— Par Jean-Bernard Bayard —
Amour du Pouvoir
Ils doivent opprimer pour se sentir tout puissants
Il faut accaparer pour qu’ils s’établissent gérants
Il leur est nécessaire d’abrutir et bien avilissants
S’ils ne terrifient pas ils ne seront pas dominants
Le pouvoir est pour eux un besoin vital et sacré
L’absolutisme est une sale idéologie d’insécurité
Où la majorité est abrutie démunie et défavorisée
Aux mains d’institutions qui sont hégémonisées
Ces dirigeants magouilleurs se croient invincibles
Contrôlent le peuple sans pitié de façon horrible
Tout ce qu’ils disent et font sont alors incrédibles
Et les répercussions de leur corruption est terrible
Jean-Bernard Bayard
Pouvoir de L’Amour
C’est quand l’altruisme règne et la générosité puissante
Le partage est de seconde nature et la bonté est gérante
L’encouragement est constant et la honte est avilissante
La compassion est l’acte et le besoin toujours dominante
L’amour est pour ceux de bonne foi un bien vital et sacré
L’Altruisme est un idéal compassion offrant une sécurité
Où les participants sont bienveillant et sont tous favorisés
Aux Mains d’institutions qui représentent une collectivité
Ces concernants de l’harmonie aimeraient être invincibles
Contrôlent les zizanies pour écarter tout ce qui est horrible
Tout ce qu’ils disent et font pour les autres sont crédibles
Et la bienveillance de leur intégrité réfute ce qui est terrible
Jean-Bernard Bayard
Le Monde À L’Envers!
La durée d’une nuit peut-être toute une éternité
Je pense sans cesse au mal de notre humanité
Hier encore nous jouissions de notre fraternité
Et nous voilà aujourd’hui en train de nous tuer
La durée d’une nuit peut-être un calvaire froid
Je pense tout le temps à un monde sans la loi
Hier encore nous partagions avec la bonne foi
Et nous voilà aujourd’hui si abruti par l’effrois
La durée d’une nuit ne peu-être que manifestation
Je pense avec mon âme à la misère de ma nation
Hier encore mon peuple se libérait avec passion
Et nous voilà aujourd’hui sans une détermination
La durée de cette nuit est le cauchemar d’une vie
Je pense de mon coeur mes ancètres face au défi
Hier encore c’était 1804 et ils s’étaient affranchis
Et nous voilà aujourd’hui dans la grande amnésie
Jean-Bernard Bayard
