“Maya” de Mia Hansen-Løve

Vendredi 8 février 2019 à 19 h30 Madiana V.O.

Avec Roman Kolinka, Aarshi Banerjee, Alex Descas
Genres Drame, Romance
Nationalités Français, Allemand

Synopsis :
Décembre 2012, après quatre mois de captivité en Syrie, deux journalistes français sont libérés, dont Gabriel, trentenaire. Après une journée passée entre interrogatoires et examens, Gabriel peut revoir ses proches : son père, son ex-petite amie, Naomi. Sa mère, elle, vit en Inde, où Gabriel a grandi. Mais elle a coupé les ponts. Quelques semaines plus tard, voulant rompre avec sa vie d’avant, Gabriel décide de partir à Goa. Il s’installe dans la maison de son enfance et fait la connaissance de Maya, une jeune indienne.

La presse en parle :Les Inrockuptibles par Jean-Baptiste Morain
On pourrait presque parler de cinéma comportementaliste, tant tout passe ici par des riens, des gestes faussement anodins, des paroles qui ne cherchent pas à dire ce que les images montrent.

Marie Claire par Emily Barnett
[…] “Maya” brosse le portrait de ce héros moderne, joué par l’ombrageux Roman Kolinka, sans jamais forcer son mystère, et le déploie dans la suavité des paysages saisis avec une stupéfiante acuité.

20 Minutes par Caroline Vié
Maya de Mia Hansen-Løve, brosse le portrait tout en délicatesse d’un reporter de guerre qui se reconstruit grâce à l’amour…

aVoir-aLire.com par Claudine Levanneur
Un film discrètement contemplatif sur le retour à la vie d’un grand reporter rescapé des geôles syriennes.

Bande à part par Isabelle Danel
Par la grâce d’une jeune femme espiègle et d’un pays lointain un reporter de guerre retrouve son chemin vers la vie. Un beau film sensible.

Cahiers du Cinéma par Jean-Philippe Tessé
A force de pointillés, quelque chose émerge doucement entre les petits traits, un sentiment s’éveille tandis qu’une émotion point.

Dernières Nouvelles d’Alsace par La Rédaction
Histoire de résilience, le film de Mia Hansen-Love a la justesse et la simplicité qui font son cinéma.

Femme Actuelle par Sabrina Nadjar
Un film au charme fou et à la musicalité envoûtante.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Décembre 2012, après quatre mois de captivité en Syrie, deux journalistes français sont libérés, dont Gabriel, trentenaire. Après une journée passée entre interrogatoires et examens, Gabriel peut revoir ses proches : son père, son ex-petite amie, Naomi. On aime.

Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Une fiction à thèse sur le retour des otages ? Non, la cinéaste délaisse cette piste pour signer un film puissant, solaire et sensoriel.

Le Parisien par La Rédaction
Un drame sensible et romantique.

Libération par Julien Gester
Ils sont rares, les films, surtout en France, repoussant la fatalité de la fiction de chambre, à accomplir un si long trajet pour tenir le pittoresque à distance et patiemment prendre le pouls, faire saillir puis panser meurtrissures si peu visibles à l’œil nu, jusqu’à cette épiphanie calme et tardive où enfin tout peut être réconcilié.