Après le premier tour des élections municipales en Martinique et en Guadeloupe
Les listes « COMBAT OUVRIER » étaient au nombre de cinq en Guadeloupe : à Deshaies avec Sidjie Esdras, à Capesterre Belle-Eau, avec Jean Marie Nomertin, au Gosier, avec Marlène Valentino, aux Abymes avec Aline Ceril, à Pointe à pitre avec Marie-Agnès Castrot, à Fort de France avec Gabriel Jean-Marie.
Ces listes au total ont rassemblé 222 travailleurs et candidats dans les deux îles et recueilli au total 1574 suffrages.
Ces voix, issues des classes populaires, ont exprimé le rejet des représentants des partis qui se disputent pour gérer un système capitaliste et colonialiste de plus en plus inégalitaire, réactionnaire, guerrier et barbare. Elles ont affirmé leur appartenance à un camp ; celui des travailleurs et à une perspective, celle de la lutte collective et consciente pour renverser le capitalisme et le colonialisme.
Quels que soient ceux qui dirigeront dans les prochains mois, la situation sera plus difficile pour le monde du travail et les habitants des quartiers populaires. Il y aura moins d’enseignants dans les écoles, moins de lits dans les hôpitaux, moins de constructions de logements et moins d’argent destiné à tous les services utiles à la population.
