Comment changer l’avenir économique des Antilles qui ne peut plus reposer sur l’agriculture ?
— Par Jean-Marie Nol —
Il s’avère qu’il est plus que temps de resituer le débat en Guadeloupe et Martinique d’une question devenue presque rituelle — « comment produire davantage localement ? » — vers une question beaucoup plus économique : « où pouvons-nous créer davantage de valeur ? »
La sécheresse exceptionnelle que connaissent actuellement la Martinique et la Guadeloupe n’est pas seulement une nouvelle crise agricole : elle constitue peut-être le révélateur d’une impasse économique plus profonde. Lorsque les rendements dépendent à ce point des pluies, des cyclones, des températures et désormais du dérèglement climatique, continuer à présenter l’agriculture comme le socle d’une future souveraineté économique apparaît de moins en moins comme une stratégie crédible et de plus en plus comme une croyance chimérique . Prenons l’exemple de la Guadeloupe , l’agriculture ne représente plus que 1,8 % de la valeur ajoutée selon les derniers comptes régionaux disponibles dans cette série Insee. En 2023, elle représente 2,7 % des emplois, contre 41,9 % pour commerce-transports-services et 41 % pour administration-éducation-santé-action sociale.<p> Lire Plus

De la déconstruction des idées reçues sur le développement économique des Antilles ?
Les termes du débat actuel entre l’intégration à l’Europe versus l’intégration à la Caraïbe.
— Par Jean Samblé —
— Par Mireille Pierre-Louis —
Longtemps éclipsée par les notions d’intérêt général, de droits individuels et de contrat social, l’idée de bien commun retrouve aujourd’hui une place centrale dans les discours politiques, juridiques et intellectuels. Ce retour révèle moins une nostalgie du passé qu’une tentative de répondre aux fractures sociales, démocratiques et écologiques contemporaines.
À compter du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à des fins commerciales sera interdit, sauf dans certains cas.
— Par Jean Samblé —
« Dépenses publiques en voie de baisse » : quand l’État n’est plus providence , alors sera -t-il donc aux abonnés absents en Guadeloupe et Martinique ?
De la question des avantages comparatifs de la Guadeloupe et la Martinique appliquée à la coopération régionale avec la caraïbe ?
Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !

Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
— Par
Souveraineté industrielle , planification économique :