“Antigone”, un film de Sophie Deraspe

Avec Nahéma Ricci, Rachida Oussaada, Nour Belkhiria
Nationalités Québecois, Canadien
2 septembre 2020 / 1h 49min / Drame

Synopsis :

Antigone est une adolescente brillante au parcours sans accroc. En aidant son frère à s’évader de prison, elle agit au nom de sa propre justice, celle de l’amour et la solidarité.

Désormais en marge de la loi des hommes, Antigone devient l’héroïne de toute une génération et pour les autorités, le symbole d’une rébellion à canaliser…

La presse en parle :

BIBA par Briag Maruani
Fort de vrais moments de grâce, ce film est impossible à oublier.

Ouest France par Gilles Kerdreux
Un bijou de cinéma.

Positif par Yann Tobin
Les acteurs, dont la plupart jouent pour la première fois […], sont d’une justesse saisissante, au service d’un scénario qui évite toute surenchère démonstrative : l’intégrisme au Maghreb, la violence policière occidentale, les contradictions de l’adolescence, le dérapage de l’ascenseur social […], les rouages de la justice, le sort des immigrés en attente de citoyenneté, les pièges de l’emballement sur les réseaux sociaux, la lâcheté politicienne… autant de thèmes égrenés qui auraient pu tourner au didactisme, mais qui se fondent puissamment dans la fluidité du récit.

20 Minutes par Caroline Vié
La jeune Nahéma Ricci est la révélation du film.

CNews par La rédaction
Une adaptation réussie du mythe de Sophocle.

CinemaTeaser par Thomas Destouches
En reprenant la figure d’Antigone et son refus moral de l’autorité, Sophie Deraspe signe une tragédie furieusement contemporaine.

Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
Cette interprétation ouverte, alliée à un réalisme sensible et sobre, forgent une des plus belles réussites de cette rentrée cinématographique.

Culturopoing.com par Emmanuel Le Gagne
“Antigone” aborde des problèmes contemporains sans jamais s’éloigner de sa source, trouve aussi un équilibre ténu mais bien géré entre classicisme théâtral et modernité cinématographique. Le jeu étrange de Nahéma Ricci, comédienne quasi débutante, dégage une exaltation intérieure, une illumination dans le regard rappelant parfois la Jeanne ou la “Jeannette” de Dumont. Elle contribue beaucoup à la réussite de ce film ambitieux et modeste.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Cette nouvelle Antigone, guerrière de la justice et de la liberté, a le visage irradiant de Nahéma Ricci, jeune actrice à la sainte passion.

L’Express par La rédaction
Du grand cinéma militant, qui n’est pas sans rappeler celui de Spike Lee. Antigone, une héroïne éternelle qui n’en finit pas de se réinventer.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
Cette nouvelle Antigone, guerrière de la justice et de la liberté, a le visage irradiant de Nahéma Ricci, jeune actrice à la sainte passion.

Le Journal du Dimanche par Barbara Théate
Puissante et inéluctable, la tragédie en marche trouve un nouveau souffle. Soulignée par une B.O. détonante, la folle indépendance des personnages (incarnés par de jeunes acteurs incandescents) nous met dans l’énergie des films de Xavier Dolan.

Le Parisien par Renaud Baronian
Un film parfait pour le public adolescent, qui y trouvera matière à réflexion sur la notion de super-héros tout en révisant ses classiques. Une grande réussite.

Les Fiches du Cinéma par Keiko Masuda
Cette adaptation réussie de la pièce antique transpose les ressorts du théâtre grec dans le monde contemporain et ses problématiques (l’immigration, les réseaux sociaux). La qualité de l’interprétation du rôle d’Antigone mérite également d’être signalée.

Rolling Stone par Xavier Bonnet
La force de cette lutte contre une justice un peu trop aisément rigide d’un Québec n’apparaissant pas à son meilleur profil déborde d’intensité et de tension, entraînant chacun des protagonistes dans un tourbillon fatal où se mêlent immigration, extradition, trafic de drogue et place dans la société.

Télé 7 Jours par Laurent Djian
[…] une relecture coup de poing de la tragédie de Sophocle.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Sophie Desrape met en scène une reconstitution audacieuse et très bien écrite, du mythe d’Antigone dans un Canada étranglé par ses contradictions, comme un hymne à la jeunesse et une invitation à la liberté.

La Croix par Céline Rouden
S’il souffre de quelques répétitions, ce film audacieux est porté de bout en bout par sa stupéfiante interprète principale, Nahema Ricci, qui incarne ici une Antigone inoubliable.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Trois sujets forts donc. Peut-être deux de trop : ils ont parfois tendance à se parasiter. Gros coup de cœur pour la performance de Nahéma Ricci, dans le rôle-titre.

Le Figaro par La Rédaction
Si la fin est prévisible, la mise en scène laisse planer le suspense. L’interprétation est au diapason. Nahéma Ricci, 21 ans, n’a pas hésité à se travestir en garçon pour composer avec talent une figure qui suscite la compassion.

Le Nouvel Observateur par François Forestier
Sophie Deraspe présente son héroïne comme une martyre (elle se réfère à « la Passion de Jeanne d’Arc », de Dreyer) et suit plusieurs intrigues secondaires, au risque de s’éparpiller. La simple présence de l’actrice, Nahéma Ricci, suffit à colmater un récit éclaté.

Les Inrockuptibles par Alexandre Büyükodabas
En tressant sa prise de position politique aux vibrations intimes du vécu adolescent, Antigone exprime sa foi en l’énergie contestataire de la jeunesse, et réactualise avec sensibilité un mythe à portée universelle.

Première par Sylvestre Picard
La fondation du drame reste la même qu’au temps d’Eschyle : faut-il suivre son cœur ou la loi des hommes ? Mais cet Antigone de la Belle Province, qui lorgne plus du côté de Xavier Dolan et de Jean-Marc Vallée que de Baz Luhrmann, ne manque ni d’énergie ni de pertinence.

Télérama par Mathilde Blottière
Il y a des maladresses et des facilités — on peut regretter la théâtralité naïve des scènes de procès ainsi qu’une propension excessive à nous prendre par les sentiments — mais l’efficacité de l’ensemble est indéniable.