
— Par Ignat Kulkov & René Rohrbeck —
Les bâtiments représentent environ 40 % de la consommation énergétique européenne.
L’Europe manque de logements, tandis que les prix, les loyers et les coûts de construction s’envolent. Mais bâtir davantage ne suffira pas : le secteur du bâtiment pèse lourd dans les consommations d’énergie et les émissions de CO₂. Une étude explore quatre scénarios possibles à l’horizon 2040 pour tenter de réconcilier logement abordable et décarbonation
En bref
- Les prix de l’immobilier ont augmenté de 60 % en quinze ans en Europe, tandis que les loyers ont progressé de 30 % et les permis de construire ont reculé de 20 %.
- L’Union européenne aurait besoin d’environ 2,25 millions de logements supplémentaires, alors que le secteur du bâtiment représente près de 40 % de la consommation énergétique européenne.
- Une étude dessine quatre scénarios pour 2040 : construction industrialisée dominée par de grands groupes, économie circulaire, intervention publique renforcée ou révolution énergétique fondée sur les réseaux intelligents.
- Dans tous les scénarios, trois leviers apparaissent incontournables : rénover massivement le parc existant, mieux mesurer ses performances et développer de nouvelles compétences dans la construction industrialisée et bas carbone.

Le constat dressé par l’UNICEF France et la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) est alarmant. Selon leur huitième baromètre consacré aux enfants sans domicile, au moins 2 355 enfants se sont retrouvés sans solution d’hébergement après avoir sollicité le 115, dans la nuit du 18 au 19 août 2026.
En septembre, plusieurs évolutions importantes entrent en vigueur. Retraite, rentrée scolaire, arrêt de travail, facturation électronique… Voici les principaux changements.
10 milliards d’euros d’«épargne paresseuse» aux Antilles : il est plus que temps de mettre cette manne financière au service de notre économie

De la déconstruction des idées reçues sur le développement économique des Antilles ?
Les termes du débat actuel entre l’intégration à l’Europe versus l’intégration à la Caraïbe.
— Par Jean Samblé —
— Par Mireille Pierre-Louis —
Longtemps éclipsée par les notions d’intérêt général, de droits individuels et de contrat social, l’idée de bien commun retrouve aujourd’hui une place centrale dans les discours politiques, juridiques et intellectuels. Ce retour révèle moins une nostalgie du passé qu’une tentative de répondre aux fractures sociales, démocratiques et écologiques contemporaines.
À compter du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à des fins commerciales sera interdit, sauf dans certains cas.
— Par Jean Samblé —
« Dépenses publiques en voie de baisse » : quand l’État n’est plus providence , alors sera -t-il donc aux abonnés absents en Guadeloupe et Martinique ?
De la question des avantages comparatifs de la Guadeloupe et la Martinique appliquée à la coopération régionale avec la caraïbe ?
Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !

Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —