans les formations de jazz.

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Martinique Jazz Festival 2016

Du 24 novembre au 4 décembre 2016

martinique_jazz_fest_2016

Au jour le jour

Dimanche 4 décembre

Trois-Ilets, Domaine de La Pagerie | Espace parc des floralies 12h |

Entrée libre

Patrick Glady ( martinique)
Leyla Mc Calla ( haïti /états-unis)
Harold López-Nussa & Alune Wade, « Havana – Paris – Dakar » ( cuba/sénégal )
Moh! Kouyaté (guinée/france)

 .Du 24 novembre au 3 décembre

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MJF2016. J3. Du risque de l’innovation!

— Par Roland Sabra —

dam_ncoMême cause même effet ? Frédéric Thaly le Monsieur Jazz de Tropiques-Atrium Scène nationale s’emploie depuis plusieurs années à un renouveau du Martinique Jazz Festival. Ses audaces, dont il faut le créditer, ne sont pas toujours récompensées. Il y cinq ans il proposait une soirée en deux temps avec Grégory Privat puis Erik Marchand. On se souvient, qu’après avoir accordé à l’enfant du pays un accueil délirant d’enthousiasme disproportionné, de la grossièreté d’une partie du public quittant le concert au beau milieu des morceaux de taragot, au motif qu’il n’entendait rien aux musiques des mondes slaves et celtiques. De belles âmes péroraient dans le hall de de l’édifice sur le thème. « Le sextet d’Erik Marchand n’avait pas sa place dans le MJF2011 ». Belle preuve d’ouverture d’esprit !

Lire : MJF2011, le renouveau d’un festival plus ouvert sur le monde.

Ce qui ne se comprend pas se répète. Nouvelle tentative d’ouverture au monde lors de la troisième soirée du MJF2016 avec de nouveau Grégory Privat dans le premier set et en fin de soirée une autre nouveauté toute fraîche celle-là et dans un tout autre domaine que celle des recherches du musicien-musicologue celte, le groupe Dam’nco étoile montante au firmament d’un jazz qui mêle et entremêle rock, funk, pop, metal, revisité par des Gavroche, des titis parisiens ayant planté leur campement du coté de Belleville et Barbés.

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Cyclones : Le poids des mots, le choc des images »

— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —

Samedi 27 février 2016 au T.A.C.

cyclones-2

Une femme s’apprête à subir un cyclone annoncé. Retranchée dans sa bicoque, calfeutrée à grands renforts de planches et de clous, elle attend sous une table se réconfortant comme elle peut à l’aide de rhum. C’est alors qu’une jeune étrangère lui demande asile.

Lire aussi : Trop c’est trop! par R. Sabra

Un simple coup d’œil suffit à identifier cette œuvre qui s’annonce très clairement comme un thriller théâtrale, où tous les ingrédients du genre sont réunis : des séquences d’action comme filmées au ralenti, une situation dangereuse et menaçante, une atmosphère sombre et sinistre, une utilisation d’un suspense sous contrôle où les personnages changent brutalement de comportement ; ils deviennent tout d’un coup agressifs et irritables, ou complètement lugubres et amorphes. Frileux s’abstenir, car du frisson il y en a aura au programme, pour tenir le spectateur en haleine, la tension monte par degrés, tandis que l’intrigue avance jusqu’au climax⋅ Leyna est enfermée dans son secret sa culpabilité, sa maison est son refuge et sa prison, l’ultime rempart contre la folie qui la guette, contre cet Autre , ce monde qui la juge et la condamne⋅On sent qu’à tout instant la raison de l’une ou de l’autre peut basculer. 

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« Cyclones » : trop c’est trop!

— Par Roland Sabra —
cyclones-1La brise rafraîchit. L’ Alyzé, comme son nom l’indique est lisse, régulier, poli et délicat. La bise est glaciale. Le cyclone tourne en rond et quand il se conjugue au pluriel il tourne en rond jusqu’à l’ennui. Trève de poncifs. De quoi s’agit-il dans Cyclones la pièce de Daniely Francisque mise en scène par Patrice Le Namouric dont la première a eu lieu au Pitt Colonnette à Ducos ? Sous les tropiques à l ‘approche d’un cyclone une femme solitaire, Léna, se barricade dans sa maison quand une autre femme plus jeune frappe à sa porte, lui demande refuge et se présente comme étant Aline, sa sœur. On découvrira qu’elle est sa sœur et plus encore…
Ce « plus encore », que l’on devine assez rapidement, « explique », selon la mise en scène, la déréliction de Léna, ses mouvements saccadés, ses gestes d’automates, son corps plié, cassé, broyé, son agressivité, sa violence verbale et physique, cette voix de petite fille qui surgit du fond de ses entrailles, son penchant pour la divine bouteille.

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« Cyclones » de Daniely Francisque

Samedi 30 janvier 2016 à 19h au Pitt Colonnette à Ducos*

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Synopsis

Par une nuit de cyclone, une femme solitaire se barricade dans sa case délabrée, lorsqu’une jeune étrangère lui demande refuge…

Pluie forte. La radio annonce l’approche d’un cyclone.  Leyna s’affaire à barricader sa maison délabrée afin qu’elle
résiste aux fortes rafales. Elle cloue des planches aux portes et aux fenêtres puis s’abrite sous une table, se préparant à une nuit tumultueuse, en serrant un verre d’alcool entre ses doigts fébriles.
On frappe à la porte. Leyna se redresse. Personne ne vient jamais chez elle. Elle a fermé sa porte au monde. On frappe en criant son nom. Elle se lève, arrache les clous et ouvre, armée d’une planche.
Une jeune étrangère grelotte devant elle, valise à la main, lui demandant refuge : Aline, 16 ans, qui déclare être sa soeur, photos de famille à l’appui. Leyna n’a pas de soeur. Aline insiste. Leyna pousse hors de chez elle la jeune affabulatrice, verrouille à nouveau sa porte, avale cul sec son verre d’alcool, en espérant que le vent l’emporte.

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« Cyclones ». Restitution de résidence.

Fonds Saint-Jacques le 23 janvier 2016 à 19 h

cyclonesSynopsis

Par une nuit de cyclone, une femme solitaire se barricade dans sa case délabrée, lorsqu’une jeune étrangère lui demande refuge…

Pluie forte. La radio annonce l’approche d’un cyclone.  Leyna s’affaire à barricader sa maison délabrée afin qu’elle
résiste aux fortes rafales. Elle cloue des planches aux portes et aux fenêtres puis s’abrite sous une table, se préparant à une nuit tumultueuse, en serrant un verre d’alcool entre ses doigts fébriles.
On frappe à la porte. Leyna se redresse. Personne ne vient jamais chez elle. Elle a fermé sa porte au monde. On frappe en criant son nom. Elle se lève, arrache les clous et ouvre, armée d’une planche.
Une jeune étrangère grelotte devant elle, valise à la main, lui demandant refuge : Aline, 16 ans, qui déclare être sa soeur, photos de famille à l’appui. Leyna n’a pas de soeur. Aline insiste. Leyna pousse hors de chez elle la jeune affabulatrice, verrouille à nouveau sa porte, avale cul sec son verre d’alcool, en espérant que le vent l’emporte.

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« D’une rive à l’Autre » Éric Ildefonse à F.S.J. le 31 octobre 2015 à 20h

eric_ildefonse-400Spectacle musical
Résidence de création
Du 19 au 31 octobre 2015
Pianiste & compositeur : Éric Ildefonse (martinique)
Tambour bèlè : Phillipe Gouyer-Montout (martinique/rouen)
Percussions indiennes : Nantha Kumar (singapour/madrid)
Sitar : Subrata De (new delhi)
Batterie : Arnaud Dolmen (guadeloupe/paris)
Contrebasse : Felipe Cabrera (cuba/paris)
Saxophone : Luther François (ste lucie/martinique)

Le projet
« D’une rive à l’Autre », questionne l’identité. Cette interrogation s’oriente selon deux pôles, d’un côté, le langage de l’improvisation, de l’autre, le renouvellement d’éléments musicaux ayant trait à l’héritage africain. Deux pôles inspirés par le jazz, les rythmes de la Martinique (particulièrement ici le bélya, le ladja, grand bèlè, bèlè li sud,biguine) et l’imaginaire véhiculé par la tradition orale.
Elle se poursuit en écho à l’Histoire qui des rives de l’Afrique puis des rives de l’Inde du Sud a réuni sur le sol de la Martinique mais aussi ailleurs dans la caraïbe, africains et indiens.
« D’une rive à l’Autre », est une oeuvre artistique, d’ouverture musicale et d’innovation et plus intrinsèquement, un hommage, à ces deux « ancêtres » que sont l’Afrique et l’Inde, pour faire éclore un champ favorable au foisonnement de réalités multiples, diverses et nouvelles, au diapason de notre actuelle modernité.

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Lamentin Jazz Project 13ème Edition : 19 mai – 24 mai 2015

lamentin_jazz_project— Dossier de presse —

La création et la pratique de la musique de Jazz ainsi que les espaces de spectacle sont nombreux dans la Caraïbe. Nous citerons par exemple les festivals de Jazz suivants :

Martinique : Matinik Jazz Festival, Lamentin Jazz Project et Biguine Jazz,
Guadeloupe :Ilojazz,
Sainte-Lucie : Jazz in the South, Saint-Lucia Jazz and Arts Festival,
Haïti : Festival International de Jazz de Port-au-Prince,
Barbade : NANIKI Caraïbes jazz Safari,
Trinidad and Tobago : Trinidad and Tobago Jazz Experience,
Dominique : Dominicas ‘ jazz’ N créole …

– Les musiciens de jazz caribéens sont nombreux et leur talent indéniable est démontré sur bien des scènes internationales!

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Sonny Troupé, entre voyage et rêve

Le percussionniste-batteur ouvre de nouveaux champs qui honorent ses racines antillaises. Bientôt aux festivals Gnaoua, à Essaouira, et C’est pas du jazz, à Paris.

sonny_troupe— Par Fara C. —

Révélation d’un jazz nourri du legs antillais, le percussionniste-batteur guadeloupéen Sonny Troupé mériterait, comme son complice martiniquais Grégory Privat, que les victoires du jazz 2015 distinguent pareille démarche. Si, chez ces deux solistes et compositeurs, la quête d’un patrimoine aussi riche demeure sous-exposée, cela vient de la séquelle, souvent inconsciente, de la pensée dominante envers les anciennes colonies. Sonny se produit bientôt, avec Grégory, dans deux festivals essentiels par leur attention à réparer l’iniquité qui frappe encore des musiques issues, en grande partie, de l’esclavage.

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« Jazz Racine Haïti » au Domaine de Fonds Saint-Jacques le 12/12/2014

j_s-bLe Domaine de Fonds Saint-Jacques, Centre Culturel de Rencontre clôture sa saison culturelle 2014 par le concert « Jazz Racine Haïti » de Jacques SCHWARZ – BART et ses complices de toute la Caraïbe.
Un concert exceptionnel par l’un des saxophonistes majeurs et des plus innovants du monde du Jazz.

Après avoir brillamment mêlé son jazz au Gwoka, le saxophoniste guadeloupéen Jacques Schwarz-Bart revient avec Jazz Racine Haïti, son nouveau disque. Tout en restant ancré dans les bases du jazz, la musique s’y nourrit de la puissante spiritualité de la musique vaudou.
Un album qui nous invitera à voyager

Vendredi 12 décembre à 20h

à travers l’imaginaire vaudou.

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Articles sur le Biguine Jazz Festival 2014

Arts de la scène, Musiques

Que vive le Biguine Jazz Festival!

—Par Roland Sabra —

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L’habitude dans un festival est de toujours terminer par le meilleur. Pas sûr que ce protocole ait été respecté lors de la clôture du Biguine Jazz Festival
2014 au CDST de Saint-Pierre le 10 août. Il faut dire que le concert, donné la veille au soir par Jowee Omicil avait placé la barre très haut perchée. Au-delà d’appréciations diverses sur la qualité artistique des prestations fournies demeure une impression de retombée de soufflet. On a souligné le chemin du soir d’avant qui de l’enracinement local tendait vers l’universel, sans jamais renier ses racines, son rhizome devrait-on dire. On était dans une logique du dépassement, une perspective d’élévation. En retournant vers des prestations martinico-martiniquaises, à l’exception notable de celle d’Étienne Charles, on avait le sentiment désagréable d’un retour vers le passé. …

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