Les Français doivent restituer les 30 milliards d’euros qu’ils ont volés au peuple haïtien…!
— Par Robert Lodimus —
« Il y a deux manières de conquérir et d’asservir une Nation : l’une est par l’épée; l’autre par la dette. »
(John Quincy Adams, 6e président des Etats-Unis)
Tout ce que les populations du Sud ont hérité de l’Occident, c’est la religion et son illusionnisme. La prédication de l’Évangile a permis aux colons européens de commettre des crimes abominables en Amérique et en Afrique au nom de leur « Dieu ». Les Indiens, les Noirs et les Arabes ont grandement pâti de la cruauté de l’esclavage. Le 15e siècle, avec la fameuse expédition colombienne, a ouvert davantage la voie à la « déshumanisation de l’être » par des activités de travail dévalorisantes qui ont fait l’objet d’études et de dénonciation dans les travaux et les essais de plusieurs sociologues et philosophes progressistes, notamment Karl Marx, Friedrich Nietzsche…
L’individu, parvenu au stade de l’état déshumanisant dans lequel les systèmes féodal, capitaliste, impérialiste, néolibéral l’ont précipité et maintenu contre son gré, n’est presque plus capable de réfléchir lucidement et d’organiser son avenir.<p> Lire Plus

Plus de quarante ans après son arrestation,
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— Par Robert Lodimus —

La lexicographie créole contemporaine : retour-synthèse sur ses caractéristiques historiques, son socle méthodologique, ses dictionnaires
— Par Robert Berrouët-Oriol —
Madame la députée,
État des lieux, modélisation, propositions
— Par Michel Herland —
Impunité
— Par Robert Berrouët-Oriol, l
Fatwâ
— Par Robert Berrouët-Oriol, l
—Par Robert Berrouët-Oriol, linguiste-terminologue —
Journée internationale du créole 2024 : la vision indocte et rachitique de l’Akademi kreyòl ayisyen mène une fois de plus à une impasse
— Par Robert Berrouët-Oriol, l
Pour nous tous et toutes qui en subissons les effets, «la vie chère» est une piqûre qui, tous les jours sans exception, vient rappeler que nous n’avons pas les moyens de répondre aux exigences d’une vie décente. Au moindre achat que nous faisons, à chaque facture que nous recevons, chaque fois qu’il faut payer les impôts, l’essence (etc.), ce sont les frustrations, le mal-être et la souffrance qui sont inconsciemment attisés et qui nous poussent, parfois, à agir de façon inconséquente. Il est donc essentiel d’analyser scientifiquement les racines de ce phénomène de «vie chère» et de définir avec lucidité les moyens d’avancer dans une direction alternative et salutaire.
Aujourd’hui, le thème que nous nous proposons de décortiquer est celui de « la vie chère ». Dans l’émission que nous avons présentée la semaine dernière et qui concernait la problématique de la violence, nous avons insisté sur l’importance, d’une part, de dépasser les réactions seulement suscitées par l’émotion et les préjugés, d’autre part, de se défaire de l’aliénation qui conduit à porter des jugements moraux ou intellectualistes sur les événements sociaux. Concernant la la problématique de «la vie chère», il est absolument indispensable de soumettre la réflexion aux mêmes exigences. En effet, pour nous tous et toutes, qui en subissons les effets, « la vie chère » est une piqûre qui tous les jours sans exception, vient rappeler que nous n’avons pas les moyens de répondre aux exigences d’une vie décente. Au moindre achat que nous faisons, à chaque facture que nous recevons, chaque fois qu’il faut payer l’essence (etc.), ce sont les frustrations, le mal-être et la souffrance qui sont inconsciemment attisés et qui nous poussent, parfois, à agir de façon inconséquente.
J’aime bien l’idée de lucioles car elle ne fait qu’ouvrir des possibles, des lignes de fuite, des capacités à simplement imaginer, à réenchanter et à s’enchanter soi-même. C’est plus sain que d’allumer de grands projecteurs ou de dessiner un horizon radieux. De trop vastes lumières élimineraient toutes les ombres et nous feraient basculer dans une pensée de système avec tous les risques de totalitarisme que cela suppose.
— Par Robert Berrouët-Oriol, l
