— Par Édouard Gamess —
Félicitations à ces centaines d’hommes et de femmes qui ont accepté par conviction de se porter candidats sur une liste aux élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026.
Félicitations à ces équipes qui ont réussi à convaincre les électeurs de leur confier la responsabilité de les représenter pour gérer les affaires de la commune et de l’intercommunalité.
La période de la campagne électorale et de l’élection est terminée. Voici venu le temps de l’action concrète. À ce titre, il convient de se pas se tromper et, porté par un élan et des engagements à tenir, confondre agitation et action pertinente.
Une mandature du bloc communal est de six ans (sept ans pour la prochaine) et gérer ce temps a toujours été une angoisse des équipes politiques.
Par ailleurs l’accélération de la perception du temps qui passe et l’immédiateté de la réponse attendue à une demande quelle qu’elle soit, imposent de revoir la temporalité de l’action politique. Elle en devient stratégique.
Une action politique se juge sur la durée
Aujourd’hui il n’est plus possible de faire comme à une époque où dans les derniers mois qui précèdent l’élection, on se précipitait pour faire ce qui n’avait pas été fait durant les années précédentes ou pour annoncer que l’on fera demain ce que l’on n’a pas été capable de faire pendant la mandature qui s’achève ou les mandatures antérieures.

Les collectivités locales sont toutes, pour la plupart, confrontées au casse-tête de dépenses qui augmentent régulièrement face à des recettes qui stagnent, quand elles ne diminuent pas.