Séances V.O. Décembre 2016

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Attention sous le titre générique de Séance VO à Madiana se cachent deux programmations différentes. L’une relève de Monsieur Cinéma de Tropiques-Atrium Scène nationale, l’autre du circuit Elysé. Deux logiques différentes, qui en l’absence de traçabilité sont mêlées dans l’affichage du site Madiana, l’une tentant de se faire passer pour l’autre…

En vertu du principe de précaution Madinin’Art signalera, dans la mesure du possible, les films  sélectionnés par Tropiques-Atrium Scène  atrium_fleur_logonationale par le logo.

Voir la programmation prévus pour le mois de décembre ci-après.

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lundi 5 décembre 2016 &  mardi 6 décembre 2016 à 19h 30

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 Sully

De Clint Eastwood
Avec Tom Hanks, Aaron Eckhart, Laura Linney
Genres Biopic, Drame
Nationalité Américain

Synopsis :
L’histoire vraie du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson en 2009.
Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au “miracle sur l’Hudson” accompli par le commandant “Sully” Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord. Cependant, alors que Sully était salué par l’opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l’histoire de l’aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière.

La presse en parle :
Le Monde :
Le 15 janvier 2009, New York assiste à l’amerrissage extraordinaire d’un Airbus A320 sur le fleuve Hudson. Après avoir perdu les deux réacteurs de l’appareil, le pilote, Chelsey Sullenberger, était parvenu à sauver la vie de tous les passagers et de l’équipage. Dans son film Sully, Clint Eastwood raconte cette histoire vraie en prenant le parti narratif de multiplier les points de vue impliqués dans cet évènement. En toile de fond, New York, huit ans après les attentats du 11 septembre 2001, ajoute une dimension cathartique 66au récit de l’exploit du pilote, Sully.

 

mercredi 7 décembre 2016 jeudi 08 décembre  2016 à 19h 30

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Brooklyn village

Un film de Ira Sachs
Avec Theo Taplitz, Michael Barbieri, Greg Kinnear
Genre Drame
Nationalité Américain
Synopsis :
Une famille de Manhattan hérite d’une maison à Brooklyn, dont le rez-de-chaussée est occupé par la boutique de Leonor, couturière latino-américaine. Les relations sont d’abord très cordiales, notamment grâce à l’amitié entre Tony et Jake, les enfants des deux foyers. Mais le loyer de la boutique s’avère bien inférieur aux besoins des nouveaux arrivants. Les discussions d’adultes vont bientôt perturber la complicité entre voisins

La presse en parle :

La Voix du Nord par Philippe Lagouche
Ces petits hommes qui deviennent grands, leur intime vérité, leurs regards sur ce qui les surplombe, Ira Sachs les filme avec une grâce bouleversante et une ouverture d’esprit qui semble ne pas connaître de limite.

Le Monde par Mathieu Macheret
A la fin de Brooklyn Village, on aurait presque envie de remercier Ira Sachs, son réalisateur, figure encore discrète mais déjà vénérable de la scène indépendante new-yorkaise, pour avoir tant pris soin de ses personnages, pour les avoir filmés comme s’il tenait avant tout à les protéger.

Le Figaro par Eric Neuhoff
On en sort des étoiles plein les yeux, le cœur battant la chamade, comme après un concert de Simon et Garfunkel à Central Park.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Un film d’amitié et d’apprentissage, comme un adieu à l’enfance, où la délicatesse de touche cache la cruauté sous-jacente d’un monde qui change.

Positif par Pierre Eisenreich
Avec une très grande sensibilité qui rend honneur à la précision des sentiments du théâtre de Tchekhov, “Brooklyn Village” offre un des regards les plus riches sur les États-Unis d’aujourd’hui : l’espoir d’une société métissée et urbaine traversée par la violence de l’argent.

Femme Actuelle par La Rédaction
Une jolie chronique adolescente portée par deux jeunes acteurs talentueux. Et un état des lieux sur un quartier en pleine mutation.

L’Humanité par Dominique Widemann
De film en film, Ira Sachs aiguise son sens des nuances et en élargit la portée. Là il parvient à ce petit miracle qui consiste à cristalliser à l’écran tout ce qui est mobile, libre, aérien dans ce qui lie Jake et Tony en dépit de leurs différences, brossées sans surcharges.

Positif par Pierre Eisenreich
Avec une très grande sensibilité qui rend honneur à la précision des sentiments du théâtre de Tchekhov, Brooklyn Village offre un des regards les plus riches sur les États-Unis d’aujourd’hui : l’espoir vivant d’une société métissée et urbaine traversée par la violence de l’argent.

Culturopoing.com par Danielle Lambert
Epures, ellipses et élégance du montage brodent tout en légèreté un travail aérien qui nous enrobe dans la gaze irréelle des relations adolescentes fusionnelles.

Libération par Clémentine Gallot
Derrière ce portrait spleenétique et secret d’une entente juvénile, on a rarement vu New York ainsi magnifié, sans mièvrerie ni œillades touristiques (…).

Cahiers du Cinéma par Jean-Sébastien Chauvin
Cette douceur, dont le film ne se départit jamais, tient au regard d’Ira Sachs, à cette sorte de tempérance d’honnête homme, son art mesuré et profond de la description des vies qu’il filme, où le détail prévaut sur la superstructure, la sublime insignifiance des choses ayant une portée aussi grande que le climax d’une scène intelligemment scénarisée.

 

09 décembre 2016à 19h 30

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Les mille et une nuits – L’enchanté – volume 3

De Miguel Gomes
Avec Crista Alfaiate, Carloto Cotta, Chico Chapas
Genre Drame
Nationalités Portugais, Français, Allemand, Suisse

Synopsis :

Schéhérazade continue son récit et on la suit cette fois sur les côtes de la Méditerranée, où elle passe son temps en compagnie des pêcheurs marseillais et d’un superbe Adonis, aussi beau qu’il est bête. La jeune femme raconte ensuite l’histoire d’une communauté de Portugais qui perpétue une tradition datant de la Première Guerre mondiale : les pinsonneurs, qui vivent dans les bidonvilles de Lisbonne, passent une partie de leur temps à organiser des concours de chant entre les pinsons qu’ils élèvent…

La presse en parle :

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Troisième et dernier chapitre d’un somptueux voyage épique et historique.

Cahiers du Cinéma par Joachim Lepastier
Un film-monstre autant qu’un film-monde, un film qui réactive l’idéal pasolinien d’une œuvre d’intervention s’éloignant de l’imitation sociétale pour mieux générer son propre manifeste poétique.

Les Inrockuptibles par Jean-Baptiste Morain
Le dernier volume de la prouesse cinématographique du cinéaste portugais. un film en trois parties à voir comme un tout, qui va bien au-delà du Portugal, bien au-delà du cinéma.

Libération par Julien Gester
Après le big bang fondateur du premier et la suite claire du deuxième, l’Enchanté joue à plein de surimpressions somptueuses et de fragments de textes imprimés aux plans pour se donner des airs de roman graphique.

La Voix du Nord par Philippe Lagouche
Comment faire un film d’intervention sociale quand on aspire à filmer des histoires merveilleuses ? Comment filmer des fables intemporelles quand on est engagé dans le présent ? Ben comme ça, m’sieur Gomes !

Télérama par Louis Guichard
Le troisième volet, conclusif mais autonome. (…) La communauté et ses rites inspirent au cinéaste maintes trouvailles formelles, facétieuses, poétiques, autour de ce chant d’oiseau et de sa structure récurrente.

aVoir-aLire.com par Judith Godinot
Un document pas menteur, une fiction surréaliste, un objet filmique non identifié qui nous en dit bien plus sur le Portugal contemporain que n’importe quel documentaire.

Les Fiches du Cinéma par Thomas Fouet
Cet ultime volet voit cohabiter, de la plus simple des manières (celle d’un portrait plutôt que d’un récit linéaire), réel et réenchantement, les deux pôles de la trilogie. Miguel Gomes clôt en beauté son projet hors-norme.

Culturopoing.com par William Lurson
“L’Enchanté” est encore plus ouvert, imprévisible, et prosaïque, que ses prédécesseurs. Mais à bien y regarder, son enchantement, déplacé de l’imaginaire vers la réalité documentaire, est sûrement le plus beau finale qui soit. Amer, ivre, et gracieux, comme peut l’être le chant des pinsons dans les bidonvilles portugais.

Le Monde par Jean-François Rauger
Dans le rapport entre la fiction et le réel, il est plutôt admis que la première aurait le beau rôle. (…) Ce volume 3 des “Mille et Une Nuits”, qui continue de mêler documentaire et artifice, vie et théâtre, ne remplit aucune de ces prescriptions. Ici, c’est le réel lui-même qui enchante la fiction.

  lundi 12 décembre 2016 à 19h 30

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 « Les mille et une nuits ». Volume 1 : l’inquiet

De Miguel Gomes
Avec Miguel Gomes, Crista Alfaiate, Carloto Cotta plus
Genre Drame
Nationalités: Portugais, Français, Allemand, Suisse
Date de sortie 24 juin 2015 (2h 10min)

Synopsis
Où Schéhérazade raconte les inquiétudes qui s’abattent sur le pays : « Ô Roi bienheureux, on raconte que dans un triste pays parmi les pays où l’on rêve de baleines et de sirènes, le chômage se répand. En certains endroits la forêt brûle la nuit malgré la pluie et en d’autres hommes et femmes trépignent d’impatience de se jeter à l’eau en plein hiver. Parfois, les animaux parlent, bien qu’il soit improbable qu’on les écoute. Dans ce pays où les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être, les hommes de pouvoir se promènent à dos de chameau et cachent une érection permanente et honteuse ; ils attendent qu’arrive enfin le moment de la collecte des impôts pour pouvoir payer un dit sorcier qui » Et le jour venant à paraître, Schéhérazade se tait⋅

1er volume des Mille et une nuits

*****

La presse en parle : « Flamboyant », « Chef-d’œuvre », « Film-monstre », « Extravagant », etc.

Positif par Jean-Christophe Ferrari
Malgré la désolation et l’inquiétude, « Les mille et une nuits » propose une utopie: il est encore possible de raconter des histoires, encore possible de relier le passé et le présent, encore possible de faire déraper le réel. Il est encore des intervalles que l’hégémonie capitaliste n’a pas réussi à occuper.

Première par Eric Vernay
Le cinéaste portugais est passé maître dans l’art de la correspondance baudelairienne. Ses associations d’idées poétiques et politiques font de ces inquiétudes un spectacle flamboyant.

Paris Match par Yannick Vely
A la dépression économique (…), Miguel Gomes répond par la poésie la plus débridée, imaginant des puissants incapables de bander et des chômeurs qui s’offrent par défi un bain de midi malgré le froid. L’enchantement est puissant.

Critikat.com par Morgan Pokée
Un cinéaste déguisé en princesse orientale condamnée à raconter des histoires pour ne pas mourir. Différences et répétitions : l’usine à fictions se met en marche.

Cahiers du Cinéma par Joachim Lepastier
Un film-monstre autant qu’un film-monde, un film qui réactive l’idéal pasolinien d’une œuvre d’intervention s’éloignant de l’imitation sociétale pour mieux générer son propre manifeste poétique.

Les Inrockuptibles par Jean-Baptiste Morain
Ce cinéma-là est évidemment politique et poétique. (…) C’est de cette hétérogénéité formelle que naissent le charme et la beauté du film. D’une variété nécessaire pour rendre compte de l’époque, de la société portugaise, du monde, ici et maintenant.

 Télérama par Louis Guichard
Le grand voyage contrasté que constitue « Les Mille et Une Nuits » est imprévisible, irrégulier, inégal bien sûr. Mais il faut s’embarquer dès ce premier épisode et reposer le pied à terre seulement à l’issue du troisième pour en mesurer l’ampleur et l’extravagance.

Le Nouvel Observateur par Pascal Mérigeau
Ce film (…) passe d’une tonalité à une autre, entrelace les intrigues à loisir, joue avec le spectateur, lequel se dit parfois que Gomes pousse le bouchon un peu loin, tout en reconnaissant qu’un film comme celui-là, non, il n’en a jamais vu.

Les Fiches du Cinéma par Chloé Rolland
Foutraque, inégal et éminemment stimulant, ce premier volume annonce une trilogie pleine de souffle, en réponse à une économie exsangue.

Culturopoing.com par William Lurson
Ce volume donne le ton d’un projet en forme de divagation à la fois poétique et documentaire. Grand bazar tous cieux ouverts, coq-à-l’âne arrangé, va-et-vient malicieux ou improbables, confusion fictive et semi-réalité, collectage d’histoires vraies mais tout autant fabuleuses…

 Chronic’art.com par Murielle Joudet
Plutôt qu’une tentative réussie de ré enchantement du réel, c’est le constat d’une fiction blessée par une réalité économique, un récit meurtri, qui n’arrive littéralement plus à se tenir debout et déploie devant nous les coulisses de sa conscience malheureuse.

Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
Drôle, émouvant, vif, surprenant, ce film adresse un savoureux pied de nez à tous les comptables qui nous gouvernent.

Libération par Didier Péron
Ne pas ânonner le réel (…) mais sublimer la crise, telle est l’ambition folle que se donne le cinéaste portugais qui veut par stratégies obliques et formes hybrides redonner du lustre, de l’étoffe, une vibration à un quotidien qui, sinon, se dérobe dangereusement entre les commentaires économistes et la relégation muette.

Studio Ciné Live par Thomas Baurez
Miguel Gomes joue les Shéhérazade. Ébouriffant.

Le Dauphiné Libéré par La Rédaction
Un réalisateur portugais, n’arrivant pas à traduire le chaos d’une Europe en crise, laisse la parole à Shéhérazade, la fameuse narratrice des “Mille et une nuits”, qui en profite pour raconter des histoires qui en disent long sur le sujet. Le tout dans le style très personnel de Miguel Gomes.

mardi 13 décembre 2016 à 19h 30

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 Les Mille et Une Nuits – Volume 2 : Le Désolé –

Un film de Miguel Gomes
Avec Crista Alfaiate, Joao Pedro Benard, Chico Chapas
Genre Drame
Nationalités Portugais, Français, Allemand, Suisse

2ème volume des mille et une nuits
Synopsis:
Schéhérazade poursuit ses récits, qui ont toujours pour théâtre le Portugal en crise d’aujourd’hui. Un criminel, surnommé « sans tripes », poursuivi par les gendarmes, prend la fuite et parvient à se télétransporter. En ville, un procès public se tient dans des arènes, en plein air, et les accusés se présentent à la barre pour expliquer leurs actes. Tous, frappés par la crise, ont eu des raisons d’agir comme ils l’ont fait…

  mercredi 14 décembre 2016 à 19h 30

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Brooklyn village

Un film de Ira Sachs
Avec Theo Taplitz, Michael Barbieri, Greg Kinnear
Genre Drame
Nationalité Américain
Synopsis :
Une famille de Manhattan hérite d’une maison à Brooklyn, dont le rez-de-chaussée est occupé par la boutique de Leonor, couturière latino-américaine. Les relations sont d’abord très cordiales, notamment grâce à l’amitié entre Tony et Jake, les enfants des deux foyers. Mais le loyer de la boutique s’avère bien inférieur aux besoins des nouveaux arrivants. Les discussions d’adultes vont bientôt perturber la complicité entre voisins

La presse en parle :

La Voix du Nord par Philippe Lagouche
Ces petits hommes qui deviennent grands, leur intime vérité, leurs regards sur ce qui les surplombe, Ira Sachs les filme avec une grâce bouleversante et une ouverture d’esprit qui semble ne pas connaître de limite.

Le Monde par Mathieu Macheret
A la fin de Brooklyn Village, on aurait presque envie de remercier Ira Sachs, son réalisateur, figure encore discrète mais déjà vénérable de la scène indépendante new-yorkaise, pour avoir tant pris soin de ses personnages, pour les avoir filmés comme s’il tenait avant tout à les protéger.

Le Figaro par Eric Neuhoff
On en sort des étoiles plein les yeux, le cœur battant la chamade, comme après un concert de Simon et Garfunkel à Central Park.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Un film d’amitié et d’apprentissage, comme un adieu à l’enfance, où la délicatesse de touche cache la cruauté sous-jacente d’un monde qui change.

Positif par Pierre Eisenreich
Avec une très grande sensibilité qui rend honneur à la précision des sentiments du théâtre de Tchekhov, “Brooklyn Village” offre un des regards les plus riches sur les États-Unis d’aujourd’hui : l’espoir d’une société métissée et urbaine traversée par la violence de l’argent.

Femme Actuelle par La Rédaction
Une jolie chronique adolescente portée par deux jeunes acteurs talentueux. Et un état des lieux sur un quartier en pleine mutation.

L’Humanité par Dominique Widemann
De film en film, Ira Sachs aiguise son sens des nuances et en élargit la portée. Là il parvient à ce petit miracle qui consiste à cristalliser à l’écran tout ce qui est mobile, libre, aérien dans ce qui lie Jake et Tony en dépit de leurs différences, brossées sans surcharges.

Positif par Pierre Eisenreich
Avec une très grande sensibilité qui rend honneur à la précision des sentiments du théâtre de Tchekhov, Brooklyn Village offre un des regards les plus riches sur les États-Unis d’aujourd’hui : l’espoir vivant d’une société métissée et urbaine traversée par la violence de l’argent.

Culturopoing.com par Danielle Lambert
Epures, ellipses et élégance du montage brodent tout en légèreté un travail aérien qui nous enrobe dans la gaze irréelle des relations adolescentes fusionnelles.

Libération par Clémentine Gallot
Derrière ce portrait spleenétique et secret d’une entente juvénile, on a rarement vu New York ainsi magnifié, sans mièvrerie ni œillades touristiques (…).

Cahiers du Cinéma par Jean-Sébastien Chauvin
Cette douceur, dont le film ne se départit jamais, tient au regard d’Ira Sachs, à cette sorte de tempérance d’honnête homme, son art mesuré et profond de la description des vies qu’il filme, où le détail prévaut sur la superstructure, la sublime insignifiance des choses ayant une portée aussi grande que le climax d’une scène intelligemment scénarisée.

lundi 5 Décembre : SULLY
mardi 6 Décembre: SULLY
mercredi 7 Décembre: Brooklyn village
jeudi 08 Décembre : Brooklyn village
vendredi 09 Décembre : Les Mille et une nuits 3
dimanche 11 Décembre à 19h30 : Oppression
lundi 12 Décembre : Les Mille et une nuits 1
mardi 13 Décembre : Les Mille et une nuits 2
mercredi 14 Décembre: Brooklyn village
Jeudi 15 Décembre ROGUE ONE : A STAR WARS STORY