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Rencontre littéraire avec Edmond Mondésir autour du « Gai savoir » de Nietzsche

Dimanche 30 août 2020 de 11 h à 16 h à Basse-Pointe.

Au centre Culturel Antoine Tangamen, ancienne habitation Gradis : première présentation au public de l’ouvrage d’Edmond MONDÉSIR,

Ombres et lumières de la pensée moderne / Vérité et illusion du Gai Savoir de NIETZSCHE

avec la participation de l’auteur et des premiers lecteurs :

Joël DONGUÉ, professeur de philosophie,
Suzanne DRACIUS, romancière, poète, dramaturge, directrice de la collection Campus chez Idem éditions.

Débat et échanges à partir de 11 h jusqu’à 16 h.

(Entrée libre et gratuite.)

Notre époque est particulièrement marquée par le progrès des sciences et des techniques, pourtant elle est toujours traversée par une extrême diversité de pensées qui cherchent, au-delà des rapports utilitaires que nous avons avec les choses, des réponses sur le sens de notre existence. Qu’il s’agisse des idéologies sociales, environnementales ou politiques, qu’il s’agisse des formes de spiritualité occidentales, orientales, traditionalistes ou humanistes c’est la même préoccupation que nous retrouvons. C’est en ce sens qu’on pourrait sans grand risque les qualifier de préoccupations métaphysiques.

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« Moman Mizik Bèlé » : affaire à suivre

— Par Roland Sabra —

C’est le bon moment. Cent cinquante ans et à peine plus et n’étant jamais parti le voilà de retour sous une forme qui creuse son sillon fécond celui d’une autonomie en gestation dans son expression purement musicale. Fils de l’abolition de l’esclavage, mot fourre-tout dans sa formulation générique il recouvre et la danse, et la musique, et l’instrument, et le moment ou il s’exprime, et l’ensemble des valeurs de résistance, de partage, d’entre-aide, de solidarité qu’il charroie sur les terres qui l’on vu naître et sur d’autres.

Edmond Mondésir fait le choix de mettre en valeur sa dimension instrumentale, sans la chorégraphie et sans le chant qui habituellement mène la musique. Au dialogue entre danseurs et tambouyé il substitue un « trilogue » entre le tambour, la basse et la guitare, sur fond indispensable de tibwa auquel le bèlé, puisque c’est de lui dont on parle, doit l’essentiel de sa rythmique. Quant à la ligne mélodique elle est souvent soulignée par le talon pied du tambouyé qui par un frappé-frotté modifie la sonorité du tambour.

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