Lundi 16 mars à 20h50 sur Ciné+ Festival
Avec Manar Shehab, Toufic Danial, Wafaa Aoun
Titre original Yin’ād ‘Alīku |3 septembre 2025 en salle | 2h 04min | Drame |
Synopsis
Tout public
Dans une famille palestinienne de Haïfa, Fifi 25 ans, est hospitalisée après un accident de voiture qui risque de révéler son secret. Son frère, Rami, apprend que sa petite amie juive est enceinte. Leur mère, Hanan, tente de préserver les apparences tandis que le père affronte des difficultés financières. Quatre voix, une maison, entre conflits générationnels et tabous, dans une société où tout peut basculer à tout moment.
La presse en parle :
L’Humanité par Michaël Mélinard
Mais, au-delà d’un scénario habile récompensé à Venise, le cinéaste palestinien de Jaffa, désormais basé à Abu Dhabi, interroge avec perspicacité les problématiques de domination.
L’Obs par Xavier Leherpeur
L’auteur d’« Ajami », unanimement salué en 2009 par la critique française, reprend le canevas du récit choral comme révélateur de la complexité sociale et humaine d’une cohabitation sans avenir. Les quatre voix qu’il fait entendre, les deux générations qu’il confronte ainsi que le contexte social et politique au cœur duquel il articule son récit disent sans raccourcis ni schématisation sommaire les fractures incoercibles et les écueils ravivés du vivre-ensemble.
La Tribune Dimanche par Aurélien Cabrol
Subtil et complexe à la fois, le tableau n’épargne rien ni personne, comme si dans les faits l’intolérance des uns nourrissait le passéisme des autres. Une approche glaçante et glacée.
Le Figaro par Olivier Delcroix
Avec un charme évident et une authenticité frappante, cette fresque à fleur de peau navigue entre drame intimiste et chronique sociologique… On en ressort aussi séduit que bouleversé. Quant à Manar Shehab, elle crève l’écran.
Le Monde par J. Ma.
Quatre personnages guident ainsi chacun leur tour un récit tortueux et torturé dans lequel tout le monde semble mentir à tout le monde et d’où émerge une merveilleuse héroïne en quête d’émancipation et de liberté, Fifi, lumineusement incarnée par Manar Shehab.
Le Parisien par Catherine Balle
À travers ces « chroniques », le film donne un aperçu saisissant de ces vies sous surveillance et parfois empêchées.
Les Echos par Adrien Gombeaud
Un film choral puissant, à la fois intime et politique, à la croisée des cultures et des désillusions.
Les Fiches du Cinéma par Gilles Tourman
Une chronique brûlante sur les ravages des mensonges.
Les Inrockuptibles par Jean-Baptiste Morain
Grâce à son montage, à sa mise en scène vigoureuse, Chroniques d’Haïfa passionne de bout en bout, réservant des surprises aux spectateur·rices, qui ne comprennent pas tout de suite que ces gens qui nous ressemblent tellement n’ont pas forcément notre mentalité progressiste.
Marianne par Olivier De Bruyn
Malgré ses maladresses, ce film ambitieux a l’incontestable mérite d’offrir une représentation singulière des réalités locales.
Positif par Eric Derobert
L’écriture du film est immersive (…). Il en résulte une vérité singulière, éloignée de ce que les codes du jeu d’acteurs produisent habituellement.
Télérama par Frédéric Strauss
Face à la peur de voir disparaître la liberté de vivre et de faire des choix personnels, le film lance un appel vibrant à rejeter toutes les idéologies.
aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Virtuose et profonde, cette chronique d’une famille (presque) ordinaire en plein cœur d’Israël arrive à bon escient sur les écrans dans la tourmente israélo-palestinienne.
Cahiers du Cinéma par Marcos Uzal
On ne doute pas de l’intérêt sociologique de ce film qui semble égrainer tous les problèmes, conflits et tabous de la communauté palestinienne d’Israël, et qui donnera matière à alimenter des débats, mais son récit s’apparente justement trop à un catalogue pour nous intéresser ou nous toucher plus que ne le ferait un article de journal.
