Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?
—Par Jean-Marie Nol —
À l’horizon 2035, la société antillaise pourrait entrer dans une phase de transformation historique comparable aux grands bouleversements qui ont marqué les périodes de transition du XXe siècle. Ce qui se profile désormais en Guadeloupe et plus largement dans les Antilles françaises dépasse largement le cadre d’une simple future crise économique ou sociale. Il s’agit d’une mutation profonde des structures sociétales collectives, des repères culturels, du rapport à l’État, du modèle économique et même de la manière dont les individus envisagent leur avenir dans un autre univers politique.
À l’horizon 2035, la société guadeloupéenne et martiniquaise pourrait être confrontée à une impasse sociétale en raison d’une fracture culturelle et identitaire d’une ampleur inédite depuis la fin de la colonie et de l’actuelle départementalisation. En réalité, la désintégration de la société antillaise semble programmée en raison d’une disparition du sens de l’intérêt général et de l’affaissement de la notion de vivre ensemble.
Derrière les crises économiques, sociales et institutionnelles qui s’annoncent, une autre mutation beaucoup plus profonde semble déjà émerger : celle de la fragmentation du récit collectif qui structurait jusqu’à présent le vivre-ensemble antillais.

La crise importée qui vient en Martinique et Guadeloupe, sera douloureuse pour les trésoreries des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages , en raison d’un constat alarmant de la santé de l’économie de la France.
— Par Jean-Marie Nol —
Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
Si la victoire idéologique de l’assimilation s’avère désormais incontestable , mais alors quid de la pertinence du concept en gestation de créolisation qui devrait changer la donne pour la nouvelle génération des Antilles ?
Quand la quête mémorielle devient obstacle à toute pensée en capacité de se projeter sur l’avenir du développement économique ?
La Guadeloupe , une entité géopolitique européenne atypique ou une future composante politique et économique de la caraïbe ?
Quels sont les enseignements doctrinaux à tirer pour les intellectuels des Antilles -Guyane, de la nouvelle realpolitik mondiale, et de la fin programmée de l’idéologie tiers-mondiste ?
Vers une adhésion institutionnelle graduelle de la Guadeloupe à l’UE : passer des paroles aux actes, maintenant !
De la contradiction jaillit la lumière sur le débat de l’évolution statutaire de la Guadeloupe et Martinique.
Le mois de mai 2026 marque une série de changements concrets qui touchent à la fois le budget des ménages, la vie étudiante et certaines démarches administratives. Voici une synthèse de ce qui évolue à partir du 1er mai.
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Les acquis positifs du droit commun de la départementalisation sont à prendre beaucoup plus en considération dans le cadre du débat institutionnel actuel
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Fernand Odonnat (*) —
— Par Vera Moerbeek (*) —