Vie Chère | Economie

GBH, Christophe Girardier, marges arrière, concentration économique et transparence : six mois après les auditions parlementaires, les conclusions sont connues, mais les questions essentielles demeurent.
Entre résultats officiels et nouvelles mobilisations, la Martinique cherche toujours les moyens d’une baisse durable du coût de la vie.
Deux ans après la signature du protocole de lutte contre la vie chère du 16 octobre 2024, la Martinique se retrouve confrontée à une interrogation devenue presque permanente : pourquoi les efforts annoncés pour réduire les prix alimentaires peinent-ils à transformer durablement la vie quotidienne des ménages ? La reprise des mobilisations à partir du 19 octobre 2026, à l’appel notamment du RPPRAC, témoigne de la persistance du conflit social. Elle intervient pourtant après plusieurs avancées institutionnelles : une enquête parlementaire, un avis approfondi de l’Autorité de la concurrence, une étude de l’Institut d’émission des départements d’outre-mer (IEDOM) et cinq bilans officiels du protocole.
Le paradoxe est saisissant. Jamais, au cours de ces dernières années, les mécanismes économiques de la distribution alimentaire martiniquaise n’auront fait l’objet d’autant d’investigations publiques. Pourtant, la connaissance de la formation des prix, des marges réalisées à chaque étape et de leur répartition entre les sociétés d’un même groupe demeure incomplète. Lire Plus

Six économistes du FMI ont analysé les épisodes de hausse de prix et de salaires intervenus depuis les années 1960. Où il apparaît que d’autres facteurs sont à l’origine d’une longue période d’inflation, rapporte Antoine Reverchon, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
Plus que jamais, les plus radicaux des chavistes rêvent d’un grand soir vénézuélien, fait de nationalisations, contrôles et arrestations. Pour leur plus grande satisfaction, jeudi 5 février, deux directeurs de la chaîne de pharmacies Farmatodo ont été arrêtés, accusés de » boycott et déstabilisation de l’économie « . Quatre jours plus tôt, les 167 succursales de l’entreprise avaient été occupées par la police. La force publique a également investi, lundi, les 36 magasins de la chaîne de supermarchés Dia a Dia.





