“Titane”, un film de Julia Ducournau

Palme d’or Festival de Cannes 2021 — Vendredi 29 octobre 2021 à 16h 30 — Tropiques-Atrium —

France – 1h48 – 2021 – VF
Long-métrage, Drame, Fantastique, Thriller

Avec : Vincent Lindon, Agathe Rousselle, Garance Marillier, Laïs Salameh, Mara Cissé, Marin Judas, Diong-Kéba Tacu, Myriem Akheddiou, Bertrand Bonello, Céline Carrère, Adèle Guigue, Thibault Cathalifaud, Dominique Frot, Lamine Cissokho, Florence Janas, Frédéric Jardin, Thibault Violette

Synopsis :
Après une série de crimes inexpliqués, un père retrouve son fils disparu depuis 10 ans. Titane : Métal hautement résistant à la chaleur et à la corrosion, donnant des alliages très durs.

La presse en parle :
Bande à part par Olivier Pélisson
Le second long-métrage de Julia Ducournau est un uppercut et un hurlement d’amour. La confirmation d’un talent immense au service d’une humanité blessée et en quête de résilience.

GQ par Adam Sanchez
Pour son deuxième long-métrage après Grave, la réalisatrice Julia Ducournau fait preuve d’une assurance et d’un courage absolus dans le cinéma français : la cinéaste n’a peur de rien et travaille le cinéma de genre au corps – à coups de plans-séquences virtuoses et de visions sidérantes et surnaturelles – pour le faire cohabiter avec ses propres obsessions, celles autour de la chair, de la monstruosité et de la révélation de soi.

Mad Movies par Laurent Duroche
Œuvre en apparence insaisissable mais qui organise au sein de son chaos fait de chair et d’acier des thématiques passionnantes qui cimentent la réflexion de la cinéaste autour d’une horreur à la fois frontale et très intériorisée, centrée sur le corps et les liens familiaux.

Télérama par Guillemette Odicino
POUR : Chaque séquence — plusieurs réclament d’avoir le cœur bien accroché — hurle sa foi dans la puissance de la mise en scène, avec une cinéaste qui ose se poser en nouveau démiurge, capable de faire fusionner des matières contraires, métal, cambouis, flammes et larmes.

20 Minutes par Caroline Vié
Expérience intense, Titane permet de découvrir Agathe Rousselle qui s’impose comme une évidence.

CNews par La rédaction
Titane s’apparente à un cinéma expérimental – et forcément marginal – qui repousse les limites de la structure narrative en se concentrant sur une mise en scène millimétrée et hallucinogène.

CinemaTeaser par Renan Cros
Du cinéma mutant qui triture les genres, les corps et les identités. Forcément instable mais toujours passionnant.

Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
Titane démontre la vivacité d’une cinéaste enthousiaste, respectueuse des maîtres et novatrice.

Culturopoing.com par Olivier Rossignot et Emmanuel Le Gagne
On pourrait ergoter sur les limites d’une œuvre dont le seul discours est visuel et sensitif, dont le fond n’est jamais verbalisé, mais c’est en réalité ce qui fait sa force.(…) C’est ce retour au primitif, au pulsionnel que Julia Ducournau explore dans ses excès et son absolue liberté. “Titane” n’est pas un film d’horreur mais un objet totalement impur, une anomalie déchirante et hypnotique, confirmation de la naissance d’une grande cinéaste qui accouche d’un monstre magnifique.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Le gore revisité par le cinéma d’auteur, et dans une romance improbable : voilà Titane, qu’on n’imagine pas ne pas figurer au palmarès du jury présidé par Spike Lee, tant le film est original, singulier, inspiré.

Écran Large par Alexandre Janowiak
En mutant du slasher trash au délire fougueux de la body horror et la douceur du drame familial intimiste, Titane surprend et décontenance. Une expérience viscérale singulière qui détruit le male gaze pour mieux explorer l’identité humaine, sublimer les corps et ouvrir les possibles du cinéma.

Elle par Marguerite Baux
Un scénario baroque, voire patchwork, mais une patte bien nette : des corps mutants, une symbolique intense, un humour gore et une beauté visuelle de chaque plan (…).

L’Humanité par Cyprien Caddeo
Un film viscéral, puissant, férocement féministe, qu’il convient de découvrir en en sachant le moins possible.