« Un jour avec mon père », un film de Akinola Davies

Par Akinola Davies, Wale Davies
Avec Sope Dirisu, Chibuike Marvellous Egbo, Godwin Egbo
25 mars 2026 en salle | 1h 33min | Drame | Titre original My Father’s Shadow
Synopsis
Un Jour avec mon père est un récit semi-autobiographique se déroulant sur une seule journée dans la capitale nigériane, Lagos, pendant la crise électorale de 1993. Un père tente de guider ses deux jeunes fils à travers l’immense ville alors que des troubles politiques menacent.

La presse en parle :
CinemaTeaser par Emmanuelle Spadacenta
Comme la lettre de deux enfants à leur père, comme un souvenir qu’ils tentent de graver dans leur esprit avant qu’il ne s’évanouisse, MY FATHER’S SHADOW dévaste par le contraste entre la grande maturité de sa forme, forgée par deux adultes, et la grande souffrance des deux enfants qui s’expriment à cœur ouvert.

Les Inrockuptibles par Maud Tenda
Porté par une photographie sublime, Un jour avec mon père se distingue aussi par l’écriture poétique de son montage, qui relie sans cesse les actions concrètes des personnages à une sorte d’état intérieur ou à quelque chose de plus grand qui les dépasse, sûrement l’univers riche et intime d’un très bon cinéaste.

Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Le film prend la forme d’un véritable road movie urbain dans lequel les protagonistes font diverses rencontres, attendues ou fortuites. Akinola Davies prend ainsi la température d’une société en crise où les opportunités se font rares mais où l’espoir domine.

Femme Actuelle par La Rédaction
Le récit oscille du regard des enfants au monde des adultes, dans un balancement tendre, poétique, émouvant et même poignant.

Franceinfo Culture par Falila Gbadamassi
Avec son premier long métrage, Akinola Davies Jr. a donné vie à un moment suspendu et mystérieux, à la fois récit d’enfance et fresque politique à l’esthétique affirmée.

Konbini par Konbini
Un premier film puissant et authentique à hauteur d’enfant signé d’un artiste visionnaire et prometteur.

La Croix par Céline Rouden
Un très beau premier film.

La Septième Obsession par Xavier Leherpeur
Le film est à la fois doux et abrasif, cautérisant et contaminant, comme le sont souvent les mémoires et les souvenirs enfouis lorsqu’on les fait ressurgir.

 

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