⏰ Jeudi 5 février – 19h | ⏰ Vendredi 27 février – 14h | ⏰ Lundi 2 mars – 14h | ⏰ Mardi 3 mars – 14h |📍 Madiana
Par Kelly Reichardt | Avec Josh O’Connor, Alana Haim, John Magaro | 4 février 2026 en salle | 1h 50min | Drame, Policie
Synopsis
Tout public
Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d’un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d’œuvres d’art. Avec deux complices, il s’introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.
La presse en parle :
Libération par Camille Nevers
Rien ne sert de courir, on n’arrivera à rien : c’est l’idée générale des films. De quoi pour la cinéaste aller à l’essentiel, suivre la « dérive pure », le but jamais atteint des errances sans destin.
Cahiers du Cinéma par Raphaël Nieuwjaer
Mieux installé, James Blaine Mooney n’est pas le personnage typique des fictions de Kelly Reichardt. Quelque chose en lui résiste pourtant à ce confort. Il a beau avoir la haute silhouette et le visage d’aimable petite souris de Josh O’Connor, il paraît toujours en retrait, dans une légère absence à lui-même et aux autres. (…) Est-ce cela, rater sa vie ? Reichardt n’a pas cette condescendance. Ce qu’elle montre, par la composition rigoureuse de ses plans, c’est un type qui passe à côté de son époque.
CinemaTeaser par Emmanuelle Spadacenta
Derrière ce titre ironique, Kelly Reichardt signe le portrait d’un homme se rêvant en grand trafiquant d’art dans un film tout droit sorti des années 70, à la fois modeste et enivrant.
Critikat.com par Corentin Lê
L’idée de la fausse piste ou du faux-semblant est au cœur de la mise en scène. Et pour cause : « The Mastermind » est l’histoire d’un aveuglement.
Franceinfo Culture par Laurence Houot
C’est un très beau film teinté de drôlerie mélancolique.
L’Humanité par Vincent Ostria
Après sa chronique prosaïque de la vie d’artiste dans Showing Up, en 2022, Kelly Reichardt dépeint les efforts d’un amateur de peinture pour devenir voleur. Une drolatique et impassible vision de l’existence par la grande minimaliste américaine.
L’Obs par Guillaume Loison
Souveraine, la cinéaste slalome entre les bornes contrastées du récit de casse, frôle la parodie sans jamais y tomber, exploite la moindre étincelle d’action avec un brio d’autant plus remarquable que son film se déploie dans un périmètre ultra-restreint, jonglant à dessein avec des figures ternes, que la seule précision de la mise en scène contribue à rendre fascinantes.
La Croix par Céline Rouden
Josh O’Connor, avec son allure faussement décontractée, incarne à merveille ce père de famille un peu paumé, velléitaire et égoïste qui, confronté à son propre échec, tente de faire quelque chose de sa vie.
La Septième Obsession par Jérôme D’Estais
Passionnant faux film de de braquage (le vol de tableaux, dans un musée, par un père de famille et ses complices), expédié dans le préambule comme pour mieux faire place nette à la cavale qui s’ensuit, THE MASTERMIND est, plus qu’une tentative de déconstruction (d’un genre), la mise en œuvre inspirée d’une (re)construction avant la destruction.
La Tribune Dimanche par Aurélien Cabrol
Entre film de genre et tableau social décalés, The Mastermind impose avec talent son rythme et son regard tendre et désabusé.
Les Echos par Adrien Gombeaud
Le portrait subtil d’une époque et d’un antihéros lunaire, campé par l’incontournable Josh O’Connor.
Les Fiches du Cinéma par Florent Boutet
Kelly Reichardt accomplit un nouveau tour de force : faire rentrer le film de casse dans son cinéma, avec un regard et une musique qui lui sont propres.
Les Inrockuptibles par Théo Ribeton
Film captivant, musical, cool encore une fois (ce qui est souvent un gros mot, mais pas là) : un éloge de la lose et d’une façon particulière de glisser sur la vie, accolé à un regard cruel sur le prix de cette manière d’être au monde.
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