— Par Selim Lander —
Les Martiniquais et le visiteurs de passage ont le privilège cet été de découvrir trois expositions personnelles couplées au traditionnel Marché d’art qui propose aux amateurs deux œuvres d’artistes en général bien connus pour avoir déjà été exposés à plusieurs reprises à la Fondation ou ailleurs. Des œuvres le plus souvent récentes mais l’on peut découvrir des tableaux du début des années 1990 d’Ernest Breleur et d’Henri Guédon (décédé cette année 2026) et même de la fin des années 1980 pour Victor Anicet, le « patriarche » des artistes martiniquais. Avis aux amateurs ! Quant aux prix, il s’étagent entre 250 € et 25.000 € (un 2x2m de Hébert Édau), soit un écart de 1 à 100 ! .
Les expositions personnelles confrontent trois artistes ayant fait des choix esthétiques radicalement différents : la photo et plus précisément le portrait chez Joël Zobel, le fantastique chez Ronald Cyrille, l’abstrait chez Jocelyn Akwaba Matignon.
Joël Zobel descend sur terre
Walter Benjamin dans L’Oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique analysait la révolution artistique induite par les procédés de reproduction ad libitum des œuvres.<p> Lire Plus

— par Sarlett Jesus —
Que ce soit à l’acrylique sur toile, papier, ou à la bombe sur les murs de nos villes, Ronald Cyrille développe des formes irrespectueuses des critères logiques, basées uniquement sur des associations subjectives et des parallèles formels, qui inspirent le spectateur et suscitent son interrogation, voire le déstabilisent.