— Par Jean-Marie Nol —
L’intérêt marqué des élus de Guadeloupe et de Martinique pour les questions idéologiques, parfois au détriment des préoccupations économiques, s’explique par des facteurs historiques, sociaux et politiques profondément enracinés.
Et pourtant la vérité commande de dire crûment que c’est le modèle économique actuel qui pose problème et non les institutions. Ces territoires, héritiers d’un passé colonial douloureux et complexe, sont traversés par des débats identitaires et mémoriels qui structurent fortement la vie politique locale. Cette prégnance de l’idéologie s’exerce souvent au détriment d’une approche pragmatique du développement économique, pourtant essentiel pour réduire la dépendance vis-à-vis du pouvoir central parisien.
Historiquement, les Antilles françaises ont été marquées par des luttes idéologiques, politiques et sociales visant à affirmer leur singularité face à la France . L’esclavage, la période coloniale, l’ère de la départementalisation et les mouvements autonomistes et indépendantistes ont laissé une empreinte indélébile sur les mentalités et les discours politiques. De nombreux élus antillais inscrivent leur action dans la continuité de cette histoire, faisant de la reconnaissance des droits sociaux , de la mémoire et de la culture des axes centraux de leur engagement.

—Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— par Jean-Marie Nol —
Un nouvel ordre économique mondial est en train de se façonner, bouleversant les équilibres établis et redistribuant les cartes de la puissance entre les nations. Les anciennes dynamiques, construites autour de l’Europe, des États-Unis et de certaines régions stratégiques, cèdent progressivement la place à de nouveaux centres de gravité économique. Au cœur de ces transformations, la région de la Caraïbe, autrefois perçue comme un carrefour géopolitique et économique stratégique par l’Europe et maintenant par les Etats Unis , glisse inexorablement vers un déclassement profond. Ce phénomène, loin d’être isolé, reflète une tendance globale marquée par le recul de l’Europe et la montée en puissance de l’Indo-Pacifique et de l’Amérique du Nord notamment des Etats Unis. Et pour cause, le chiffre à retenir est 26% et c’est le poids du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis dans l’économie mondiale. Un indicateur – 29.720 milliards de dollars de PIB en 2024- , qui suffit à montrer, à lui seul, toute la puissance américaine. En comparaison, la zone euro fait pâle figure avec 15% du PIB mondial. L’Europe, qui représentait encore un cinquième du PIB mondial, voit son influence économique et politique s’effriter.
— Par Jean-Marie Nol —
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— Par Jean-Marie Nol —
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— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Les perspectives économiques pour 2025 ne semblent guère réjouissantes : alors faut – il s’inquiéter ?
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
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— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Alors que la France traverse une crise institutionnelle et budgétaire sans précédent, la Guadeloupe et la Martinique se retrouvent à un carrefour complexe, pris entre les contraintes d’un déficit public abyssal et les perspectives d’une chute du niveau de vie de la classe moyenne . La chute du gouvernement Barnier a exacerbé une situation déjà critique, où le poids des responsabilités financières et les choix politiques nationaux semblent converger pour exiger des sacrifices inévitables de l’archipel.
— Par Jean-Marie Nol —