Les véritables raisons de s’inquiéter pour les guadeloupéens et Martiniquais de l’avenir qui s’annonce périlleux ?
— Par Jean-Marie Nol —
À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars, les Guadeloupéens s’apprêtent à choisir leurs édiles locaux dans un climat politique qui, paradoxalement, laisse de côté une question pourtant centrale : celle de l’avenir économique et financier de la France et de ses conséquences directes sur la Guadeloupe. La campagne électorale, officiellement ouverte début mars, se focalise sur des enjeux de proximité, des promesses de gestion communale et des rivalités de personnes, sans jamais réellement interroger la future trajectoire globale du pays auquel la Guadeloupe est institutionnellement, financièrement et socialement arrimée. Or, pour un territoire ultramarin largement dépendant des subventions publiques, des transferts publics et sociaux , de la solidarité nationale et des choix budgétaires de l’État, l’évolution de la situation française devrait constituer une préoccupation majeure, tant pour la classe politique locale que pour les électeurs. À l’aune de ces élections municipales , les Guadeloupéens s’apprêtent à choisir leurs édiles locaux dans un contexte qui ne peut plus être analysé uniquement à l’aune des problématiques communales.

Saisie par le gouvernement au début de l’année 2025 dans un contexte de tensions sociales liées à la vie chère, l’
Comment et pourquoi l’IA va-t-elle bouleverser l’économie et impacter l’emploi, voire profondément influencer l’avenir des compétences professionnelles en Guadeloupe et Martinique, en raison de l’absence d’anticipation politique ?
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes


Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Pourquoi l’accord du Mercosur est une chance à saisir pour le développement économique des Antilles-Guyane ?
— Par Jean-Marie Nol —
Des effets pervers de la dangereuse fuite en avant des élus dans l’exercice des compétences locales ?
Rapport Oxfam 2026 : l’ascension des milliardaires menace la démocratie mondiale
Comment l’égoïsme et l’individualisme inhérent au modèle économique du néo libéralisme fracture la société antillaise et la conduit désormais à une violence inarrêtable ?
Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants.
Le droit international est mort : alors quels enseignements tirer pour les Antilles françaises du retour de la politique du Big Stick des USA dans la caraïbe et notamment au Venezuela ?
En 2026 , la surprenante résilience matérielle de la classe moyenne des Antilles à la crise ne doit pas être masquée par des considérations politiques et idéologiques.
La Commune du Lorrain (Martinique) informe la population de la réalisation de l’enquête statistique « Consommation et budget », également appelée Enquête Budget de famille, menée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Le combat contre la vie chère est une impasse tant que le modèle économique antillais demeure inchangé.
Ary Chalus vs Guy Losbar, où l’art de la rupture consommée sans le dire ouvertement, mais à demi mot