Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
— Par Jean Samblé —
La grande distribution occupe une position stratégique au cœur du système alimentaire européen. En tant qu’intermédiaire entre producteurs et consommateurs, elle influence non seulement les pratiques agricoles et industrielles, mais aussi les habitudes alimentaires de millions de citoyens. À ce titre, les supermarchés disposent d’un levier considérable pour contribuer à la lutte contre le changement climatique et à la transition vers des régimes alimentaires plus durables. Pourtant, les résultats de l’étude Superlist Environment Europe révèlent une situation préoccupante pour les enseignes françaises, qui apparaissent globalement en retard par rapport à leurs homologues européens.
L’étude, menée par le think tank néerlandais Questionmark en partenariat avec plusieurs organisations environnementales, compare 27 grandes enseignes issues de huit pays européens selon deux critères principaux : l’alignement de leurs plans climat avec les objectifs de l’Accord de Paris et leur capacité à orienter leurs ventes de protéines vers davantage d’aliments d’origine végétale. Cette double approche permet d’évaluer non seulement les engagements affichés, mais aussi la cohérence des stratégies mises en place pour réduire l’empreinte carbone du secteur alimentaire.




Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
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