Lundi 9 février | 16:15 | 19:00 | 21:45 | Madiana
Par Jean-Baptiste Delafon, Yann Gozlan
Avec Pierre Niney, Marion Barbeau, Anthony Bajon | 28 janvier 2026 en salle | 2h 06min | Drame, Thriller
Synopsis
Tout public avec avertissement
Matt est le coach en développement personnel le plus suivi de France. Dans une société en quête de sens où la réussite individuelle est devenue sacrée, il propose à ses adeptes une catharsis qui électrise les foules autant qu’elle inquiète les autorités. Sous le feu des critiques, Matt va s’engager dans une fuite en avant qui le mènera aux frontières de la folie et peut-être de la gloire…
La presse en parle :
41 critiques presse
L’Humanité par Michaël Mélinard
Un thriller fascinant et pertinent qui, l’air de rien, interroge en même temps qu’une dérive sectaire, la manipulation psychologique, la quête de célébrité, l’avidité capitaliste et le rêve américain.
Public par Sarah Lévy-Laithier
Fascinant, terrifiant et mystique.
20 Minutes par Caroline Vié
Yann Gozlan, le réalisateur de « Boîte noire », offre un nouveau rôle passionnant au comédien dans ce thriller haletant.
Abus de Ciné par Olivier Bachelard
Le premier thriller marquant de début 2026.
CinemaTeaser par Aurélien Allin
Un exposé vivant car angoissant des mécanismes du populisme qui, depuis dix ans, gangrène toujours un peu plus les démocraties. Ou quand le gros cinéma populaire français se fait politique à nouveau.
Dernières Nouvelles d’Alsace par Thibault Liessi
Quand un film a comme protagoniste une mauvaise personne, il est toujours délicat de trouver l’équilibre entre la dénonciation de ses actes et réussir à maintenir l’intérêt des spectateurs. Gourou réussit en montrant clairement le comportement toxique de Matt, pervers narcissique en puissance.
Femme Actuelle par La Rédaction
Sur le mode du thriller, Yann Gozlan pose les bonnes questions sur ce monde en plein essor.
GQ par Adam Sanchez
Mêlant le thriller parano à une réflexion sociétale sur les rapports que nous entretenons à ces prédicateurs qui s’incrustent dans nos smartphones, Gourou expose un monde qui ne sait plus en qui ou quoi croire. Niney livre ici l’une de ses prestations les plus inquiétantes et habitées, affirmant un peu plus son goût pour des personnages de vampires paradoxalement très attirés par la lumière du jour.
Le Dauphiné Libéré par Thibault Liessi
Thriller habile sur le coaching et la manipulation, porté par un Pierre Niney magnétique, Gourou trouve une autre saveur à la toute fin du film.
Le Figaro par Olivier Delcroix
Gourou est un uppercut diablement efficace, immersif, parfois vertigineux, dont on ressort groggy.
Le Journal du Geek par Allan Blanvillain
Gourou est aussi captivant que son personnage principal. Parce qu’il traite d’un sujet presque invisibilisé par ses pairs tout en étant plus que jamais actuel, le film est un portrait presque glaçant, évitant d’être moraliste. Un thriller parfois maladroit et trop démonstratif, mais efficace et parfaitement incarné par Pierre Niney. Un film qui n’a pas peur d’être ce qu’il veut, d’être ce qu’il est.
Le Parisien par Catherine Balle
« Gourou » est un thriller tendu, traversé par d’impressionnantes scènes de grands-messes et porté par le charisme de Pierre Niney et l’interprétation habitée d’Anthony Bajon. Si certains rebondissements paraissent trop improbables, le scénario est sauvé par l’épaisseur du personnage principal, escroc sincère donc troublant.
Télé 2 semaines par Cédric Choukroun
Haletant, le thriller se double d’une remarquable réflexion sur la montée du populisme et de la post-vérité, où Pierre Niney incarne avec brio ce roi du développement personnel.
Télé Loisirs par Cédric Choukroun
Haletant, ce thriller se double d’une brillante réflexion sur la montée du populisme et de la post-vérité.
Version Femina par Hadrien Machart
Pour sa première production cinématographique, Pierre Niney a choisi un thriller tissé autour d’un fascinant phénomène de société, dont il incarne avec ferveur et passion le personnage principal. Entouré de son cinéaste fétiche Yann Gozlan (Un homme idéal, Boîte noire) et de deux acteurs solides, Marion Barbeau et Anthony Bajon, il s’impose dans un film efficace et glaçant.
aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Dans son habit de coach aussi manipulateur que perdu, Pierre Niney magnétise l’écran de cinéma grâce à une mise en scène diablement efficace.
Cahiers du Cinéma par Fernando Ganzo
Pour sauver son rêve américain et suivre les pas d’un grand gourou viriliste à Las Vegas, «Matt» va sans cesse manipuler collègues, famille et clients en évidente détresse, ce qui plonge le film dans une suite de twists souvent trop lourds (… ) Mais la symétrie avec Boîte noire paie : le personnage étant ici un puissant, ce n’est pas la découverte d’une conspiration qui l’écrase, mais les règles d’un jeu pervers qu’il a lui-même créées qui risquent de se retourner constamment contre lui, tout gourou étant potentiellement lui-même un gourouté.
L’Obs par Guillaume Loison
En résulte un thriller plaisant mais un peu lourd (débordant d’afféteries et d’intentions stabilotées), toutefois sauvé de l’ornière par la foi de la mise en scène en quelques principes immuables (descente aux enfers, mécanique implacable) et par l’incontestable brio de Niney, dont la touchante sincérité le dispute à la puissance du tragédien.
La Croix par Corinne Renou-Nativel
Porté par l’interprétation magistrale de Pierre Niney et la mise en scène impeccable de Yann Gozlan, le thriller Gourou dépeint avec énergie les excès de certains coachs jusque dans la grandiloquence.
La Tribune Dimanche par Marc-Aurèle Garreau
Producteur de Gourou, Pierre Niney s’y montre à la fois solaire et toxique, puissant et misérable. Il est entouré notamment pour cette performance XXL du talentueux Anthony Bajon ainsi que de la troublante Marion Barbeau.
Les Fiches du Cinéma par La Rédaction
Plongée glaçante dans les abîmes du développement personnel, Gourou suit un marchand de bonheur campé par un Pierre Niney fiévreux. Un thriller à l’esthétique clinique qui, malgré une forme éblouissante, s’enlise dans un scénario trop prévisible.
Ouest France par Pauline Boyer
Drame psychologique tirant sur le thriller, le nouveau film de Yann Gozlan hisse en haut de l’affiche Pierre Niney, en coach de développement personnel sombrant dans la parano. Un long-métrage attendu, mais qui compte quelques trous dans sa raquette.
Première par Gael Golhen
Gourou n’est pas un film à thèse, mais une mise en abyme attentive à sa propre parole. Un thriller parano qui cherche à interroger ses images autant que ses discours.
Télérama par Guillemette Odicino
Moins que le phénomène d’emprise dans notre société en quête de sens et de transe — parfaitement incarné par un Anthony Bajon entre amour pour son mentor et violente désillusion —, c’est la hantise de la réussite, jusqu’aux frontières de la folie, qui captive ici. D’autant que Pierre Niney dessine, sous l’arrivisme halluciné, une haine de soi impossible à guérir et presque touchante.
Critikat.com par Jean-Sébastien Massart
« Gourou » décrit moins la carrière contrariée d’un coach ambitieux qu’il ne commente en filigrane l’ascension de Pierre Niney. Mais à la question de savoir ce qui se cache sous la persona de l’acteur, Gozlan ne semble pas connaître la réponse.
Ecran Large par Alexandre Janowiak
Un thriller parano banal, brouillon et moralement douteux.
La Voix du Nord par Christophe Caron
On le répète : un sujet en or, qui nous captive dans un premier temps mais qui, lui-même victime de son emballement, bifurque vers la caricature avant de renoncer à la crédibilité (l’intrigue impliquant le chauffeur). Dommage, la réalité du phénomène était suffisamment riche et complexe pour ne pas s’encombrer de rebondissements discutables.
Le Monde par Cl. F.
Le récit est d’abord prometteur, porté par un Pierre Niney survolté, qui voit son personnage mettre à l’épreuve son mental dans des bains glacés, avant de s’essouffler sur la durée, à force de répétitions et de longueurs.
Nice-Matin par Cédric Coppola
Autant de petites pistes, éparpillées à droite à gauche, qui laissent le spectateur sur sa faim.
Sud Ouest par Cédric Coppola
De cette proposition, qui se prend beaucoup trop au premier degré, on retiendra néanmoins son univers encore assez inédit au cinéma, une scène méta avec Cyril Hanouna qui invite le protagoniste dans son émission ou encore une tentative de dépeindre le monde 2.0 avec l’impact viral des réseaux sociaux. Autant de petites pistes, éparpillées à droite à gauche, qui laissent le spectateur sur sa faim.
Franceinfo Culture par Laurence Houot
Yann Gozlan gâche un bon sujet avec un scénario brouillon et une mise en scène indigeste.
Les Echos par Adrien Gombeaud
Un film raté, sur l’emprise et la célébrité, qui illustre aussi, à sa façon, le trajet de son comédien.
Les Inrockuptibles par Théo Ribeton
Le duo Niney/Gozlan est de retour pour un pamphlet sur les dérives des influenceurs motivationnels qui passe à côté de son sujet et s’en tient à des ficelles convenues de thriller.
Libération par Didier Péron
Le film dépeint à gros traits un influenceur de développement personnel complètement disjoncté. Une fable hypocrite sur la bonne et la mauvaise notoriété produite et interprétée par l’un des acteurs les plus lucratifs du cinéma français.
Mad Movies par C.D.
Gourou ressemble malheureusement plus à un caprice de star qu’à un véritable projet artistique.
Marianne par Olivier De Bruyn
Pierre Niney bande ses muscles dans un film (raté) sur un coach en développement personnel.
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