75 search results for "Victor Anicet"

« Pictural » : exposition collective Martinique

Du 26 avril au 19 juin 2019. Fondation Clément.

— Commissariat : Dominique Brebion —

Victor Anicet, Alain Aumis, Christian Bertin, Julie Bessard, Ernest Breleur, Fabienne Cabord, Michael Caruge, Claude Cauquil, Thierry Cauwet, Hector Charpentier, Chantal Charron, Alain Dumbardon, Fred Eucharis, Jacqueline Fabien, Marie Gautier, Rodrigue Glombard, Habdaphai, Serge Helenon, Thierry Jarrin, Valérie John, René Louise, Louisa Marajo, Raymond Medelice, Christophe Mert, Monique Mirabel, Mounia Orosmane, Kareine Narcisse, Bertin Nivor, Ricardo Ozier-Lafontaine, Luz Severino, Karine Taïlamé, Laurent Valère, Dora Vital, Wolfric.

Illustration : Julie Bessard, Sans titre, 2018
200 x 260 cm. Photo Joël Zobel<p>  Lire Plus

Galerie Colette Nimar : nouvelle semaine d’exposition

Nouvelle semaine de l’exposition dès 10h ce mardi matin 26 mars !

A l’ occasion de la sortie et de la présentation du nouveau numéro annuel, le n° 24 de Recherches en Esthétique sur le thème « Art et détournement« , l’association des Amis du CEREAP et son directeur de publication Dominique BERTHET organise une exposition collective jusqu’au 31 mars inclus.
Les œuvres présentées à cette occasion sont mises en vente, les artistes soutenant de cette façon l’existence et la publication de cet ouvrage réalisé en Martinique, qui existe maintenant depuis 25 ans, véritable challenge !

10 artistes Victor Anicet, Alain Aumis, Julie Bessard, Chantal Charron, Gilles Elie-dit-Cosaque, Hugues Henri, Alain Joséphine, Christophe Mert, Ricardo Ozier-Lafontaine, Luz Severino font dialoguer leurs œuvres à la Galerie Colette Nimar – Pointe Simon à Fort-de-France, et les présentent au public du mardi au samedi de 10h à 13h et de 16h à 18h30 ainsi que le dimanche matin de 10h à 13H .

Deux temps forts accompagnent cette nouvelle semaine d’exposition:

Samedi 30 Mars à 17h,

Dominique BERTHET fera une visite guidée informelle de l’exposition à 17 h, permettant à tout un chacun d’avoir quelques clés pour aborder la démarche aristique et l’univers de chaque artiste, lors  »d’un tea time/ causerie  »

Dimanche 31 mars entre 10h et 13h

un temps de rencontre/échange artistes/ public en toute simplicité et convivialité est organisé sur place.<p>  Lire Plus

Projet Mi Bel Madam // « L’Art dans la Ville »

Samedi 26 janvier 2019 à 16h au Marché au poisson

Toute l’équipe d’un Oeuf / Maison d’artistes et l’association pour l’Amour des Arts vous invite à l’ Inauguration Mi Bel Madam / L’Art dans la Ville
Projet de réhabilitation des berges du canal LEVASSOR, avec la réalisation d’une fresque artistique murale de plus de 500m.

Rdv sur le Canal Levassor / Boulevard Allègre
(Départ au niveau du Marché au poisson)

Visite du Canal en présence des artistes

À partir de 17h, rdv à Un Oeuf/Maison d’artistes
Vernissage & bilan du projet<p>  Lire Plus

Les Rencontres Cinémas Martinique 2018 (2)

— Par Selim Lander —

Soleil noir. Même si les Martiniquais ont déjà pu voir et revoir ce documentaire qui date de 1983, il a toute sa place dans la section « Patrimoine » qui rend hommage à quelques cinéastes martiniquais. Il s’agit ici de Michel Traoré, ancien élève de l’IDHEC (qui deviendra la FEMIS). Après une introduction consacrée à un déplacement du groupe Fromajé à Washington, à l’invitation de l’université Howard[i], le film se concentre sur un membre du groupe, Victor Anicet (né en 1938), artiste talentueux et personnalité charismatique. Le film nous promène dans son œuvre, au gré des rencontres avec quelques-uns de ses amis (poète, romancier, chanteur, architecte, « inventeur » ou simple paysan). Cela permet de découvrir les multiples facettes de cet artiste d’abord formé à l’art du feu (il sortit premier de sa promotion à l’école des Métiers d’art de Paris dans la section céramique) mais qui est aussi peintre et qui travaille souvent un matériau composite.

Le film s’attarde sur des peintures en noir et blanc qui furent montrées au public lors de l’exposition princeps intitulée « Soleil noir » (en 1970).<p>  Lire Plus

« Billes de verre, éclats de plomb », un dialogue imaginaire entre Frantz Fanon et Antonin Artaud

Samedi 3 mars 2018 à 19h 30 au T.A.C.

La Petite Fabrique et Le Collectif 2 Poings Communiqué

Dans le cadre global du projet artistique et d’une tournée performance en Martinique du 27 Février au 15 Mars 2018

Billes de verre, éclats de plomb,

Un dialogue imaginaire entre Frantz Fanon et Antonin Artaud

Invitation Au Théâtre Aimé Césaire

97200 Fort-de-France

le samedi 3 Mars 2018 à 19 heures 30 représentation tout public

le jeudi 1 Mars  et le vendredi 2 mars 2018 à 9h30 représentations scolaires

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Kolétètkolézépol : 4e édition de la « Soirée des reconnaissances »

 La 4e édition de la « Soirée des reconnaissances » organisée par le cercle de réflexion   « Kolétètkolézépol» le 30 Avril, a connu un franc succès. Dès 18h00, les invités se pressaient dans la Case à Vent de Tropiques Atrium Scène Nationale pour participer à l’hommage qui était rendu à Jean Bernabé, membre fondateur de KTKZ décédé le 12 avril 2017, et pour découvrir qui étaient ces personnes reconnues dans le respect des valeurs éthiques.

Cette soirée, inscrite dans une logique citoyenne, s’est déroulée dans un cadre discret, à l’image de Jean Bernabé.

Un vibrant hommage lui a été rendu en présence de représentants de ses proches. Outre ses qualités humaines de respect humain et de tolérance, les intervenants ont rappelé les apports déterminants qu’il a fait dans le développement et la promotion de la langue créole ainsi que ses apports théoriques sur les questions d’identité et de relations entre les peuples.

 
 
Pour rappel, la Soirée des Reconnaissances organisée par KTKZ a pour objectif de signaler publiquement, voire d’offrir en exemple à la population de notre pays, des comportements et actions individuels ou collectifs, en dehors de tout esprit de vedettariat ou de compétition, méritant d’être connus et reconnus dans le domaine des pratiques sociales, économiques ou institutionnelles.<p>  Lire Plus

L’art dans la ville de Schoelcher

—  Par Jean José Alpha —

art_ville_schoelcher-1Acte de Démocratie culturelle  – 12 au 23 juillet 2016

La Ville de Schoelcher qui porte le nom de l’abolitionniste depuis 1888, est l’une des villes de la Martinique à offrir au regard et aux émotions, autant d’œuvres d’art monumentales sur son territoire. C’est en soutien à la création artistique et pour rendre l’art contemporain accessible à tous, que la municipalité poursuit sa politique de promotion des artistes avec sa direction du Développement, en commandant des œuvres d’art qui sont généralement érigées dans les espaces publics.

Avec l’Art dans la ville à Schoelcher, l’histoire de la cité se raconte par les traces esthétiques laissées par les artistes tels Joseph Khokho René Corail, Henri Guedon, Hector Charpentier, Victor Anicet, Oshea et Nuxuno Xan, Claude Cauquil, Christophe Mert, Mickael Caruge, Thierry Fazian, Patricia Donatien, Toussaint Pimenta Da Costa. Des artistes qui participent par le croisement de leurs inspirations, à la compréhension des grandes épopées de l’évolution sociale et historique du peuple martiniquais.

A Schoelcher, dès le mardi 12 juillet prochain, que le Maire Luc Clémenté inaugure au Palais des Congrès de Madiana , l’édition 2016 avec les artistes et les institutions culturelles .<p>  Lire Plus

Peintres de Martinique

Par Selim Lander

La peinture en martiniqueLa Peinture en Martinique, sous la direction de Gerry L’Étang, préface d’Alfred Marie-Jeanne, Conseil régional de la Martinique et HC Éditions, Paris, 2007, 376 p., 50 €.

Pratiques artistiques contemporaines en MartiniqueEsthétique de la rencontre (I), par Dominique Berthet, L’Harmattan, Paris, 2012, 201 p., 21 €.

Ernest Breleur, texte de Dominique Berthet, préface de Jacques Leenhardt, Fondation Clément et HC Éditions, Paris, 2008, 192 p., 45 €.

Hélénon – Lieux de peinture, texte de Dominique Berthet, préface d’Édouard Glissant, Fondation Clément et HC Éditions, Paris, 2006, 192 p., 45 €.

Louis Laouchez, textes de Joëlle Busca et de Jean Marie-Louise, préface de Bernard Zadi Zaourou, Fondation Clément et HC Éditions, Paris, 2009, 208 p., 45 €.

Grâce au mécénat du Conseil régional d’une part, de la Fondation Clément d’autre part, quelques beaux livres permettent de se faire une bonne idée de la production picturale martiniquaise. L’ouvrage plus modeste de Dominique Berthet, publié en 2012, développe les commentaires consacrés à quelques-uns des artistes retenus dans l’ouvrage de référence dirigé par Gerry L’Étang, tout en introduisant certains nouveaux peintres (ou plasticiens).<p>  Lire Plus

Guillaume Pigeard de Gurbert : l’art, hier & aujourd’hui

— Propos recueillis par : Christian Antourel —

g_p_gGuillaume Pigeard de Gurbert , professeur agrégé, docteur en philosophie, enseigne en khâgne .Membre du jury du Capes de philosophie. A enseigné la philosophie de l’art à l’institut Régional des Arts Visuels de la Martinique entre 2005 et 2010.
Nous l’avons rencontré au cours d’une série de conférences qu’il donnait aux Foudres Habitation Saint-Etienne

A propos de l’art du portrait selon le Titien, ne pensez vous pas qu’il est plus aisé de peindre un portrait en buste ou autres où l’expression du visage et le talent de l’artiste y sont répartis, dans un espace plus ample, et pour le Titien en particulier dans le travail des mains, que de se consacrer à la seule difficulté de la révélation du modelé du visage, et du caractère ?
L’originalité des portraits du Titien réside en effet dans le nouveau cadrage des personnages peints. Titien élargit le cadrage pour inclure les mains dans le portrait. Avant lui les portraits se concentrent sur le visage et ne descendent pas au-dessous de la poitrine. Titien, lui, réalise des portraits « en main », autrement dit à mi-corps.<p>  Lire Plus

Cycle de conférences aux Foudres HSE avec Guillaume Pigeard de Gurbert

charlotLundi 2 mars 10h-12h : L’ART DU PORTRAIT SELON TITIEN

L’art du portrait engage une dialectique de l’incomparable et de l’universel. Le paradoxe est que le portrait n’est jamais aussi bien réussi chez Titien que lorsque il ne se concentre pas sur le seul visage mais traite aussi le corps du personnage et notamment ses mains.

Mercredi 4 mars 18h-20h : LES TEMPS MODERNES OU LA MODERNITÉ DE CHARLOT

Le temps mécanique de la machine congédie les improvisations du geste humain. Sous ce constat économique, Chaplin avance une leçon de politique cinématographique : ce n’est pas le spectateur qui regarde l’écran, c’est l’écran qui surveille le travailleur.

Jeudi 5 mars 10h-12h : L’ESPACE DE LA PEINTURE

Une confrontation du traitement de l’espace dans la peinture de Cézanne et dans le cubisme de Picasso montrera qu’il y a espace et espace : l’espace pur et l’espace temporalisé.

Vendredi 6 mars 19h-21h : L’ART DU VITRAIL, DE SUGER A VICTOR ANICET

Le vitrail réalisé par V. Anicet en 2006 dans l’église de Saint-Pierre révolutionne la fonction traditionnelle chrétienne du vitrail pour l’ouvrir à l’imaginaire précolombien et assurer la relation des spiritualités.<p>  Lire Plus

Amitiés en veille autour d’Edouard Glissant

edouard_glissant_rocherInvitation

A l’occasion du 4eme anniversaire de la mort d’Edouard Glissant
L’Association Tout-Monde, les Foudres d’Edouard Glissant,
l’institut du Tout-monde, le groupe Watabwi

Vous proposent
Amitiés en veille autour d’Edouard Glissant

« La conjonction des histoires des peuples propose aux poètes d’aujourd’hui une façon nouvelle.
La mondialité, si elle se vérifie dans les oppressions et les exploitations des faibles par les puissants, se devine aussi et se vit par les poétiques, loin de toute généralisation. »

MARDI 03 FEVRIER – 18H 30 – Cimetière du Diamant, en Martinique
Hommage poétique auprès de la stèle de Victor Anicet

VENDREDI 06 FEVRIER – 19 H – Foudres de l’Habitation Saint-Étienne – Gros-Morne
Veille artistique et culturelle en présence des délégations de Guadeloupe et de Guyane

SAMEDI 07 FEVRIER – 19 H – Maison Glissant, Pointe la Cherry, au Diamant
Convivialité ouverte

*
Hommages, souvenirs, poèmes, chants, contes, proverbes, expressions offertes, lectures personnelles, interventions musicales, évocations poétiques dans toutes les langues du monde, prestations musicales…
Dans les moments d’amitié en veille la parole est offerte à tous le silence est admis, la liberté donne, la simplicité règne, la poésie est parmi nous.<p>  Lire Plus

« Traces » : mémoires pour l’avenir

Une rétrospective de l’œuvre de Victor Anicet.

—Par Roland Sabra —

anicet-6Vous croiserez sa haute silhouette dans la quasi totalité des lieux de culture de l’île. Il est un des rares artistes à s’aventurer aux expositions des autres. Sa curiosité est sans limites. Il se nourrit de la rencontre. Tout gamin avec le Père Pinchon il grattait la terre rouge des Amérindiens à la recherche de fragments de cultes anciens enserrés dans les morceaux de poterie. C’est ce sillon qu’il creusera toujours, et encore. Étudiant aux Arts Appliqués à Paris, dont il sort meilleur élève de sa promotion, il poursuit ses recherches au Musée de l’homme. Un diplôme de physique chimie appliquée à la céramique en poche il persévère dans son besoin d’apprendre de l’autre. Il effectue des stages en France, en Angleterre, en Allemagne. Il peint, laissant le temps à l’incubation du désir de céramiste se déployer. C’est sa période noir et blanc autour de la Martinique et ses figures du nègre marron, du nègre rebelle⋅ Partir du plus proche pour aller vers le plus ancien et enrichir le présent des pépites du passé⋅Il n’y a nulle précipitation chez lui⋅ Il va depuis l’enfance d’un pas tranquille sur le chemin qu’il s’est choisi.<p>  Lire Plus

La Vision des Vaincus

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— Guillaume Pigeard de Gurbert —

Une sculpture monumentale de Victor Anicet dans les jardins de l’habitation Saint-Étienne (longueur 6m hauteur 4m largeur 2m)

La Caravelle de Victor Anicet nous impose la vision de cela même que nous redoutons d’avoir à regarder. Comment ne pas se rendre compte que cette œuvre n’est pas tant un objet à voir qui nous laisserait le paravent de la distance pour en diluer l’horreur, qu’une épreuve à endurer ? Dans la profondeur invisible de son flanc gonflé gît l’ombre portée d’un nœud d’indescriptibles garrotés ou censurés, au mieux raturés, mais jamais nommés, et de tant de richesses et d’autant d’innumérables merveilles sacrifiées. Nous le savons, c’est le destin de l’art que de montrer les choses impossibles à regarder et d’amener à la présence les sous-sols oubliés⋅
Ce ne sont toutefois pas des souvenirs qui sont ici restitués et ce n’est pas non plus l’Histoire qui est récitée ; ce sont des traces délivrées⋅ Le souvenir c’est l’esprit qui retient le passé alors que la trace c’est le passé qui revient⋅Si dans le souvenir l’esprit garde l’initiative et peut refaire le passé à sa guise, dans la trace l’esprit est plongé dans un monde de revenants⋅Tels sont les « Projetés » d’Anicet, qui n’ont rien à voir avec une projection qui est un acte de la raison par lequel elle colonise le monde alentour pour y retrouver sa propre image.<p>  Lire Plus

Réussite de la « Soirée des Reconnaissances de Kolétètkolézépol »

— Par Robert Saé —

koletetkolezepol-2La première édition de la « Soirée des reconnaissances » organisée par le cercle « Kolétètkolézépol» le 30 Avril, a connu un franc succès. Dès 18 heures les invités se pressaient dans l’AGORA de l’Hôtel du Conseil Régional de Martinique.

Dans le document de présentation, KTKZ, indiquait que « La Soirée des Reconnaissances, que KTKZ se propose de renouveler chaque année, s’inscrit dans une logique citoyenne en dehors de tout esprit de vedettariat ou de compétition. Elle a pour objectif de signaler publiquement, voire d’offrir en exemple à la population de notre pays, des comportements et actions individuels ou collectifs, méritant d’être connus et reconnus dans le domaine des pratiques sociales, économiques ou institutionnelles. <p>  Lire Plus

24ème édition du Prix Carbet de la Caraïbe

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Programme du 16 au 19 décembre 2013

Le Prix Carbet, porté par l’Institut du Tout-Monde, récompense chaque année une œuvre de la Caraïbe ouverte aux imaginaires et aux identités multiples, particuliers et complémentaires.
La créolisation du monde fonde la vocation du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde dont l’ambition consiste à :
– Contribuer à une meilleure compréhension des phénomènes et processus de créolisation,
– Favoriser la diffusion de l’extraordinaire diversité des imaginaires des humanités, qui s’expriment, se disent, se relayent et se relient, à travers la multiplicité des langues, la pluralité des expressions artistiques et des modes de vie nouveaux.
La créolisation du monde se poursuit, l’humanité se révèle.
Au-delà de la langue, au-delà de la Caraïbe, le Prix Carbet contribue à la promotion d’une autre vision du monde, un monde ouvert, composite, un monde riche de ses mélanges et singularités, un monde éloigné d’un universel généralisant, un tout-monde. Le Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde, qui rassemble les sensibilités de notre région autour des productions littéraires créolophones et francophones, veut contribuer à défendre et à illustrer l’unité-diversité (ainsi que sa première proclamation en 1990 le soulignait) de nos cultures caraïbes.<p>  Lire Plus

Albin et Serena

À Monchoachi, mon ami du Morne, qui m’a soufflé un chant que j’ai écouté, et aimé à ma façon…

— Par Frantz Succab —

boulanger_loverAlbin-boulanger nous procurait notre pain quotidien ; mais si l’on fait la part entre son métier qu’il exerçait avec conscience et le reste, il n’avait montré qu’un seul don dans sa vie, celui de disparaître.

  Il ne disparaissait pas lui-même. En vérité, ou plus exactement, disparaître le prenait de l’en-dedans de son corps, là-même, sans prendre son corps ; au milieu d’une conversation, d’une réunion ou d’un monter-descendre au vu et au su de tout le monde le long de la rue Bord-de-mer. Des vieux y refaisaient sans cesse le chemin du temps, des jeunes par petits-pilots bruyants,  gesticulaient avec ces mots en rafales passés à la râpe des play-list et vendus prêt-à-porter, les flâneurs s’occupaient à ne faire rien d’autre que s’occuper des affaires d’autrui et la plupart des autres gens faisaient aller-venir pour commissions autour du marché. Et Albin faisait partie de ce paysage. <p>  Lire Plus

L’empire de la raison

 Corps, objet en jeu dans diverses modalités d’appréhension de l’existence

 — Par Victor Lina —

  clivageRésumé

L’usage courant des choses et des produits de la pensée illustre un terme possible du processus de la constitution du sujet. Son aliénation plus ou moins précoce à l’ordre qui le précède s’actualise dans un choix obligé. L’émergence du symbole en est une issue contrastée.

Mot clés  Objet, corps, symbole

 « Il y a de la violence au principe de toute valorisation »

 C.L-STRAUSS

 L’arbitraire décision de séparer et par conséquent de dégager la partie du tout participe de l’accès au symbolique. Cela est notamment amené par Freud quand il met en évidence, dans la dernière partie de son œuvre, le clivage, la spaltung, la refente pour rendre compte d’un fait clinique qui est la perversion fétichiste. « Celle-ci révèle une double position du sujet, la coexistence d’une double affirmation contradictoire : l’absence du pénis chez la femme et son démenti par la création d’un fétiche qui rend la femme acceptable comme objet sexuel. » Instaurant la consistance de ce bout virtuellement détaché, cet artifice permet au sujet d’admettre que la femme, sinon de l’avoir, puisse l’être, être un objet sexuel, mais également être le phallus.<p>  Lire Plus

Le mois des Arts à Fonds Saint-Jacques

fonds_st-jacques-300Le mois des Arts ouvre à nouveau ses portes au Centre Culturel de Rencontre Domaine de Fonds Saint-Jacques. Action artistique & éducative annuelle menée tout au long de l’année  auprès des scolaires du premier et du second degré elle permet d’inscrire les pratiques culturelles au sein des cursus du primaire & du secondaire. Cette action menée conjointement avec
la Délégation Académique aux Arts et à la Culture de la Martinique permet aux élèves des établissements scolaires de rendre compte du travail artistique mené à travers plusieurs disciplines et pratiques : danse, musique, théâtre & arts plastiques. <p>  Lire Plus

Monsieur Glissant

— Par Manuel Norvat —

Auteur d’une thèse en cours d’écriture sur l’œuvre d’Édouard Glissant, Manuel Norvat, met l’accent sur la tonalité phénoménologique de cette pensée polyphonique du Divers : une «philopoétique».

Ouvert à la diversité du monde, Édouard Glissant aura relayé à travers son œuvre une parole irriguée par la poésie : c’est-à-dire la création d’un langage, d’une musique. Sa maison, située au Sud de la Martinique, dans la commune du Diamant, concentre et diffracte, du bord de mer où elle se trouve, tous les lieux et tous les êtres qui lui sont chers. La joaillerie et le tragique des rouleaux d’écumes qui la lèchent, mais aussi les mousses des forêts subtropicales et subversives de la route de la Trace et tant d’autres paysages archipélagiques et continentaux, de villes et de campagnes, de fonds marins ou d’étoiles lointaines tourbillonnent grâce à lui jusqu’au vertige dans notre imaginaire, désormais relié à partir d’un lieu réel ou symbolique que nous pouvons choisir. Oui, les éléments qu’il a glorifiés semblent dire comme lui : «Vis dans ton lieu et pense avec le monde».<p>  Lire Plus

Insurrection perlière Vol. I

Voyage dans l’écrit d’Aimé Césaire, par le dire et la musique, au  travers d’extraits de son œuvre

Textes et poèmes d’Aimé Césaire, lus par Nicole Dogué et Marius Gottin.

Œuvres musicales de (par ordre alphabétique) : Jacky Bernard – Nicol  Bernard – Mario Canonge – Tony Chasseur – Chris Combette – Thierry Fanfant – Jean-Christophe Maillard – Alain Ravaud – Chyco Siméon – Thierry Vaton.

Œuvres visuelles : Victor Anicet

Maquettisme : Yékri ( www.yekri.com)

Produit & réalisé par Tony pour T.C. In Productions et l’association  Dodine.<p>  Lire Plus

Epopée au cœur de la lumière

— Par Victor Anicet —

Monsieur l’Archevêque de Fort de France et Saint-Pierre,
Mesdames et Messieurs les représentants des autorités civiles, militaires et religieuses,
Mesdames, Messieurs,
Il est des créations dont se satisfait plus ou moins l’artiste qui les conçoit ; des créations « contentement », des créations « tâtonnement », des créations « atermoiement »…
Et puis, il est des créations comme du nouveau né qui parait, qui s’insinuant dans la vie de l’artiste, ébranlent ses habitudes ; des créations « tempête » qui s’abattant sur la tête de l’homme, bouleversent le champ de ses perceptions…
Lorsqu’on me confia en 2002 la réalisation des vitraux de la cathédrale de Saint-Pierre, j’avais conscience du défi artistique à relever, mais non des limites qu’il me faudrait repousser dans l’exercice de mon art, ni de l’extraordinaire introspection qu’il me faudrait mener dans l’antre indicible de la lumière.
Ma démarche a consisté tout d’abord à m’imprégner du lieu. Je voulais créer des vitraux, à l’image de cet espace, propice au recueillement, symbole de rassemblement ; en rapport avec cette cité chargée d’histoires ; en accord avec la culture et l’identité d’un peuple.<p>  Lire Plus

Cosmopoétique de la mondialité

— Par Patrick Chamoiseau —

Des mondes inattendus

Dès la fin du XVème siècle, la projection coloniale de l’Occident sur l’ensemble de la planète, ajouta aux anciens mondes l’immensité des Amériques. Le capitalisme qui s’ensuivit, engendra une globalisation d’apparence essentiellement économique.  Mais avec la distance, nous pouvons deviner qu’il s’est aussi produit un phénomène inattendu, resté imperceptible.

Pour l’envisager, contemplons le Chaos-monde actuel. Le poète Édouard Glissant l’a interrogé et l’a nommé Tout-monde. Partout, des polyrythmies existentielles se confrontent. Des temporalités improvisent en parallèle des contretemps et des reprises. Des extinctions subsistent en des cendres fécondes. Des ressources culturelles quittent leurs absolus pour s’épancher au bénéfice de tous. Partout, les inégalités, les racismes, minorations et autres ségrégations nourrissent des rébellions proclamées ou secrètes. Partout, les utopies du refus élargissent des espaces interlopes. Partout, la domination prédatrice suscite des lieux-communs – des conceptions très généreuses du monde qui se rejoignent dans une même ferveur. Partout, dans cette globalisation qui nous enferme et qui nous divise tant, rayonnent des échos-monde – ce sont ces femmes, ces hommes, ces œuvres de l’Art ou de l’esprit, qui répercutent un inventaire subliminal de la planète dans ses détails les plus infimes.<p>  Lire Plus

 » Les Théâtrales de Novembre 2024″ : le programme

Du 4 au 9 novembre 2024
L’Université des Antilles et ETC Caraïbe_Centre caribéen des dramaturgies contemporaines présentent le Festival culturel universitaire Les Théâtrales de Novembre

Rencontre des écrivaines et écrivains de théâtre

ÉDITO
Chaque saison, d’ici et d’ailleurs,  des artistes, le temps d’une oeuvre, entrent en compagnonnage artistique avec ETC Caraïbe.
En novembre, entre scolaires et tout-public, le festival les réunit.
Et nous invite à la rencontre.

Alfred ALEXANDRE
Écrivain, dramaturge
Directeur artistique de ETC Caraïbe

Un programme riche et plein de surprises : Lectures théâtrales | Rencontres | Spectacles | Maquette de création | Et bien sûr le stand de livres | En partenariat avec Kazabul | Évènements ouverts au public et en entrée libre

Les théâtrales de Novembre
Rencontre des écrivains et des écrivaines de théâtre
Du 4 au 9 Novembre 2024

Programmation ouverte au public

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« La Caravelle fait ses bulles », une fête de la Bande Dessinée à Trinité

La 7e édition de la biennale de bande dessinée « La Caravelle fait ses bulles » promet trois jours de célébration dédiés au 9e art sur la place Joyeuse à Trinité, du 16 au 18 novembre 2023, de 9h à 17h. Avec une entrée libre, l’événement est orchestré par la médiathèque municipale Yva-Léro et labellisé CAP Nord Martinique.

Le thème : Talents émergents

Cette année, le festival se penche sur le thème des « Talents Émergents », mettant en avant les nouvelles voix et créateurs de la bande dessinée. Organisé dans le but de promouvoir la BD comme support d’apprentissage, de favoriser les échanges avec les auteurs locaux, et de susciter l’éclosion de jeunes talents, l’événement s’affirme comme un incontournable pour les amateurs de BD et les curieux.

Programme varié etanimations enrichissantes

Au cœur du programme, une vingtaine d’auteurs représentant divers courants de la BD seront présents pour des séances de dédicaces, des expositions, des spectacles, des jeux et bien d’autres animations. Le festival propose un kaléidoscope d’activités : dédicaces, expositions, animations graphiques, ateliers de confection manuelle, tables rondes, spectacles, et espaces jeux.<p>  Lire Plus

Parutions : nouveautés du 25 août 2019

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées. La période moderne a vu la science sociale être utilisée pour la première fois comme un champ conceptuel distinct.<p>  Lire Plus