“Monsieur”, de Rohena Gera

Mardi 5 février 2019 à 19h30. Madiana V.O.

Avec Tillotama Shome, Vivek Gomber, Geetanjali Kulkarni
Genres Romance, Drame
Nationalités Indien, Français

Synopsis :
Ratna est domestique chez Ashwin, le fils d’une riche famille de Mumbai.
En apparence la vie du jeune homme semble parfaite, pourtant il est perdu. Ratna sent qu’il a renoncé à ses rêves. Elle, elle n’a rien, mais ses espoirs et sa détermination la guident obstinément.
Deux mondes que tout oppose vont cohabiter, se découvrir, s’effleurer…

La presse en parle :
Elle par Emilie Rivenq
Un film aussi fin qu’intelligent, à ne surtout pas rater.Femme Actuelle par La Rédaction
A voir à tout prix.

Positif par Ariane Allard
[…] un récit impressionnant d’intelligence, de tension et de vérité humaine.

20 Minutes par Caroline Vié
Impossible de s’aimer comme on veut en Inde, où les castes sont encore puissantes. Monsieur, chronique tendre récompensée à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes et au Festival de Saint-Jean-de-Luz le démontre par l’exemple.

aVoir-aLire.com par Gérard Crespo
Un premier long métrage de fiction qui aborde avec subtilité les barrières de classe et la difficulté à assumer ses sentiments dans un environnement étriqué.

Ecran Large par Chris Huby
Un film à voir, indéniablement, pour comprendre ce que vivent encore les femmes en Inde, de manière la plus discrète qui soit. L’œuvre propose en outre un vrai oeil de cinéma, en plus de ses prix bien mérités (Grand Prix et Prix du Public) au Festival International du Film de Saint-Jean-De-Luz.

La Croix par Corinne Renou-Nativel
Avec douceur et subtilité, Monsieur bouscule les conventions pour montrer l’héritage des castes, pourtant abolies, et inviter à reconstruire des relations dans le respect mutuel.

La Voix du Nord par Christophe Caron
L’appartement devient le théâtre d’une douce sérénade qui ne dit pas son nom mais qui finira par faire vaciller les personnages, et par emporter le spectateur.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Loin de toute idéalisation naïve comme de toute noirceur misérabiliste, le film fait entendre une petite musique riche d’harmoniques divers, tout à la fois romance sentimentale, peinture sociale, étude de caractères, et surtout drame intime, lourd de toutes les contraintes mais aussi de tous les espoirs. Un petit bijou.