« Résurrection », un film de Bi Gan – Festival de Cannes – Prix Spécial 2025

Mardi 27 janvier | 14h📍 Tropiques-Atrium Salle Frantz Fanon
🎭 Drame / Policier ⏱️ 2h40 🌍 Chine, France – 2025

🎥 Avec
Jackson Yee, Shu Qi, Mark Chao, Li Gengxi, Huang Jue,
Chen Yongzhong, Guo Mucheng

📝 Synopsis
Dans Résurrection, une femme, après une opération cérébrale, se retrouve en état de semi-conscience dans un monde dévasté.
Elle y découvre le corps inerte d’un androïde, auquel elle décide de raconter, nuit après nuit, des récits tirés de l’histoire de la Chine.
Ces histoires réactivent peu à peu les sens du robot.
À l’issue de son récit, elle se retrouve face à un dilemme : retourner dans le monde réel ou rester aux côtés de cette entité mécanique pour laquelle elle commence à éprouver des sentiments.

La presse en parle :
Bande à part par Jo Fishley
Le Chinois Bi Gan invente un monstre à rêves : un homme-cinéma, à l’intérieur duquel un projecteur le propulse dans une traversée onirique de films qui sont autant de songes sophistiqués, d’une terrassante beauté. Prix du Jury au Festival de Cannes, « Resurrection » promet la vie éternelle du cinéma.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Ces rêves cinématographiques sont autant de visions fulgurantes et hypnotiques.

Ecran Large par Alexandre Janowiak
Avec Resurrection, Bi Gan prouve au contraire que le rêve peut, non seulement être une expérience solitaire, mais se vit comme une expérience collective… grâce au cinéma. Inoubliable.

Franceinfo Culture par Laurence Houot
Ce film littéralement hallucinant, bercé par des airs de Chopin, de Bach, de rock ou de musique traditionnelle chinoise, et les compositions du groupe électro français M83, emprunte à tous les genres, du muet au polar, en passant par le film de vampire.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
Ce chef-d’œuvre, car c’en est un, tient de la merveille et de l’enchantement, comme si Bi Gan avait réussi à réinventer la magie originelle du cinéma.

Le Point par Florence Colombani
D’une beauté sidérante, le film impose sa propre logique, entre hommage au septième art, rêverie bouddhiste autour de la réincarnation et critique politique acérée.

Les Fiches du Cinéma par Ameline Grout
Chef-d’œuvre sensoriel et poétique, « Résurrection » réinvente le cinéma comme art total : la mémoire et le rêve deviennent matière, la caméra flotte entre les mondes. Hypnotique et vertigineux, le film laisse une empreinte dont on ne revient pas.

Les Inrockuptibles par Jean-Marc Lalanne
Film-poème discontinu, qui traverse des ébauches d’histoires saturées en hommages au cinéma, Résurrection évoque dans son geste Holy Motors de Leos Carax

Libération par Elisabeth Franck-Dumas
Tourbillon de mirages et métamorphoses, le stupéfiant film du cinéaste chinois est une élégie pour un monde qui disparaît.

Nice-Matin par Cédric Coppola
En dépit de petits creux – notamment le second segment dans un temple, un peu trop bavard –, cette célébration du 7e art aborde le sacrifice et interroge notre rapport au temps, avec de purs moments de grâce et de bravoure. En témoigne un long plan-séquence tout simplement ahurissant qui, du crépuscule à l’aube lors du passage à l’an 2000, promène l’assistance d’un genre à l’autre, du polar à la danse jusqu’au fantastique et au film de vampires. Un coup d’éclat.

Positif par Hugues Porquier
Une aventure où le génie du cinéaste chinois infuse chaque plan.

20 Minutes par Caroline Vié
Cette œuvre pharaonique récompensée à Cannes offre un périple fascinant loin des codes narratifs habituels.

Abus de Ciné par Benjamin Bidolet
On ressort de la projection de « Résurrection », œuvre fleuve et labyrinthique, avec la sensation confuse d’avoir assisté à une réelle proposition de cinéma dont les intentions paraissent claires, tout en ayant conscience que certains symboles échappent encore à notre compréhension.

Culturopoing.com par Frédérique Lambert
« Résurrection » est une œuvre limite, aussi fascinante qu’exigeante, qui repousse les frontières du visible et de l’intelligible. Un poème sci-fi qui place le spectateur non devant une histoire, mais dans un rêve devenu orphelin de son rêveur.

L’Ecran Fantastique par Quélou Parente
Une œuvre aussi belle que déroutante, qui semble, à l’instar du rêvoleur, ne pas vouloir se dévoiler entièrement, ni rendre ses rêves trop accessibles ou trop faciles à décrypter.

L’Obs par Guillaume Loison
Témoin, ce plan crépitant d’afféteries d’une fumerie d’opium en début de film, où la main géante d’un deus ex machina surgit comme pour corriger un détail. Il faut voir dans ce geste la malice assumée d’un cinéaste qui aborde le monde en laborantin déchaîné, plus enclin à se laisser porter par ses désirs les plus fous ou ses humeurs les plus volatiles qu’à imbriquer les pièces d’un grand puzzle métaphorique sentencieux.

La Croix par Céline Rouden
Le réalisateur chinois Bi Gan traverse le XXe siècle et l’histoire du 7e art dans cette odyssée visuelle d’une saisissante beauté, prix spécial du jury lors du dernier Festival de Cannes.

bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=ZIJezWgFUEY