Novembre au cinéma

Vue sur Cannes… et d’ailleurs

La cordillère des songes
de Patricio Guzmán

Matthias et Maxime
de Xavier Dolan

Manta Ray
de Phuttiphong Aroonpheng

So long, my son
de Wang Xiaoshuai

Papicha
de Mounia Meddour

Le traître
de Marco Bellocchio

Les étendues imaginaires
de Siew Hua Yeo

Dates des projections :

 

Lundi 04 et Jeudi 14 Novembre 2019 La Cordillère des songes : Affiche   La cordillère des songes
Vue sur Cannes
Date de sortie 30 octobre 2019 (1h 25min)
De Patricio Guzmán
Avec acteurs inconnus
Genre Documentaire
Nationalités Français, Chilien
Synopsis :
Au Chili, quand le soleil se lève, il a dû gravir des collines, des parois, des sommets avant d’atteindre la dernière pierre des Andes. Dans mon pays, la cordillère est partout mais pour les Chiliens, c’est une terre inconnue. Après être allé au nord pour Nostalgie de la lumière et au sud pour Le bouton de nacre, j’ai voulu filmer de près cette immense colonne vertébrale pour en dévoiler les mystères, révélateurs puissants de l’histoire passée et récente du Chili

.La presse en parle :

CinemaTeaser par Perrine Quennesson
La trilogie débutée par « La Nostalgie de la lumière » et « Le Bouton de nacre » s’achève avec un sublime documentaire.

La Croix par Jean-Claude Raspiengeas
Patricio Guzman achève cette trilogie par La Cordillère des songes, film poétique, intime et introspectif, prix du Meilleur documentaire à Cannes.

Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
Au sentiment de nostalgie impuissante s’oppose le réconfort de témoignages forts et lucides, notamment les images de la répression gouvernementale d’hier et d’aujourd’hui.

Les Fiches du Cinéma par Louis Roux
Guzmán prolonge son travail consciencieux sur la mémoire du Chili, se focalisant sur la Cordillère des Andes pour mieux interroger le souvenir des années noires. Sans doute moins maîtrisé mais tout aussi émouvant que ses deux documentaires précédents.

Les Inrockuptibles par Bruno Deruisseau
Ce que traque Guzmán, dans une alternance (…) est bien la possibilité d’une révolte. Lorsqu’il filme ces rues désertées par les manifestants, domestiquées par le capitalisme, présenté comme une nouvelle forme de régime autoritaire, il en appelle à une révolution larvée aujourd’hui advenue. Cinéaste de la mémoire chilienne, Guzmán s’est fait, le temps d’un film, l’annonciateur du futur immédiat de son pays. Le songe est devenu réalité.

L’Humanité par Magali Jauffret
Le réalisateur chilien, exilé à Paris après le coup d’État de Pinochet, livre une œuvre de maturité qui mêle paysage, réflexion politique et souvenirs d’enfance.

Paris Match par Yannick Vely
Pour le troisième volet de la trilogie consacrée à son pays, le Chili, après les éblouissants «Nostalgie de la lumière» et «Le bouton de nacre», le documentariste Patricio Guzman renoue avec une veine plus directement politique.

     
Mardi 05, Vendredi 15 et Mercredi 20 Novembre 2019Matthias & Maxime : Affiche   Matthias et Maxime
Vue sur Cannes
De Xavier Dolan
Avec Gabriel D’Almeida Freitas, Xavier Dolan, Anne Dorval
Genre Drame
Nationalité Canadien
Synopsis :
Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur.
Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.Mardi 05, vendredi 15 et mercredi 20 Novembre 2019

Synopsis :
Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur.
Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.

La presse en parle :
Culturopoing.com par Xavier Prieur
Au regard de nos histoires personnelles, de nos imaginaires, de nos frustrations et de nos amours passées, Xavier Dolan nous demande subtilement de choisir, en longeant les propres choix de ses personnages, entre le désir et le manque comme fait révélateur de l’objet amoureux

Les Inrockuptibles par Emily Barnett
Le trouble vient de là. Et le vertige du film. Son coup de foudre fait d’attente et de suspension, de silence et de déni, ces deux amants qui crèvent de désir, et meurent doucement de ne pas se toucher. « Matthias & Maxime » a l’étoffe des histoires d’amour impossibles sur le papier qui ont le pouvoir de s’incarner en nous.

aVoir-aLire.com par Rémi Waldung
Une fable tendre sur la découverte d’un amour et sur le doute. Xavier Dolan accompagne avec justesse ses personnages dans leur apprentissage d’eux-mêmes, avec une affection toujours présente dans son oeuvre, mais ici sublimée. Et ça fonctionne.

Cahiers du Cinéma par Jean-Philippe Tessé
Un des meilleurs films de Dolan.

CinemaTeaser par Renan Cros
Le film est comme une ballade, émouvante, maîtrisée

.Ecran Large par Simon Riaux
S’il reste encore ici et là quelques tics et motifs un peu épais, Xavier Dolan compose avec « Matthias & Maxime » une excellente chronique de la quête de soi, un teen movie existentiel, dont les questionnements intimes, humains et sexuels touchent au coeur.

Femme Actuelle par Amélie Cordonnier
Si l’histoire semble mince, Xavier Dolan l’étoffe avec talent, grâce à la galerie des personnages secondaires.

Le Monde par Thomas Sotinel
Parmi toutes les voies qu’ouvre Matthias et Maxime, on ne sait celles que suivra Xavier Dolan. De toute façon, il ne pouvait trouver meilleure conclusion que ce nouveau départ à sa prodigieuse première décennie.

     
Mercredi 06 et Dimanche 10 Novembre 2019Manta Ray : Affiche   Manta Ray

De Phuttiphong Aroonpheng
Avec Wanlop Rungkumjad, Aphisit Hama, Rasmee Wayrana
Genres Drame, Romance
Nationalités Thaïlandais, Français, ChinoisDate de sortie 24 juillet 2019 (1h 45min)

Synopsis :
Près d’une côte où des réfugiés Rohingyas ont été retrouvés noyés, un jeune pêcheur thaïlandais trouve en pleine forêt un homme blessé et inconscient. Il lui porte secours et le soigne. L’étranger se révèle être muet. Il le nomme Thongchai et lui offre son amitié. Un jour, le pêcheur disparaît mystérieusement. Thongchai va peu à peu prendre sa place…

La presse en parle :

CinemaTeaser par Alex Masson
La sérénité méditative de ce film n’est qu’apparente, laissant sourdre une inconsolable peine qui le rend bouleversant.

La Septième Obsession par Séverine Danflous
« Manta Ray » est une œuvre ambitieuse, au rythme lent, qui laisse présager le meilleur pour la carrière de son réalisateur.

Les Fiches du Cinéma par Marguerite Debiesse
Mêlant, au sens propre comme au figuré, lumière et obscurité, cette fable onirique et politique à la réalisation brillante explore les mystères en miroir de l’altérité et de l’identité, sur un scénario souvent sibyllin mais résolument, et jusqu’au bout, envoûtant.

Critikat.com par Thomas Lequeu
Ce premier long-métrage prometteur, qui avance à pas lents dans une ambiance onirique, donne cependant parfois le sentiment de s’en tenir un peu trop à une atmosphère vaporeuse.

La Croix par Céline Rouden
Métaphore sur l’accueil et sur l’identité d’un peuple privé de voix, le film recèle une beauté formelle et une poésie qui imposent au spectateur son charme tenace.

Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
A la façon d’une rêverie fantomatique, son récit avance ainsi au fil de belles images mystérieuses tour à tour oniriques et réalistes.

Les Inrockuptibles par Bruno Deruisseau
La bromance liant ici les deux jeunes hommes est traitée avec une élégance et une retenue assez sublimes. […] « Manta Ray » marque l’éclosion d’un nouvel espoir du cinéma thaïlandais.

 

     
Jeudi 07 et Mardi 12 Novembre 2019So Long, My Son : Affiche  

So long, my son

De Wang Xiaoshuai
Avec Wang Jing-chun, Yong Mei, Qi XiGenre Drame
Nationalité Chinois

Date de sortie 3 juillet 2019 (3h 05min)

Synopsis :
Au début des années 1980, Liyun et Yaojun forment un couple heureux.
Tandis que le régime vient de mettre en place la politique de l’enfant unique, un évènement tragique va bouleverser leur vie.
Pendant 40 ans, alors qu’ils tentent de se reconstruire, leur destin va s’entrelacer avec celui de la Chine contemporaine.

La presse en parle :
aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Un chef-d’œuvre immense d’émotions, de vibrations intellectuelles, qui invite le spectateur, à travers le regard croisé de plusieurs familles chinoises, à interroger l’universalité du sentiment de filiation et le sens de l’existence.

BIBA par Lili Yubari
[…] vous ne verrez pas passer une seconde de cette merveille construite en montagnes russes émotionnelles, oeuvre importante, déchirante et lumineuse qui fera date dans votre cœur.

Culturopoing.com par Carine Trenteun
Avec les portraits intimes, sensibles et attachants de cette fresque familiale, Wang Xiaoshuai offre un mélodrame magistral où malgré l’âpreté de ces destins tragiques bourrelés par la culpabilité et les non-dits, le souffle de la vie persiste obstinément, et signe étonnamment son film le plus optimiste.

Le Figaro par La Rédaction
Le film a valu à ses deux interprètes principaux, Yong Mei et Wang Jingchun, l’Ours d’agent de la meilleure actrice et celui du meilleur acteur. Ils forment un couple bouleversant à l’écran, protagonistes d’un grand mélo qui est aussi une fresque sur l’amitié.

Les Fiches du Cinéma par Gaël Reyre
Un long métrage en tout point réussi, subtilement interprété, émouvant, édifiant, supérieurement écrit et filmé.

Marie Claire par Emily Barnett
Une parfaite combinaison entre film grand public et sensibilité d’auteur, un mélo plein de larmes, empli d’une dignité qui irrigue tous ses personnages.

Paris Match par Karelle Fitoussi
L’un des plus beaux films de l’année. Le plus déchirant.

Bande à part par Olivier Pélisson
Fresque bouleversante, le nouveau Wang Xiaoshuai filme la Chine sur quarante ans. Un pan d’histoire, un pan d’humanité, porté par le puissant lien familial. Ours berlinois à la clé pour les deux interprètes principaux, solistes hors pair.

Cahiers du Cinéma par Antoine du Jeu
Le souffle de ce vaste tableau historique (…) est une heureuse surprise de la part de Wang Xiaoshuai, qu’on a connu plus enclin à un certain ronron académique.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Se compose une fresque à la construction complexe, bourrée d’ellipses et de flash-back. Il faut du temps pour comprendre ce récit puzzle dilué dans le temps et l’espace (du nord au sud de la Chine), mais So long, my son apparaît bel et bien comme un film virtuose.

     
Vendredi 08, dimanche 17 et vendredi 22 novembre 2019Papicha : Affiche  

Papicha

De Mounia Meddour
Avec Lyna Khoudri, Shirine Boutella, Amira Hilda Douaouda
Genre Drame
Nationalités Français, Algérien, Belge, QatarienVue sur Cannes

Date de sortie 9 octobre 2019 (1h 45min)

Synopsis :
Alger, années 90. Nedjma, 18 ans, étudiante habitant la cité universitaire, rêve de devenir styliste. A la nuit tombée, elle se faufile à travers les mailles du grillage de la Cité avec ses meilleures amies pour rejoindre la boîte de nuit où elle vend ses créations aux  » papichas « , jolies jeunes filles algéroises. La situation politique et sociale du pays ne cesse de se dégrader. Refusant cette fatalité, Nedjma décide de se battre pour sa liberté en organisant un défilé de mode, bravant ainsi tous les interdits.

La presse en parle :
aVoir-aLire.com par Lina-Estelle Louis
Hymne à l’émancipation des femmes, dans un contexte qui tente de les museler, le film de Mounia Meddour est un chef-d’œuvre.

L’Express par Antoine Le Fur
Brillamment mis en scène et enchaînant les séquences fortes, le film est à la fois bouleversant et indispensable, servi par deux révélations, les jeunes Lyna Khoudri et Shirine Boutella, impressionnantes en papicha insoumises.

20 Minutes par Caroline Vié
Quel beau film que Papicha de Mounia Meddour, découvert à Cannes dans la section Un certain regard !

Bande à part par Hélène Robert
Mettant en scène une lutte de pouvoir entre femmes aux idéaux opposés, « Papicha » expose avec force un sujet : l’intégrisme religieux.

BIBA par Lili Yubari
Avec ce premier film, Mounia Meddour dénonce l’oppression du corps féminin par le fondamentalisme islamiste avec une énergie ravageuse.

Ecran Large par Simon Riaux
Au fur et à mesure qu’il épouse le regard de son héroïne, scrute les gestes d’une jeune femme refusant de se soumettre, « Papicha » gagne en force et en finesse.

La Croix par Jean-Claude Raspiengeas
Mounia Meddour signe un beau plaidoyer, aux accents autobiographiques, plein de chaleur et d’humour aussi, sur la solidarité et la complicité dans l’adversité.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Un véritable manifeste qui touche au cœur grâce à une énergie faisant oublier les maladresses.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Une reconstitution réussie de l’Algérie des années sombres, déchirée par la violence islamiste, sous l’angle original de la lutte des femmes pour échapper aux carcans sociaux qui les soumettent.

     
Dimanche 10 Novembre 2019Manta Ray : Affiche

 

  Manta Ray

De Phuttiphong Aroonpheng
Avec Wanlop Rungkumjad, Aphisit Hama, Rasmee Wayrana
Genres Drame, Romance
Nationalités Thaïlandais, Français, ChinoisDate de sortie 24 juillet 2019 (1h 45min)

Synopsis :
Près d’une côte où des réfugiés Rohingyas ont été retrouvés noyés, un jeune pêcheur thaïlandais trouve en pleine forêt un homme blessé et inconscient. Il lui porte secours et le soigne. L’étranger se révèle être muet. Il le nomme Thongchai et lui offre son amitié. Un jour, le pêcheur disparaît mystérieusement. Thongchai va peu à peu prendre sa place…

La presse en parle :

CinemaTeaser par Alex Masson
La sérénité méditative de ce film n’est qu’apparente, laissant sourdre une inconsolable peine qui le rend bouleversant.

La Septième Obsession par Séverine Danflous
« Manta Ray » est une œuvre ambitieuse, au rythme lent, qui laisse présager le meilleur pour la carrière de son réalisateur.

Les Fiches du Cinéma par Marguerite Debiesse
Mêlant, au sens propre comme au figuré, lumière et obscurité, cette fable onirique et politique à la réalisation brillante explore les mystères en miroir de l’altérité et de l’identité, sur un scénario souvent sibyllin mais résolument, et jusqu’au bout, envoûtant.

Critikat.com par Thomas Lequeu
Ce premier long-métrage prometteur, qui avance à pas lents dans une ambiance onirique, donne cependant parfois le sentiment de s’en tenir un peu trop à une atmosphère vaporeuse.

La Croix par Céline Rouden
Métaphore sur l’accueil et sur l’identité d’un peuple privé de voix, le film recèle une beauté formelle et une poésie qui imposent au spectateur son charme tenace.

Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
A la façon d’une rêverie fantomatique, son récit avance ainsi au fil de belles images mystérieuses tour à tour oniriques et réalistes.

Les Inrockuptibles par Bruno Deruisseau
La bromance liant ici les deux jeunes hommes est traitée avec une élégance et une retenue assez sublimes. […] « Manta Ray » marque l’éclosion d’un nouvel espoir du cinéma thaïlandais.

 

     
Mardi 12 Novembre 2019So Long, My Son : Affiche

 

 

So long, my son

De Wang Xiaoshuai
Avec Wang Jing-chun, Yong Mei, Qi XiGenre Drame
Nationalité Chinois

Date de sortie 3 juillet 2019 (3h 05min)

Synopsis :
Au début des années 1980, Liyun et Yaojun forment un couple heureux.
Tandis que le régime vient de mettre en place la politique de l’enfant unique, un évènement tragique va bouleverser leur vie.
Pendant 40 ans, alors qu’ils tentent de se reconstruire, leur destin va s’entrelacer avec celui de la Chine contemporaine.

La presse en parle :
aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Un chef-d’œuvre immense d’émotions, de vibrations intellectuelles, qui invite le spectateur, à travers le regard croisé de plusieurs familles chinoises, à interroger l’universalité du sentiment de filiation et le sens de l’existence.

BIBA par Lili Yubari
[…] vous ne verrez pas passer une seconde de cette merveille construite en montagnes russes émotionnelles, oeuvre importante, déchirante et lumineuse qui fera date dans votre cœur.

Culturopoing.com par Carine Trenteun
Avec les portraits intimes, sensibles et attachants de cette fresque familiale, Wang Xiaoshuai offre un mélodrame magistral où malgré l’âpreté de ces destins tragiques bourrelés par la culpabilité et les non-dits, le souffle de la vie persiste obstinément, et signe étonnamment son film le plus optimiste.

Le Figaro par La Rédaction
Le film a valu à ses deux interprètes principaux, Yong Mei et Wang Jingchun, l’Ours d’agent de la meilleure actrice et celui du meilleur acteur. Ils forment un couple bouleversant à l’écran, protagonistes d’un grand mélo qui est aussi une fresque sur l’amitié.

Les Fiches du Cinéma par Gaël Reyre
Un long métrage en tout point réussi, subtilement interprété, émouvant, édifiant, supérieurement écrit et filmé.

Marie Claire par Emily Barnett
Une parfaite combinaison entre film grand public et sensibilité d’auteur, un mélo plein de larmes, empli d’une dignité qui irrigue tous ses personnages.

Paris Match par Karelle Fitoussi
L’un des plus beaux films de l’année. Le plus déchirant.

Bande à part par Olivier Pélisson
Fresque bouleversante, le nouveau Wang Xiaoshuai filme la Chine sur quarante ans. Un pan d’histoire, un pan d’humanité, porté par le puissant lien familial. Ours berlinois à la clé pour les deux interprètes principaux, solistes hors pair.

Cahiers du Cinéma par Antoine du Jeu
Le souffle de ce vaste tableau historique (…) est une heureuse surprise de la part de Wang Xiaoshuai, qu’on a connu plus enclin à un certain ronron académique.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Se compose une fresque à la construction complexe, bourrée d’ellipses et de flash-back. Il faut du temps pour comprendre ce récit puzzle dilué dans le temps et l’espace (du nord au sud de la Chine), mais So long, my son apparaît bel et bien comme un film virtuose.

 

     
Mercredi 13 et Jeudi 21 Novembre 2019Le Traître : Affiche   Le traître

de Marco Bellocchio
Avec Pierfrancesco Favino, Maria Fernanda Cândido, Fabrizio Ferracane
Genres Biopic, Drame
Nationalités Italien, Français, Allemand, Brésilien
Date de sortie 30 octobre 2019 (2h 31min)

Synopsis :
Au début des années 80, la guerre entre les parrains de la mafia sicilienne est à son comble. Tommaso Buscetta, membre de Cosa Nostra, fuit son pays pour se cacher au Brésil. Pendant ce temps, en Italie, les règlements de comptes s’enchaînent, et les proches de Buscetta sont assassinés les uns après les autres. Arrêté par la police brésilienne puis extradé, Buscetta, prend une décision qui va changer l’histoire de la mafia : rencontrer le juge Falcone et trahir le serment fait à Cosa Nostra.

La presse en parle :

 

     
Jeudi 14 Novembre 2019 La Cordillère des songes : Affiche

 

  La cordillère des songes
Vue sur Cannes
Date de sortie 30 octobre 2019 (1h 25min)
De Patricio Guzmán
Avec acteurs inconnus
Genre Documentaire
Nationalités Français, Chilien
Synopsis :
Au Chili, quand le soleil se lève, il a dû gravir des collines, des parois, des sommets avant d’atteindre la dernière pierre des Andes. Dans mon pays, la cordillère est partout mais pour les Chiliens, c’est une terre inconnue. Après être allé au nord pour Nostalgie de la lumière et au sud pour Le bouton de nacre, j’ai voulu filmer de près cette immense colonne vertébrale pour en dévoiler les mystères, révélateurs puissants de l’histoire passée et récente du Chili.La presse en parle :Télérama :“La Cordillère des songes” est le dernier volet d’une trilogie sur le Chili, en proie aux fantômes de la période Pinochet. Patricio Guzmán a remué ciel et terre pour mener à bien cette quête cinématographique, où se répondent paysages, souvenirs et réflexions politiques. 
     
Vendredi 15 et mercredi 20 Novembre 2019Matthias & Maxime : Affiche

 

  Matthias et Maxime
Vue sur Cannes
De Xavier Dolan
Avec Gabriel D’Almeida Freitas, Xavier Dolan, Anne Dorval
Genre Drame
Nationalité Canadien
Synopsis :
Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur.
Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.Mardi 05, vendredi 15 et mercredi 20 Novembre 2019
Matthias et MAximeVUE SUR CANNES
Xavier Dolan – Canada – 2019-1h59
Synopsis :
Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur.
Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.La presse en parle :
Culturopoing.com par Xavier Prieur
Au regard de nos histoires personnelles, de nos imaginaires, de nos frustrations et de nos amours passées, Xavier Dolan nous demande subtilement de choisir, en longeant les propres choix de ses personnages, entre le désir et le manque comme fait révélateur de l’objet amoureux.Les Inrockuptibles par Emily Barnett
Le trouble vient de là. Et le vertige du film. Son coup de foudre fait d’attente et de suspension, de silence et de déni, ces deux amants qui crèvent de désir, et meurent doucement de ne pas se toucher. « Matthias & Maxime » a l’étoffe des histoires d’amour impossibles sur le papier qui ont le pouvoir de s’incarner en nous.aVoir-aLire.com par Rémi Waldung
Une fable tendre sur la découverte d’un amour et sur le doute. Xavier Dolan accompagne avec justesse ses personnages dans leur apprentissage d’eux-mêmes, avec une affection toujours présente dans son oeuvre, mais ici sublimée. Et ça fonctionne.Cahiers du Cinéma par Jean-Philippe Tessé
Un des meilleurs films de Dolan.CinemaTeaser par Renan Cros
Le film est comme une ballade, émouvante, maîtrisée.Ecran Large par Simon Riaux
S’il reste encore ici et là quelques tics et motifs un peu épais, Xavier Dolan compose avec « Matthias & Maxime » une excellente chronique de la quête de soi, un teen movie existentiel, dont les questionnements intimes, humains et sexuels touchent au coeur.Femme Actuelle par Amélie Cordonnier
Si l’histoire semble mince, Xavier Dolan l’étoffe avec talent, grâce à la galerie des personnages secondaires.Le Monde par Thomas Sotinel
Parmi toutes les voies qu’ouvre Matthias et Maxime, on ne sait celles que suivra Xavier Dolan. De toute façon, il ne pouvait trouver meilleure conclusion que ce nouveau départ à sa prodigieuse première décennie. 
     
Mardi 19 et dimanche 24 novembre 2019Les Etendues imaginaires : Affiche   Les étendues imaginaires
De Siew Hua Yeo
Avec Xiaoyi Liu, Peter Yu, Jack Tan (II)
Genres Policier, Drame, Thriller
Nationalités Singapourien, Français, Néerlandais
Genre:CinémaSynopsis :
Singapour gagne chaque année plusieurs mètres sur l’océan en important des tonnes de sable des pays voisins – ainsi que de la main d’’oeuvre bon marché
Dans un chantier d’aménagement du littoral, l’inspecteur de police Lok enquête sur la disparition d’un ouvrier chinois, Wang, jusqu’alors chargé de transporter des ouvriers. Après des jours de recherches, toutes les pistes amènent Lok dans un mystérieux cybercafé nocturneLa presse en parle :
Positif par Jean-Dominique Nuttens
Formellement très beau, déroutant parfois et intrigant toujours, réaliste et onirique à la fois, « Les Étendues imaginaires » marque la naissance d’un cinéaste, qui n’avait jusqu’alors réalisé qu’un film expérimental en 2009 et dont on attendra avec impatience le prochain opus.Transfuge par François Bégaudeau
Premier film du Singapourien Yeo Siew Hua, « Les Etendues imaginaires » est un des plus beaux et des plus étranges films de ce début d’année. Ou l’envers du décor du succès économique de Singapour.aVoir-aLire.com par Julien Dugois
Un polar alambiqué aux allures d’un Mullholland Drive asiatique, qui surprend.Culturopoing.com par Emmanuel Le Gagne
Ce premier long métrage fait preuve d’une ambition et d’une richesse sidérantes, bouclé par un épilogue magnifique proche de la transe. Quand le geste poétique finit par l’emporter sur le sens.Ecran Large par Christophe Foltzer
« Les Étendues Imaginaires », s’il souffre de quelques problèmes de rythme et de construction, n’en reste pas moins un film envoûtant et passionnant, servi par une direction artistique et une interprétation de haute volée. Une poésie macabre et désenchantée qui, en nous proposant une fuite virtuelle nous met en réalité face à nos paradoxes. Un réalisateur à surveiller de près.La Septième Obsession par Xavier Leherpeur
Son principe de mise en scène n’est nullement une posture puisqu’il transmet directement au plexus du spectateur des émotions viscérales, indéterminées et poisseuses, échos de celles ressenties par les protagonistes du film.Le Nouvel Observateur par François Forestier
Traité en flash-back, le récit respecte les codes du polar et les magnifie par une photo superbe.Les Inrockuptibles par Marilou Duponchel
Si l’on regrette que le film, un peu trop conscient de son savoir-faire, ne s’achève sur une fin excessivement ouverte, on se passionne pour ces « Etendues imaginaires », film noir et histoire d’amour, doux cauchemar et trip hallucinatoire, qui acte indiscutablement la naissance d’un cinéaste doué et prometteur.L’Humanité par La Rédaction
Les Étendues imaginaires, de Yeo Siew Hua, usent des codes du thriller pour un état des lieux social et sentimental subtil et d’une grande force.Libération par Luc Chessel
Léopard d’or du festival de Locarno, le film de Yeo Siew Hua entremêle avec onirisme les fatigues d’un travailleur migrant évaporé et du policier qui enquête sur sa disparition, dans une ville mutante où l’insomnie n’épargne personne. 
     
Mercredi 20 Novembre 2019Matthias & Maxime : Affiche

 

  Matthias et Maxime
Vue sur Cannes
De Xavier Dolan
Avec Gabriel D’Almeida Freitas, Xavier Dolan, Anne Dorval
Genre Drame
Nationalité Canadien
Synopsis :
Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur.
Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.Mardi 05, vendredi 15 et mercredi 20 Novembre 2019
Matthias et MAximeVUE SUR CANNES
Xavier Dolan – Canada – 2019-1h59Synopsis :
Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur.
Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences.La presse en parle :
Culturopoing.com par Xavier Prieur
Au regard de nos histoires personnelles, de nos imaginaires, de nos frustrations et de nos amours passées, Xavier Dolan nous demande subtilement de choisir, en longeant les propres choix de ses personnages, entre le désir et le manque comme fait révélateur de l’objet amoureux.Les Inrockuptibles par Emily Barnett
Le trouble vient de là. Et le vertige du film. Son coup de foudre fait d’attente et de suspension, de silence et de déni, ces deux amants qui crèvent de désir, et meurent doucement de ne pas se toucher. « Matthias & Maxime » a l’étoffe des histoires d’amour impossibles sur le papier qui ont le pouvoir de s’incarner en nous.aVoir-aLire.com par Rémi Waldung
Une fable tendre sur la découverte d’un amour et sur le doute. Xavier Dolan accompagne avec justesse ses personnages dans leur apprentissage d’eux-mêmes, avec une affection toujours présente dans son oeuvre, mais ici sublimée. Et ça fonctionne.Cahiers du Cinéma par Jean-Philippe Tessé
Un des meilleurs films de Dolan.CinemaTeaser par Renan Cros
Le film est comme une ballade, émouvante, maîtrisée.Ecran Large par Simon Riaux
S’il reste encore ici et là quelques tics et motifs un peu épais, Xavier Dolan compose avec « Matthias & Maxime » une excellente chronique de la quête de soi, un teen movie existentiel, dont les questionnements intimes, humains et sexuels touchent au cœur.Femme Actuelle par Amélie Cordonnier
Si l’histoire semble mince, Xavier Dolan l’étoffe avec talent, grâce à la galerie des personnages secondaires.Le Monde par Thomas Sotinel
Parmi toutes les voies qu’ouvre Matthias et Maxime, on ne sait celles que suivra Xavier Dolan. De toute façon, il ne pouvait trouver meilleure conclusion que ce nouveau départ à sa prodigieuse première décennie. 
     
Jeudi 21 Novembre 2019Le Traître : Affiche

 

  Le traître

de Marco Bellocchio
Avec Pierfrancesco Favino, Maria Fernanda Cândido, Fabrizio Ferracane
Genres Biopic, Drame
Nationalités Italien, Français, Allemand, Brésilien
Date de sortie 30 octobre 2019 (2h 31min)

Synopsis :
Au début des années 80, la guerre entre les parrains de la mafia sicilienne est à son comble. Tommaso Buscetta, membre de Cosa Nostra, fuit son pays pour se cacher au Brésil. Pendant ce temps, en Italie, les règlements de comptes s’enchaînent, et les proches de Buscetta sont assassinés les uns après les autres. Arrêté par la police brésilienne puis extradé, Buscetta, prend une décision qui va changer l’histoire de la mafia : rencontrer le juge Falcone et trahir le serment fait à Cosa Nostra.

La presse en parle :

 

     
 Dimanche 24 novembre 2019Les Etendues imaginaires : Affiche

 

  Les étendues imaginaires
De Siew Hua Yeo
Avec Xiaoyi Liu, Peter Yu, Jack Tan (II)
Genres Policier, Drame, Thriller
Nationalités Singapourien, Français, NéerlandaisSynopsis :
Singapour gagne chaque année plusieurs mètres sur l’océan en important des tonnes de sable des pays voisins – ainsi que de la main d’oeuvre bon marché.
Dans un chantier d’aménagement du littoral, l’inspecteur de police Lok enquête sur la disparition d’un ouvrier chinois, Wang, jusqu’alors chargé de transporter des ouvriers. Après des jours de recherches, toutes les pistes amènent Lok dans un mystérieux cybercafé nocturneLa presse en parle :
Positif par Jean-Dominique Nuttens
Formellement très beau, déroutant parfois et intrigant toujours, réaliste et onirique à la fois, « Les Étendues imaginaires » marque la naissance d’un cinéaste, qui n’avait jusqu’alors réalisé qu’un film expérimental en 2009 et dont on attendra avec impatience le prochain opus.Transfuge par François Bégaudeau
Premier film du Singapourien Yeo Siew Hua, « Les Etendues imaginaires » est un des plus beaux et des plus étranges films de ce début d’année. Ou l’envers du décor du succès économique de Singapour.aVoir-aLire.com par Julien Dugois
Un polar alambiqué aux allures d’un Mullholland Drive asiatique, qui surprend.Culturopoing.com par Emmanuel Le Gagne
Ce premier long métrage fait preuve d’une ambition et d’une richesse sidérantes, bouclé par un épilogue magnifique proche de la transe. Quand le geste poétique finit par l’emporter sur le sens.Ecran Large par Christophe Foltzer
« Les Étendues Imaginaires », s’il souffre de quelques problèmes de rythme et de construction, n’en reste pas moins un film envoûtant et passionnant, servi par une direction artistique et une interprétation de haute volée. Une poésie macabre et désenchantée qui, en nous proposant une fuite virtuelle nous met en réalité face à nos paradoxes. Un réalisateur à surveiller de près.La Septième Obsession par Xavier Leherpeur
Son principe de mise en scène n’est nullement une posture puisqu’il transmet directement au plexus du spectateur des émotions viscérales, indéterminées et poisseuses, échos de celles ressenties par les protagonistes du film.Le Nouvel Observateur par François Forestier
Traité en flash-back, le récit respecte les codes du polar et les magnifie par une photo superbe.Les Inrockuptibles par Marilou Duponchel
Si l’on regrette que le film, un peu trop conscient de son savoir-faire, ne s’achève sur une fin excessivement ouverte, on se passionne pour ces « Etendues imaginaires », film noir et histoire d’amour, doux cauchemar et trip hallucinatoire, qui acte indiscutablement la naissance d’un cinéaste doué et prometteur.L’Humanité par La Rédaction
Les Étendues imaginaires, de Yeo Siew Hua, usent des codes du thriller pour un état des lieux social et sentimental subtil et d’une grande force.Libération par Luc Chessel
Léopard d’or du festival de Locarno, le film de Yeo Siew Hua entremêle avec onirisme les fatigues d’un travailleur migrant évaporé et du policier qui enquête sur sa disparition, dans une ville mutante où l’insomnie n’épargne personne.