C’est avec tristesse que nous annonçons le décès de Marie-Andrée Lapoussinière, grande figure du bèlè, survenu le 19 août 2024, au lendemain de son 63e anniversaire. Originaire de Sainte-Marie, et plus précisément du quartier Pain de Sucre, Marie-Andrée a consacré sa vie à la préservation et à la transmission de cet art ancestral. Elle a marqué à jamais l’histoire du bèlè par son talent, sa grâce et son engagement indéfectible.
Née le 18 août 1961 à Trinité, Marie-Andrée a grandi entourée de sa famille nombreuse, composée de cinq frères et six sœurs. Dès l’âge de 9 ans, elle a découvert sa passion pour la danse, un talent remarqué très tôt par sa maîtresse d’école. À 11 ans, elle a rejoint le groupe Les Foulards Jaunes sous la direction de Ti Emile, où elle a fait ses premières armes sur scène. Sa carrière a été marquée par des collaborations avec des figures emblématiques du bèlè, comme Ti Raoul, avec qui elle a dansé pendant plus de trente ans, portant la culture martiniquaise sur les scènes internationales.
Marie-Andrée Lapoussinière était reconnue pour sa souplesse, son élégance et sa créativité, notamment pour avoir introduit le « frappé du bassin », une figure qui est devenue emblématique.

Mélodie en sous-sol est un film franco-italien réalisé par Henri Verneuil en 1963. Adaptation cinématographique du roman The Big Grab de John Trinian et mettant en scène Jean Gabin et Alain Delon dans les rôles principaux, le long-métrage narre l’histoire d’un vieux malfrat récemment sorti de prison (Gabin) qui s’associe avec un jeune truand (Delon) afin de braquer un casino, le Palm Beach de Cannes. Sorti en salles au début de l’année 1963 en France, Mélodie en sous-sol rencontre un bon accueil critique et obtient un large succès public avec 3,5 millions d’entrées en salles.
— Par Hélène Lemoine —
De Henri-Georges Clouzot | Par Louis Chavance, Henri-Georges Clouzot
— Par Hélène Lemoine —
Nomad
— Par Sarha Fauré —
Avec Dan Stevens, Maren Eggert, Sandra Hüller | 1h 45min | Comédie, Drame, Romance, Science Fiction
Par Louis Malle, Patrick Modiano Avec Pierre Blaise, Aurore Clément, Holger Löwenadler
— Par Hélène Lemoine —
Avec Mohsen Tanabandeh, Amir Jadidi, Fereshteh Sadre Orafaee
La Maison rouge a le plaisir de vous partager le lien d’inscription à nos activités pour la saison 2024-2025.
Avec Cary Grant, Ingrid Bergman, Claude Rains
Pedro Soler, né Pierre Alfred Genard, s’est éteint le samedi 3 août 2024 à l’âge de 86 ans à Molitg-les-Bains, où il séjournait régulièrement. Ce grand nom du flamenco, domicilié à Banyuls-sur-Mer, avait donné un dernier concert la semaine précédente au festival de la Rectorie, accompagné de son fils, le violoncelliste Gaspar Claus.
Pour la première fois depuis sa création, l’association Textes En Paroles lance un appel à écriture théâtrale avec une thématique :
Giovanni Moretti, dit Nanni Moretti , né le 19 août 1953 à Brunico dans le Trentin-Haut-Adige, est un réalisateur, scénariste et acteur de cinéma italien. Il est également producteur, distributeur et directeur de salle via ses sociétés Sacher Film, Sacher Distribuzione et son cinéma le Nuovo Sacher.


Récemment, une vague de soutien s’est levée pour défendre la chanteuse Zaho de Sagazan, dont les œuvres semblent être retirées des antennes des radios du groupe Bolloré. L’artiste, couronnée aux Victoires de la musique 2024, aurait vu son titre « La symphonie des éclairs » brusquement disparaître des ondes de radios telles qu’Europe 1, Europe 2 et RFM après avoir critiqué publiquement Cyril Hanouna, animateur emblématique de C8, chaîne également détenue par Vincent Bolloré.
Roméo et Juliette
Firmine Richard est sur scène comme un poisson dans l’eau. Olympe de Gouges, elle se la joue tranquille, en féministe et défenseuse pugnace de la place des acteurs et actrices domiens dans les productions françaises. Elle va, vient de son petit lit d’où elle écrit fébrilement au-devant de la scène. Elle est dans sa cellule et elle raconte sa vie : fille d’un noble qui ne l’a pas reconnue mais éduquée, mariée à un homme modeste, elle lutte pour les droits des femmes et l’égalité, quelle que soit la nationalité, des êtres humains tout spécifiquement de ceux qui ont connu l’esclavage.
Comme à son habitude, au théâtre de l’Oulle, Julie Timmerman empoigne le plateau et le spectateur. Pas de décors : le juste nécessaire ( une table, un fauteuil, un grand tableau) qui permet les changements à vue. De façon quasi obsessionnelle, les murs sont recouverts d’affiches, de photos, de cartes : il convient d’expliquer pour bien comprendre, pour convaincre, faire exister sa pensée. Et il faut aller vite, vite, pardon papa Brecht, car aujourd’hui c’est le temps des fake news, du Big Data.
Une ombre vorace, texte et m.e.s. Mariano Pensotti
— Par Michèle Bigot —