Le cinéma Madiana accueille de nouveau le public, dès  ce samedi 12 décembre !

Nota Bene : En raison de la crise sanitaire, il est recommandé de réserver ses places en ligne ! Masques et gel toujours à l’ordre du jour ! La restauration est également de nouveau possible !

Le circuit Elizé annonce la réouverture de ses salles de cinéma ce samedi 12 décembre, avec la première séance à 13 heures, et la dernière à 18 heures pour cause de couvre-feu. Pour le moment, Madiana programme principalement des films sortis avant le confinement. La raison ? Le circuit martiniquais – mais c’est aussi valable pour les salles en Guyane et en Guadeloupe – est bloqué par le confinement et donc la fermeture des cinémas de métropole. Or, les grands groupes de diffusion attendent la réouverture des salles nationales pour lancer les grands films de cette fin d’année. (Communiqué de Madiana dans le Journal France Antilles)

Néanmoins, quelques films peuvent selon moi attirer l’attention des amoureux du grand écran, et même s’ils ne sont pas exactement ceux que l’on espérait, si ce ne sont pas des œuvres majeures, allons les voir pour soutenir le réveil de l’activité cinématographique, et pour apporter notre soutien au complexe de Madiana  ! Ce fut si difficile d’être privé de tout au long de trop de semaines !

POLY : vous étiez enfant dans les années 60 ? Emmenez vos enfants, et profitez-en pour soigner votre nostalgie en voyant cette adaptation du feuilleton culte de Cécile Aubry, due à Nicolas Vanier, avec François Cluzet, Julie Gayet, Elisa de Lambert. 

Synopsis : Cécile, 10 ans, déménage dans le sud de la France avec sa mère, Louise. L’intégration avec les autres enfants du village n’est pas facile. Lorsqu’un cirque de passage s’installe à côté, Cécile découvre que Poly le poney vedette est maltraité .Elle décide de le protéger et d’organiser son évasion ! Poursuivis par Brancalou, l’inquiétant directeur du cirque, et le mystérieux Victor, Cécile et Poly s’embarquent dans une cavale pleine de rebondissements, un véritable voyage initiatique et une incroyable histoire d’amitié…

Vu par Le Monde ( Philippe Ridet) : Le passage à la couleur, l’ac­célération de péripéties, la simpli­fication des personnages sans sa­crifier à leur identité redonnent à Poly du peps et du rythme.

MISS :  à l’approche de l’élection de  Miss France 2020, une comédie de Ruben Alves. Avec Alexandre Wetter, Pascale Arbillot, Isabelle Nanty, Deux nominations : Festival du Film Francophone d’Angoulême 2020 et Festival International du Film de Comédie de l’Alpe d’Huez 2020.

Synopsis : Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même…

Vu par Les Inrockuptibles (Bruno Deruisseau) :  Le cinéaste Ruben Alves assume un coup d’audace payant, qui implante et défend son personnage LGBT+ dans une comédie grand public. […] Les deux paris, celui du récit et celui du film, étant finalement les mêmes : célébrer une différence en la faisant émerger du terreau le plus normatif possible. La réussite d’une telle entreprise est affaire de sacrifices consentis à la norme et d’intransigeance lorsqu’il s’agit de défendre la différence, de la respecter. À ce titre, « Miss » est plutôt une réussite.

ADIEU LES CONS :  L’humour singulier d’un acteur-metteur en scène… une comédie d’Albert Dupontel. Avec Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié. Une nomination au  Festival du Film Francophone d’Angoulême 2020. 

Synopsis : Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l’enfant qu’elle a été forcée d’abandonner quand elle avait quinze ans. Sa quête administrative va lui faire croiser J.B, quinquagénaire en plein burn out, et M.Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

Vu par Le Nouvel Observateur (Nicolas Schaller) : Ainsi, ce foisonnant « Adieu les cons » apparaît moins tenu, plus instable que « Neuf Mois ferme ». Un moindre mal tant la patte de Dupontel, ce mélange de satire sociale et de délire burlesque, reconnaissable entre toutes, nous venge du manque d’imagination dont souffre trop souvent le cinéma français.

LE BONHEUR DES UNS… : Pour rire… ou “rire jaune” ? Un casting cinq étoiles… À voir, pour les acteurs… une comédie de Daniel Cohen, avec Vincent Cassel, Bérénice Bejo, Florence Foresti.

Synopsis : Léa, Marc, Karine et Francis sont deux couples d’amis de longue date. Le mari macho, la copine un peu grande-gueule, chacun occupe sa place dans le groupe. Mais, l’harmonie vole en éclats le jour où Léa, la plus discrète d’entre eux, leur apprend qu’elle écrit un roman, qui devient un best-seller. Loin de se réjouir, petites jalousies et grandes vacheries commencent à fuser. Humain, trop humain ! C’est face au succès que l’on reconnaît ses vrais amis… Le bonheur des uns ferait-il donc le malheur des autres ?

Vu par Écran Large (Mathias Penguilly) : Malgré un début un peu poussif et très théâtral, la comédie de Daniel Cohen prend son envol au fur et à mesure grâce à son attachante héroïne et à ses amis grotesques. Le film vous fera rire assurément et convaincra très certainement tous les auteurs en herbe de se remettre à l’écriture… gare à la page blanche et au plagiat !

GREENLAND – LE DERNIER REFUGE :  Et toujours à l’écran… comme au premier déconfinement… si vous aimez vous faire peur avec d’autres catastrophes que celle que nous vivons en ces jours tristes… un thriller américain de Ric Roman Waugh. Avec Gerard Butler, Morena Baccarin, David Denman.

Synopsis : Une comète est sur le point de s’écraser sur la Terre et de provoquer un cataclysme sans précédent. John Garrity décide de se lancer dans un périlleux voyage avec son ex-épouse Allison et leur fils Nathan, pour rejoindre le dernier refuge sur Terre à l’abri du désastre. Alors que l’urgence devient absolue et que les catastrophes s’enchaînent de façon effrénée, les Garrity vont être témoins du meilleur comme du pire de la part d’une humanité paniquée au milieu de ce chaos.

Vu par Le Point ( Philippe Guedj) : Le miracle n’est hélas pas intégral : les deux heures de Greenland sont inégales (…) Mais restons indulgents : ces défauts ne parviennent jamais à carboniser les efforts de crédibilité d’un film “pop-corn” qui nous semble être le premier, depuis des temps presque immémoriaux, à ne pas prendre le spectateur pour une buse.

Et les enfants ne seront pas oubliés, Madiana leur offrant pour les vacances à venir quelques films d’animation, à voir en famille.

Fort-de-France, le 12 décembre 2020