“Bac Nord”, un film de Cédric Jimenez

 Jeudi 18 novembre 2021 à 14h15 — Madiana

De Cédric Jimenez
Par Cédric Jimenez, Audrey Diwan
Avec Gilles Lellouche, François Civil, Karim Leklou

Synopsis
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
2012. Les quartiers Nord de Marseille détiennent un triste record : la zone au taux de criminalité le plus élevé de France. Poussée par sa hiérarchie, la BAC Nord, brigade de terrain, cherche sans cesse à améliorer ses résultats. Dans un secteur à haut risque, les flics adaptent leurs méthodes, franchissant parfois la ligne jaune. Jusqu’au jour où le système judiciaire se retourne contre eux…

La presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Bac Nord est un excellent film policier anxiogène à souhait. Il offre des séquences virtuoses à l’exemple d’une scène de siège d’une rare intensité.

Le Parisien par La Rédaction
Nerveux, testostéroné, drôle, le long métrage file à un rythme à couper le souffle dans un Marseille aussi séduisant qu’inquiétant. Jusqu’à basculer dans le drame… Autour d’un trio d’acteurs ultra-charismatiques, Adèle Exarchopoulos et Kenza Fortas sont formidables.

Télé 2 semaines par Émilie Meunier
Un film coup de poing, au casting impeccable.

Télé Loisirs par Émilie Meunier
Cette immersion brutale au coeur d’un système judiciaire à bout de souffle est saisissante.

Closer par La Rédaction
Gilles Lellouche, Karim Leklou et François Civil forment un trio formidablement flippant de têtes brûlées (…).

Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
Nerveux et tendu comme peu de polars français depuis sa raréfaction au cinéma.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
La roue de la justice continue de tourner. Mais Cédric Jimenez, en adaptant cette histoire vraie et en se plaçant du côté des flics, ne juge pas. Il s’en fout, nous aussi, de savoir si ces flics sont pourris ou non : le cinéaste parle des hommes. Il filme de l’intérieur et c’est bien fait.

Femme Actuelle par La Rédaction
Ce récit âpre et direct illustre la difficulté de trouver l’action juste, notamment dans le combat contre la drogue.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
On dirait une histoire à la José Giovanni, l’un des plus grands auteurs français de films noirs. C’est une histoire virile, avec des flics, des voyous, entre eux une ligne de démarcation floue, pas de bons, pas de méchants.

Le Figaro par Etienne Sorin
Jimenez est sans doute le meilleur réalisateur de scènes d’action français aujourd’hui. Le western urbain, spectaculaire, laisse place à une dernière partie, beaucoup moins euphorique. Les cow-boys, lâchés par leur hiérarchie, déchantent. De quoi éteindre la controverse (pas un film pro-flics) ou la rallumer (le film dédouane les hommes de terrain) ?

Le Journal du Dimanche par Stéphane Joby
Un western urbain terriblement efficace, entre les polars à l’ancienne de William Friedkin et l’immersion quotidienne façon Engrenages. Avec un trio de comédiens talentueux donnant de la chair à des personnages borderline, et de grands moments de cinéma spectaculaire comme on en voit peu en France.

Le Nouvel Observateur par Nicolas Schaller
« Bac Nord », c’est « L.627 » sous stéroïdes et sans les préventions du cinéaste de gauche. Du Yves Boisset boosté au pastis-Red Bull et à la bande-son soul 70’s avec une scène d’assaut dantesque, qui rappelle autant « les Misérables » de Ladj Ly que la fureur d’un William Friedkin, et un trio d’acteurs complémentaires bravant vaillamment les clichés (…).

Les Échos par Adrien Gombeaud
Evidemment, on ressent une certaine gêne face à un scénario qui prend parti pour l’innocence des prévenus avant même le verdict de la cour. De cette réalité, le film tire néanmoins ses qualités. « BAC Nord » est un polar en béton armé, tissé d’humanité.

Marianne par Olivier De Bruyn
Réaliste et dépourvu de clichés tant dans sa représentation des flics que dans celle des voyous, le film frappe par sa sécheresse, sa noirceur, sa maîtrise scénaristique et formelle.

Ouest France par Gilles Kerdreux
Un film nerveux, tendu et sombre, sans manichéisme.

Positif par Vincent Thabourey
Avec son gros son, ses cascades façon “Fast and Furious” et son vocabulaire de charretiers, le cinéaste de “La French” contribue non sans talent – mais sans grand