— Collectif (*) —
Au cœur des débats du Salon international de l’agriculture, les Amap illustrent concrètement comment citoyens et agriculteurs peuvent co-construire une agriculture plus durable. Un modèle fondé sur la coopération, le partage des risques et l’engagement bénévole.
L’importance des échanges citoyens pour mettre en œuvre une agriculture durable est au cœur du programme de conférences du Salon international de l’agriculture. Les interrogations sur le “comment mieux manger ?” ou sur le “comment produire autrement ?” continuent de retenir l’attention.
Une des solutions à ces questionnements : l’entrepreneuriat collectif à travers les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap). La finalité de l’Amap est la distribution hebdomadaire de paniers de produits agricoles frais, sous réserve d’un pré-paiement de la production par les membres adhérents. La coopération amapienne se matérialise par un engagement contractualisé de consommateurs bénévoles dans l’activité de production et de vente directe de produits alimentaires locaux. Elle repose sur le désir des membres d’interagir et de servir leur collectif.
Les Amap pour permettre aux exploitants de rester maître de leurs choix
En 2022, 375 Amap sont recensées rien qu’en Île-de-France, soit plus de 21 000 familles de bénévoles en partenariat avec environ 400 fermes.
