— Réseau féministe « Ruptures » membre du Collectif « J’Y suis J’y Vote » —
Dans le cadre de son action pour la reconnaissance d’un droit de vote pour les résidentes et les résidents non communautaires, notre association le Réseau féministe « Ruptures » en la personne de Monique dental a été auditionnée par la commission des lois, le jeudi 29 janvier, afin de finaliser une proposition de loi qui étendrait le droit de vote aux résidentes et résidents non-communautaires.
Depuis plusieurs décennies, nous militons avec le collectif J’y suis, J’y vote afin qu’une telle loi soit introduite dans notre législation.
Nous soutenons, entre autres, la conviction que l’apport de nouvelles électrices et nouveaux électeurs, vivant en France et y travaillant, relevant des lois françaises, payant des impôts sur notre territoire et participant à la vie associative en tant qu’actrices et acteurs ou usagères et usagers, apporteraient davantage de démocratie et d’inclusion dans les séquences électorales françaises. Elle permettrait également aux femmes présentes sur notre territoire par les lois de regroupement familial d’avoir une existence propre et de ne plus dépendre de celle de leur mari.

—Communiqué de presse du Réseau Féministe « Ruptures » —