Des effets pervers de la dangereuse fuite en avant des élus dans l’exercice des compétences locales ?
— Par Jean-Marie Nol —
L’idée d’une autonomie accrue pour la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane revient avec insistance dans le débat public, portée par des discours identitaires ou présentée comme une réponse aux blocages du modèle actuel de départementalisation . Pourtant, cette revendication se heurte à une réalité beaucoup plus brutale : celle de territoires déjà en grande difficulté dans l’exercice même des compétences dont ils disposent aujourd’hui. Poser la question d’un élargissement des pouvoirs locaux sans avoir préalablement réglé les dysfonctionnements structurels de la gouvernance, de l’économie et des finances publiques relève moins d’une stratégie de développement que d’une fuite en avant.
Les Antilles françaises ne traversent plus une simple zone de turbulences conjoncturelles. Elles sont engagées dans un basculement structurel profond, marqué par l’épuisement d’un modèle économique fondé sur la consommation, les transferts sociaux et la dépendance à la commande publique. La perspective d’une récession sévère à partir de 2028, dans un contexte d’austérité budgétaire inévitable en France, n’est plus une hypothèse théorique.


Comment l’égoïsme et l’individualisme inhérent au modèle économique du néo libéralisme fracture la société antillaise et la conduit désormais à une violence inarrêtable ?
Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants.
Le droit international est mort : alors quels enseignements tirer pour les Antilles françaises du retour de la politique du Big Stick des USA dans la caraïbe et notamment au Venezuela ?
En 2026 , la surprenante résilience matérielle de la classe moyenne des Antilles à la crise ne doit pas être masquée par des considérations politiques et idéologiques.

Le combat contre la vie chère est une impasse tant que le modèle économique antillais demeure inchangé.
Ary Chalus vs Guy Losbar, où l’art de la rupture consommée sans le dire ouvertement, mais à demi mot
Analyse inédite du rôle historique de la bourgeoisie locale dans la perte de contrôle de l’économie de la Guadeloupe .

— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Que coûtent vraiment les Antilles à la France et l’Europe ?
— Par Jean-Marie Nol —
La quête identitaire des nationalistes Guadeloupéens et Martiniquais comme une possible impasse menant à une dynamique de conflits, d’enfermement culturel et à la xénophobie.
Quid de la crédibilité de l’indépendance de la Martinique et de la Guadeloupe en question vu la nouvelle donne géopolitique et économique mondiale ?
Crise de trésorerie : gare à la reproduction des erreurs du passé ?
Quand les économistes s’inquiètent à juste titre de l’évolution négative prévisible de l’économie de la Guadeloupe et de la Martinique ?

Exégèse d’un scénario inédit, déjà virtuellement écrit, d’un rattachement institutionnel de l’outre-mer à l’Union Européenne.