Souveraineté industrielle , planification économique :
penser la réindustrialisation de la Guadeloupe et de la Martinique
à partir de l’intérêt social.
— Par Jean-Marie Nol —
Longtemps reléguée au rang de variable d’ajustement au sein de la pensée libérale, la question industrielle doit nécessairement effectuer aujourd’hui un retour en force au centre du débat public.
Ce regain d’attention est la conséquence d’une violente accélération des destructions d’emplois prévisibles dans le secteur tertiaire avec la révolution technologique de l’intelligence artificielle et de la robotisation . Penser la réindustrialisation de la Guadeloupe et de la Martinique s’inscrit dans la théorie de la loi des cycles économiques et exige dès lors de rompre avec les incantations sur la souveraineté alimentaire et l’autonomie alimentaire pour affronter les dynamiques structurelles du capitalisme contemporain dont le nouveau cycle industriel est en marche avec l’intelligence artificielle et les destructions d’emplois des cols blancs.
La Guadeloupe ainsi que la Martinique se trouvent probablement à l’un des moments les plus décisifs de leur histoire économique contemporaine. Depuis plusieurs décennies, leur modèle de développement repose essentiellement sur un triptyque composé de l’administration publique, du commerce et des services.

— Tribune —
— Par Jean Samblé —
L’Etat est incapable d’assumer ses propres responsabilités , alors gare à la surprise Union Européenne en 2035
L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.
— Par Jean-Marie Nol —
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Contribution à titre personnel/V26 mai 2026 version complète
Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?
La crise importée qui vient en Martinique et Guadeloupe, sera douloureuse pour les trésoreries des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages , en raison d’un constat alarmant de la santé de l’économie de la France.
— Par Jean-Marie Nol —
Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
Si la victoire idéologique de l’assimilation s’avère désormais incontestable , mais alors quid de la pertinence du concept en gestation de créolisation qui devrait changer la donne pour la nouvelle génération des Antilles ?
Quand la quête mémorielle devient obstacle à toute pensée en capacité de se projeter sur l’avenir du développement économique ?
La Guadeloupe , une entité géopolitique européenne atypique ou une future composante politique et économique de la caraïbe ?
Quels sont les enseignements doctrinaux à tirer pour les intellectuels des Antilles -Guyane, de la nouvelle realpolitik mondiale, et de la fin programmée de l’idéologie tiers-mondiste ?
Vers une adhésion institutionnelle graduelle de la Guadeloupe à l’UE : passer des paroles aux actes, maintenant !
De la contradiction jaillit la lumière sur le débat de l’évolution statutaire de la Guadeloupe et Martinique.
Le mois de mai 2026 marque une série de changements concrets qui touchent à la fois le budget des ménages, la vie étudiante et certaines démarches administratives. Voici une synthèse de ce qui évolue à partir du 1er mai.