— Par Jean-Marie Nol —
L’histoire économique de la Guadeloupe est intrinsèquement liée à son passé colonial et aux structures socio-économiques héritées de cette période. Dès la colonisation française au XVIIe siècle, l’économie de l’île s’est développée autour de la production agricole destinée à l’exportation, en particulier le bois précieux, le coton, le tabac, le café, le cacao et enfin la canne à sucre, qui est rapidement devenue la principale ressource économique. Cette activité était basée sur un système de plantation qui reposait sur l’exploitation des esclaves africains, imposant une structure économique hiérarchique et profondément inégalitaire. La mise en place de l’« Exclusif colonial », qui obligeait les colonies à commercer uniquement avec la métropole, renforçait la dépendance économique de la Guadeloupe vis-à-vis de la France. Ce modèle économique, axé dès les débuts sur l’exportation, a non seulement limité les opportunités de diversification, mais a aussi contribué à une concentration des richesses entre les mains d’une élite blanche, les blancs créoles , qui détenaient les terres et les moyens de production.
L’abolition de l’esclavage en 1848 n’a pas radicalement changé les structures économiques de l’île.

— par Jean-Marie Nol —
Un nouvel ordre économique mondial est en train de se façonner, bouleversant les équilibres établis et redistribuant les cartes de la puissance entre les nations. Les anciennes dynamiques, construites autour de l’Europe, des États-Unis et de certaines régions stratégiques, cèdent progressivement la place à de nouveaux centres de gravité économique. Au cœur de ces transformations, la région de la Caraïbe, autrefois perçue comme un carrefour géopolitique et économique stratégique par l’Europe et maintenant par les Etats Unis , glisse inexorablement vers un déclassement profond. Ce phénomène, loin d’être isolé, reflète une tendance globale marquée par le recul de l’Europe et la montée en puissance de l’Indo-Pacifique et de l’Amérique du Nord notamment des Etats Unis. Et pour cause, le chiffre à retenir est 26% et c’est le poids du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis dans l’économie mondiale. Un indicateur – 29.720 milliards de dollars de PIB en 2024- , qui suffit à montrer, à lui seul, toute la puissance américaine. En comparaison, la zone euro fait pâle figure avec 15% du PIB mondial. L’Europe, qui représentait encore un cinquième du PIB mondial, voit son influence économique et politique s’effriter.
— Par Jean-Marie Nol —
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— Par Jean-Marie Nol —
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— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Les perspectives économiques pour 2025 ne semblent guère réjouissantes : alors faut – il s’inquiéter ?
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Alors que la France traverse une crise institutionnelle et budgétaire sans précédent, la Guadeloupe et la Martinique se retrouvent à un carrefour complexe, pris entre les contraintes d’un déficit public abyssal et les perspectives d’une chute du niveau de vie de la classe moyenne . La chute du gouvernement Barnier a exacerbé une situation déjà critique, où le poids des responsabilités financières et les choix politiques nationaux semblent converger pour exiger des sacrifices inévitables de l’archipel.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol