Théâtre

« Le Nabab de Saint Pierre », par Ina Césaire et Nady Nelzi.

Vendredi 31 juillet 2020 à 19h au Théâtre de Saint-Pierre

La troupe « Comédie à l’Antillaise », donnera deux représentations, vendredi 31 juillet à 19 heures et samedi 15 août  2020 à 18 heures, dans les ruines du théâtre de Saint-Pierre.
Lien de téléchargement :

La troupe amateur « Comédie à l’Antillaise » a été créée en avril 2016, et succède à « C’est nous-mêmes Théâtre » (2005 à 2016). La pièce « Le Nabab de Saint Pierre » a été créée en 2008, et présentée à l’Atrium, en salle Frantz Fanon, en 2010. 

Le Nabab de Saint Pierre est l’adaptation de Angelo, tyran de Padoue, une pièce de Victor Hugo, un drame en prose représenté pour la première fois au Théâtre Français, le 28 avril 1835.

Lire : Angelo, un tyran pas doux pour un moment de pur plaisir ! —Par Roland Sabra—

Une adaptation théâtrale

Les deux dramaturges, Nady Nelzi et Ina Césaire, ont expliqué la genèse de leur projet, et notamment le pourquoi de leur choix : 

« Le théâtre de la ville de Fort-de-France présentait… Angelo, Tyran de Padoue, drame de Victor Hugo mis en scène par Didier Person, avec dans le rôle-titre le grand comédien français Pierre Santini.

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« Aux Francophonies, la générosité ne sera pas sous masque » 

« Les Francophonies – Des écritures à la scène » : si la crise actuelle compromet la venue de certains spectacles de la prochaine édition – 23 septembre / 3 octobre 2020 –, elle n’atteint en rien le désir de partage et de rencontres de son directeur. 

Écoutons le directeur du Festival, Hassane Kassi Kouyaté, dans « Interviews » du site culturel “Sceneweb, l’actualité du spectacle vivant” :

« Avec les Zébrures d’Automne, les Zébrures de Printemps, qui devaient avoir lieu du 20 au 29 mars, constituent « Les Francophonies – Des écritures à la scène », que j’ai rebaptisées ainsi afin de mettre en avant l’ensemble du processus de création. Comme « Les Nouvelles Zébrures » dans le cadre des « Francophonies en Limousin », cette manifestation est centrée sur les nouvelles écritures francophones et leurs auteurs. Mais cela à l’échelle d’un festival, sous des formes diverses et dans différents lieux de la ville. Il est donc hélas impossible de reporter sa première édition, annulée du fait de la crise sanitaire.

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Un « Richard III » d’exception à Avignon à revoir sur Arte

Samedi 18 juillet 2020 à 22 h 15. En rediffusion jusqu’au 24 juillet

— Par Fabienne Darge —
A défaut de Festival, Arte propose de (re)découvrir la pièce de Shakespeare, mise en scène par Thomas Ostermeier
Le roi d’Avignon, c’est lui. Un roi boiteux, contrefait, à la couronne noire comme le fond de son âme.
Richard III, interprété par Lars Eidinger, sous la direction de Thomas Ostermeier, a bien été sacré roi de la cité des Papes lors de la première du spectacle, en juillet 2015, à l’Opéra-Théâtre. Un triomphe comme une évidence, tant ce théâtre-là est à la fois d’une intelligence magistrale et totalement accessible, jouissif et inscrit dans une modernité qui n’a rien de cosmétique.
Comment s’approcher du mystère d’un monstre qui élimine sans états d’âme tous ceux qui pourraient barrer sa route vers la couronne, se demande Shakespeare, en 1593, quand il invente ce personnage fascinant. Le monstre est là en chacun de nous, nous disent Thomas Ostermeier et Lars Eidinger. Par quel mécanisme, par quels chemins tortueux de l’âme un élément de la race humaine fait-il sauter les digues et lâche-t-il en liberté le fauve furieux qui habite en lui ?

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« Médée », d’Euripide, m.e.s. de Jacques Lasalle avec Isabelle Huppert, Jean-Quentin Chatelin, Emmanuelle Riva….

À voir sur Arte Concert la superbe captation de Don Kent

En 2001, ARTE diffusait le « Médée » créé l’été précédent à Avignon par Jacques Lassalle. Pendant cinq soirs, le réalisateur Don Kent a joué dans la cour d’honneur avec le vent, les rires et les larmes, pour restituer en gros plan l’émotion du théâtre.
« Médée » d’Euripide au Festival d’Avignon (2000). Amours, délices et vertiges.

En 2000, Don Kent se glissait dans la cour du Palais des Papes pendant cinq représentations pour capter la mise en scène en plein air imaginée par Jacques Lassalle. Transformé en vaste étendue d’eau, avec barque et ponton de bois, bordé par un tumulus de terre où l’on distingue le seuil d’une grotte, le plateau permet une scénographie originale où les mouvements gagnent en liberté et l’intime en intensité. Grâce à une étroite collaboration avec Jacques Lassalle, Don Kent parvient à transposer parfaitement la gestuelle tragique des acteurs, la tension et l’incertitude des situations. Usant de lents travellings – notamment pour les entrées en barque des personnages –, alternant plans d’ensemble et gros plans, jouant des reflets de l’eau sur le décor, des éclairages et du vent, le réalisateur saisit toute la profondeur de la mise en scène, servie par une Isabelle Huppert remarquable.

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Olivier Py : La culture n’est pas un luxe mais un devoir impérieux !

Dans une tribune au journal « Le Monde », Olivier Py, le Directeur du Festival d’Avignon, se positionne pour un Ministère de la Culture ambitieux.

Alors que la crise sanitaire a durement touché le secteur culturel, Olivier Py appelle à un nouveau pacte entre les pouvoirs publics et le monde de la culture :

« Le 3 juillet aurait dû s’ouvrir la 74e édition du Festival d’Avignon. Je partage le désarroi des spectateurs, des artistes et de toutes celles et ceux qui rendent possible ce rendez-vous unique. Je pense à la ville d’Avignon et au Vaucluse qui, depuis soixante-treize ans, deviennent chaque été festival. Le Festival d’Avignon n’est pas qu’une liste de beaux spectacles, il est le lieu où les défenseurs de la culture tous azimuts pensent la culture comme la plus haute ambition politique.

Pour la culture, le « monde d’après » ressemble au monde d’avant, mais en ruines. L’étendue du désastre, symbolique, politique et financier est sans commune mesure, et il faut commencer par reconnaître l’ampleur des dégâts : l’annulation historique de tous les festivals, le déficit abyssal de grandes institutions, les inquiétudes sur le dialogue avec les publics… Pouvons-nous rêver que « l’après-Covid » soit l’occasion d’un nouveau pacte entre les pouvoirs publics et le monde de la culture ?

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Annulation du festival d’Avignon: une bombe à retardement pour les compagnies de théâtre

— Par Cécile Hautefeuille —

Le 74e festival d’Avignon devait se tenir du 3 au 26 juillet 2020. L’annulation pour cause de Covid plombe la ville, ses théâtres et les compagnies. Si le festival « in » sauve les meubles et les artistes grâce aux subventions, le « off », déjà fragile, pourrait à terme s’écrouler.

Avignon (Vaucluse).– « On a l’impression d’être le 10 août, quand tout est remballé. » Paul Rondin, le directeur délégué du festival, est mélancolique. Cette année, la fin du mois de juin à Avignon ne ressemble pas à la « ruche » habituelle. « Normalement, toutes les équipes sont déjà là. On sent une ambiance électrique. Comme une montée de tension avant un spectacle. » Le festival, côté « in », c’est 282 représentations, 43 spectacles et plus de 138 000 entrées. Avec le « off », deuxième plus grand festival d’Europe après Édimbourg, la ville attire 700 000 personnes en juillet. Sept fois la population avignonnaise !

Ce sentiment de « grand vide » est partagé par tous. « Il manque vraiment ce “truc” dans l’air. » Stéphane regrette surtout la transformation éclair d’Avignon, juste avant l’ouverture du festival.

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Du 3 au 25 juillet : Un rêve d’Avignon, l’événement numérique

L’audiovisuel public se mobilise avec le Festival d’Avignon et propose une programmation exceptionnelle en juillet

« Pour « rêver » d’Avignon au mois de juillet »

« Le ciel, la nuit, le texte, le peuple, la fête » : depuis 1947, Avignon se transforme en forum à ciel ouvert où des artistes, venus du monde entier, partagent leurs expériences avec les festivaliers. Olivier Py, au service de l’esprit originel de la manifestation, précise la vision poétique de Jean Vilar à l’aune des défis artistiques et politiques d’aujourd’hui : « Un ciel qui ne soit pas autoritaire, une nuit qui ne soit pas celle du désespoir, un texte, un geste qui, classique ou inédit, soit nécessairement notre contemporain, un peuple qui soit fier de ses différences et une fête qui soit celle de l’esprit. »

Cette année, pour les raisons sanitaires que nous connaissons, le Festival d’Avignon ne peut se tenir, et ceci pour la seconde fois, après 2003¹, en 74 ans. Nous ne pourrons donc pas physiquement déambuler dans les rues, nous installer dans une cour envahie des chants des cigales, entrer dans la Cour d’honneur au son des trompettes ou encore attendre que les martinets finissent leur danse dans le jour tombant.

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Le Prix Sony Labou Tansi des lycéens

Genèse du Prix :

Depuis 2003, le PREAC (Pôle de Ressources pour l’Éducation artistique et culturelle ), intitulé « Écritures contemporaines francophones et théâtre », a pour mission de fournir des ressources multiples sur la littérature d’expression française, notamment dans le domaine du théâtre contemporain.

Il a pris initialement appui sur le Festival des Francophonies en Limousin — intitulé depuis « Les francophonies, des écritures à la scène » — qui a lieu fin septembre / début octobre, un temps fort permettant d’enclencher des actions pédagogiques, des formations, ainsi que sur sa « Maison des Auteurs » qui reçoit des écrivains en résidence tout au long de l’année.

Le PREAC et ses partenaires ont mis en place dans l’Académie de Limoges un comité de lecteurs lycéens du théâtre francophone, qui décerne chaque année  le prix SONY LABOU TANSI. Un prix destiné à des œuvres de théâtre francophone contemporaines, créé en 2003, et qui depuis est décerné chaque année par des lycéens de France métropolitaine et d’Outre-mer, d’Algérie, du Bénin, du Maroc, du Vietnam etc.

Devenu aujourd’hui international, le Prix s’est d’abord développé en Nouvelle-Aquitaine, accueillant des lycéens des Académies de Limoges, Bordeaux et Poitiers.

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Christian Hecq et Simon Abkarian couronnés par des Molières pas si déconfinés

La 32e Nuit des Molières a dévoilé ce mardi soir sur France 2 les 19 récompenses du monde du théâtre. Une cérémonie fortement contrainte qui a manqué de souffle.

— Par Sylvain Merle —

Évidemment, le pari était sacrément ardu : une Nuit des Molières sans public, sans montée sur scène, sans maître de cérémonie, sans ce petit frisson du direct et des accidents possibles… « Il y aura de l’émotion », avait prédit Jean-Marc Dumontet, le président des Molières. Parce que les nommés étaient présents au Théâtre du Châtelet, où a été enregistrée l’émission. Parce qu’ils apprenaient sur le moment leur victoire ou non.

Et il y a eu de l’émotion, des explosions de joie, des moments forts, des messages et des appels. On pense à Simon Abkarian, un des grands gagnants avec trois statuettes pour son « Electre des bas-fonds » — metteur en scène et spectacle dans le théâtre public, meilleur auteur —, acteur connu du grand public et artisan infatigable d’un théâtre populaire humaniste. « Le théâtre et la beauté sauveront le monde », lâche-t-il, les yeux brillants.

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« La Comédie Continue, encore ! » Les spectacles de la Comédie Française en ligne.

Grille de la  semaine du 1er au 7 juin 2020

Samedi 6 juin 2020

Speakerine du jour Véronique Vella

14h La Maison de Bernarda Alba de Federico GarcÍa Lorca, traduction Fabrice Melquiot – mise en scène Lilo Baur

Claude Mathieu, Anne Kessler, Cécile Brune, Sylvia Bergé, Florence Viala, Coraly Zahonero, Elsa Lepoivre, Adeline d’Hermy, Jennifer Decker, Elliot Jenicot, Claire de La Rüe du Can et les comédiens de la promotion 2014/2015 de l’Académie Claire Boust, Ewen Crovella, CharlotteFermand, Thomas Guené, Solenn Louër, Valentin Rolland

L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte.

Capté Salle Richelieu en juillet 2015

Durée 1h40

20h30 L’ Avare de Molière – mise en scène Jean-Paul Roussillon

avec Jacques Eyser, Jean-Paul Roussillon, Michel Aumont, Jean-Claude Arnaud, René Arrieu, Simon Eine, Marco Behar, Jean-Noël Sissia, Francis Huster, Yves Pignot, Françoise Seigner, Ludmila Mikaël, Isabelle Adjani, Claire Boers

Capté au Théâtre de l’Odéon en juillet 1973

Réalisation René Lucot

Coproduction ORTF, Comédie-Française

Durée 2h30

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« La véridique histoire de Hourya » de Daniel Boukman

Cette pièce prophétique encore aujourd’hui nous interpelle par sa clairvoyance, sa force et sa théâtralité.

« La véridique histoire d’Hourya » est une pièce du « Répertoire Théâtre Caraïbe », une collection éditée par la Compagnie l’Autre Souffle.

Elle s’inscrit dans la dramaturgie la société Martiniquaise tout comme elle s’impose comme une porte ouverte sur la société Algérienne des années 60, un chemin est tracé et un autre pas se doit d’être posé.

La pièce est en voie de (ré)édition par la Compagnie L’AUTRE S OUFFLE

Nous affrontons avec Hourya l’Algérienne une vengeance abjecte dont la seule obsession est de priver la Femme de son bien le plus précieux : sa liberté.
La véridique histoire d’Hourya nous rappelle fort à propos que la famille, la société, l’histoire, la vie enfin sont un seul et même gigantesque chantier dont nous sommes les seuls artisans (…)

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La Comédie continue ! mais s’adapte aux horaires du déconfinement

Grille de la 9ème semaine du 25 au 31 mai 2020

Après 8 semaines de diffusion, La Comédie continue !, première chaîne en ligne de la Comédie-Française, devient à partir du 25 mai 2020 La Comédie continue, encore !

En 8 semaines de diffusion de La Comédie continue !, la Comédie-Française a su maintenir le lien entre la Troupe et ses spectateurs et en créer de nouveaux, forts, directs et profonds, pendant la période de confinement, touchant ainsi des publics en dehors de toutes limites géographiques.

Toute la Troupe est restée mobilisée et a offert des programmes à la fois familiaux et pédagogiques (avec des programmes littéraires s’adressant aux enfants, aux élèves et aux étudiants), poétiques, divertissants et toujours théâtraux.

En parallèle à la création de plus de 1 000 programmes originaux, la Comédie-Française a su rester fidèle à sa ligne de programmation, comme en témoigne la diversité de la centaine de levers de rideau diffusés : grandes fresques de Troupe, spectacles pour le jeune public, cabarets, seuls-en-scène, écoles et portraits d’acteurs, greniers des maîtres ou encore bureaux des lecteurs.

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Théâtre et canapé : hommage à Michel Piccoli

Le roi Lear

Il y a quelques jours, nous apprenions avec un grande tristesse la disparition de Michel Piccoli. Il joua plusieurs fois à l’Odéon, notamment dans John Gabriel Borkman d’Ibsen mis en scène par Luc Bondy en 1993, et il fut un remarquable Roi Lear en 2006 dans une mise en scène d’André Engel, l’un de ses derniers rôles au théâtre. Jusqu’au 30 mai, découvrez ou redécouvrez ce spectacle.

Lear, ou la recherche de la base et du sommet. Au plus haut du sommet, un roi. Au plus bas de la base, un bâtard. Le roi se tient au centre et au cœur du pays ; le bâtard a grandi à l’ombre et à l’étranger. Un jour, le roi déchire son royaume et jette sa couronne à terre. Puis il sort. Et en sortant, il va rejoindre un ailleurs, un dehors, tel que nul roi n’en a encore connu. Quelque chose comme des ténèbres extérieures qui ressemblent peut-être au monde réel. Qu’est-ce à dire ? Est-ce possible ? Que s’est-il donc passé ?

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La cérémonie des Molières se tiendra à huis-clos le 23 juin, les nommés dévoilés

Fait rare, la cérémonie 2020 sera diffusée en prime time sur France 2 et non en fin de soirée, comme elle l’est habituellement. 

La Nuit des Molières, qui décerne les prix les plus prestigieux du théâtre français, se tiendra sans public et sera diffusée le 23 juin sur France 2. La cérémonie annuelle, qui devait se tenir le 11 mai au Châtelet, aura lieu au même endroit mais dans un format adapté à la crise sanitaire due au nouveau coronavirus.

« C’est un moyen de fêter le théâtre. Je voulais livrer ce message d’espoir alors qu’on n’a pour le moment aucune certitude », a affirmé Jean-Marc Dumontet, président des Molières, alors que les théâtres sont à l’arrêt depuis la mi-mars et malgré le début du déconfinement.

Adjani, nommée pour le prix de meilleure comédienne

Isabelle Adjani, qui avait commencé sa carrière à la Comédie-Française où elle triomphe à 17 ans dans L’Ecole des femmes de Molière, est nommée dans la catégorie meilleure comédienne dans un spectacle du théâtre public, pour son rôle dans Opening Night d’après John Cassavetes, mise en scène Cyril Teste. Il

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Un monde culturel déterminé et agissant

Emmanuel Demarcy-Mota : Stimuler la pulsion de vie et donner de l’espoir

Emmanuel Demarcy-Mota et la troupe du Théâtre de la Ville sont restés très actifs pendant ces dernières semaines, et comptent bien le rester dans les mois à venir. Voici quelques extraits de La Tribune publiée le 15 mai 2020, dans « Scenweb, l’actualité du spectacle vivant ».

« Tenir parole »

La santé a été notre priorité absolue ces derniers mois. La culture est notre priorité absolue au moment de la sortie du confinement.

Notre pays, certes affaibli, mais modifié profondément, a un désir fort de reconstruction vers un monde différent où la pensée solidaire est au coeur du débat. Pour que notre société puisse reprendre corps, nous voulons proposer un nouveau modèle qui puisse réunir les arts, les sciences et l’éducation avec comme pierre de voûte, l’union entre la santé et la culture. Nous avons souhaité réunir un ensemble d’alliés venus de la santé, de la justice, de l’éducation et des arts, pour créer un nouvel espace de dialogue et coordonner de nouvelles actions.

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Malgré tout, voir « Ton beau Capitaine », de Simone Schwarz-Bart

En des temps différents, en temps ordinaires, je veux dire quand nous n’étions pas condamnés à sortir masqués, que les masques étaient réservés à la seule scène, que nous pouvions nous retrouver dans les salles de Tropiques-Atrium et partager de beaux moments de théâtre… en temps de paix dirais-je, si je voulais reprendre la rhétorique martiale du président Macron… en ces temps qui déjà nous semblent enviables et si lointains, nos enfants des établissements scolaires de la Martinique auraient découvert, au mois de mai 2020, la pièce de Simone Schwarz-Bart, « Ton beau Capitaine ». Mais hélas, l’adage populaire selon lequel « en mai, fais ce qu’il te plaît », est devenu obsolète… Alors, comme le dit une autre maxime, faute de grives, mangeons des merles, et pour  nous consoler un peu, regardons la captation vidéo, proposée sur la plateforme Viméo.

Créée en Guadeloupe en 1987 à Pointe-à-Pitre, jouée ensuite au Théâtre National de Chaillot à Paris en décembre 1988 dans la mise en scène de Stylo Cavé, la pièce fut présente dans une autre mise en scène, celle de Maud Galet Lalande au Festival d’Avignon en juillet 2018, en tant que spectacle sélectionné par la Région Grand-Est dans le cadre de son soutien au Off d’Avignon.

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Odéon-Théâtre de l’Europe : Théâtre et canapé

Pour spectatrices et spectateurs en manque en période de confinement

En ces temps de confinement, le théâtre de l’Europe Odéon se déplace directement à domicile. Réunis sous l’appellation théâtre et canapé, de nombreux événements sont organisés. Parmi les temps forts, la diffusion de trois pièces de Molière montées par Stéphane Braunschweig («Le misanthrope», «Tartuffe», «L’école des femmes»), une plongée dans les coulisses du montage d’un décor ou encore des entretiens de metteurs en scène. A noter également, des lectures de comédiens sont proposées. Depuis chez eux, ils partagent leurs textes favoris comme «Une chambre à soi» de Virginia Woolf, lu par Virginie Colemyn.

>> Retrouvez le cycle de captations autour de Luigi Pirandello ici

>> Retrouvez le cycle de captations autour d’Henrik Ibsen ici

>> Retrouvez le film Les Fausses Confidences ici

>> Retrouvez le cycle de captations autour des Trois Soeurs ici

>> Retrouvez le cycle de captations autour de Molière ici

Plus de contenus disponibles ici :

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#Culturecheznous, deux nouveaux spectacles !

#Culturecheznous – SAMO, a tribute to Basquiat de Koffi Kwahulé

Laëtitia Guédon, un parcours sans faute

Formée à l’École du Studio d’Asnières et au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, Laëtitia Guédon fonde la Compagnie 0,10 et dirige de 2009 à 2014 le « Festival au Féminin » à Paris. Elle met en scène des textes de Koffi Kwahulé, Kevin Keiss, Patrick Chamoiseau… 

Riche d’un métissage singulier, elle est en quête d’une esthétique indisciplinée où se mêlent en permanence les arts et en particulier le théâtre, la danse et la musique live. Elle accorde une attention particulière aux écritures contemporaines en associant des auteurs vivants à l’écriture des spectacles.

En 2016, elle est nommée à la direction des « Plateaux Sauvages », fabrique artistique de la Ville de Paris, établissement culturel situé au coeur du XXème arrondissement. « Dans la capitale, peu de lieux de résidence sont disponibles pour les artistes. Heureusement, voici ce nouvel espace, une vaste fabrique dédiée à la création et au partage artistiques : 2 600 m², répartis sur 4 niveaux … » (Télérama)

https://www.envotrecompagnie.fr/accompagnement-administration-production/laetitia-guédon/

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Tropiques-Atrium, #Culturecheznous, plus que jamais !

Cinémartinique, festival online. Des films pour aller plus loin : documentaire et débat

Un film de Chloé Glotin : « Gros sur mon cœur » (France / 2011 / 52 mn / VF / Ciné-Sud Promotion)

1 – Découvrez le film.

2 – Posez vos questions à nos invités avant le 5 mai 2020, posez vos questions dès maintenant à nos grands témoins et historiens.

3 – Nous les poserons à ces grands témoins lors d’un débat qui sera diffusé en ligne le 8 mai 2020. 

Qui est Chloé ?

Elle se présente ainsi sur Linkedin :

« Réalisatrice, productrice, chef opératrice, assistante de réalisation, attachée de presse. J’ai construit au fil de mes expériences dans les secteurs de l’audiovisuel et du cinéma, une grande polyvalence. Cheffe d’un projet d’éducation à l’image initié depuis 2015 en Martinique, L’oeil du doc, j’attache aussi beaucoup d’importance à la transmission. »

Le documentaire , « en hommage aux résistants ultramarins »

« Il y a quelques années, je retrouvais des documents qui m’apprenaient que mon grand-père faisait partie de ces soldats martiniquais qui ont rejoint la France Libre en 1943.

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Pas de bel été au Théâtre du peuple !

Le Théâtre du Peuple de Bussang annule sa saison estivale

L’équipe du Théâtre : 

« Nous travaillons chaque jour afin de trouver des solutions pour nous permettre d’honorer les engagements pris auprès de nos salariés de la saison d’été (intermittents et saisonniers) et nous espérons être en mesure de rouvrir à l’automne, de quelque manière que ce soit. Nous tenions enfin à vous remercier pour vos nombreux messages de soutien. Prenez soin de vous, nous avons hâte de vous retrouver à Bussang. »

Maurice Pottecher (créateur du théâtre), Le Diable marchand de goutte, 1895

« Maintenant le silence est retombé sur l’enclos, le théâtre de bois et de feuillages a remisé pour un an ses portants rustiques (…).
Mais au-dessus de la vision effacée, l’idée reste ; elle couve sous la cendre d’un foyer éteint : elle attend un nouveau souffle qui la fasse jaillir en brillantes étincelles.
Le Théâtre du Peuple est rentré (…) sous la terre à la façon du grain que le semeur confie au sol dans cette saison recueillie pour que l’été prochain en lève la moisson ; il renaîtra, il portera sa récolte. 

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Suzanne Césaire, Fontaine solaire / Culture chez vous

En cette période de confinement Tropiques Atrium Scène Nationale souhaite favoriser l’accès aux contenus artistiques et vous invite à découvrir ou redécouvrir sa programmation gratuitement !

Découvrez en intégralité la pièce de théâtre « Suzanne Césaire, Fontaine Solaire« , de Daniel Maximin. Cette Création Tropiques Atrium, Scène Nationale a été mise en scène par Hassane Kassi Kouyaté, d’après « Les écrits de Dissidence » de Suzanne Césaire (Ed. du Seuil 2009,

Voir l’ensemble des articles déjà publiés sur Madinin’Art  à propos de cette pièce

« Trois femmes, sans chaperon, figures d’un féminisme assurément assumé, devisent, parlent, en toute liberté.
Trois pour une seule voix. Cette voix à l’entendre nul ne restera intact. Cette voix c’est celle de Suzanne Roussi Césaire » : « Il est maintenant urgent d’oser se connaître soi-même, d’oser s’avouer ce qu’on est, d’oser se demander ce qu’on veut être ».
Portés à la scène pour la première fois, ces écrits de l’intellectuelle et écrivaine martiniquaise, grande figure de la dissidence contre le Régime de Vichy,
jouèrent un rôle majeur dans l’émergence des Antilles contemporaines.

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4 heures du matin / Culture chez vous

4 heures du matin (1)En cette période de confinement Tropiques Atrium Scène Nationale souhaite favoriser l’accès aux contenus artistiques et vous invite à découvrir ou redécouvrir sa programmation gratuitement !

« Quatre heures du matin »

Texte Ernest J. Gaines
Mise en scène, scénographie Hassane Kassi Kouyaté
Avec Abdon Fortuné Koumbha
Lumières Cathy Gracia
Costumes Anuncia Blas

Lire les Critiques de Madinin’Art lors de la création en janvier 2017 à Fort-de-France

Dans Madinin’Art de février 2016 on pouvait lire

Ernest James Gaines était en Martinique il y a plus de dix ans à une époque où nobelisable il avait accepté à l’invitation d’une professeur d’anglais de se rendre dans des classes d’élèves. Le souvenir qu’il a laissé est celui d’un homme d’une grande gentillesse, d’une disponibilité infinie et d’une grande attention à l’égard de son public. Ce n’était pas son premier séjour sur un territoire relevant de la République Il a enseigné à l’Université de Rennes en Bretagne . Son roman publié en 1993, Dites-leur que je suis un homme (A Lesson Before Dying), a remporté le National Book Critics Circle Award et a été nommé au Prix Pulitzer.

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Pour que la vie continue…

Pour que la vie continue, la culture de chez nous entre chez nous, généreusement offerte par ses divers acteurs, par ses diverses structures…

Le Sermac :

Livia Gercé est professeure de jazz dancehall au Sermac. Comme ses collègues, elle assure ses cours en ligne.

« Nous avons essayé différentes méthodes, au début j’avais opté pour un cours collectif aux heures et jours habituels, mais je me suis vite rendu compte que ce n’était pas la solution idéale car, même si tous sont confinés à domicile, il était difficile de récupérer tous les élèves en même temps. J’ai donc opté pour des cours enregistrés que je diffuse selon les niveaux.»

Mais attention, la professeure est très attentive : « Je donne des exercices à faire et je demande que l’on me renvoie une vidéo afin que je puisse corriger les mouvements de la semaine. Je suis très exigeante car je prépare mes élèves au spectacle de fin d’année. Pas question donc de manquer un cours sans une bonne excuse. On me paye pour faire progresser les enfants et les adultes, je vais m’appliquer et faire tout ce que je peux pour que nous ayons tous progressé à la sortie du confinement. 

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Mort de Jean-Laurent Cochet, le maître de théâtre de Depardieu, Huppert, Auteuil, Béart…

 Le comédien et metteur en scène a formé des générations d’artistes dans son cours créé en 1965. Il vient de décéder à 85 ans.

— Par Jean-Baptiste Garat —

Jean-Laurent Cochet, comédien, metteur en scène et professeur d’art dramatique est décédé dans la nuit de lundi à mardi à l’âge de 85 ans, a annoncé son entourage au Figaro. Il était «le Maître le plus érudit de notre répertoire dramatique et lyrique», selon la formule de Pierre Gaxotte. Mais aussi «la mémoire théâtrale de ces quarante dernières années, et il réussit ce miracle d’en transmettre à lui seul l’essentiel».

À lire aussi : Ces maîtres qui forment des générations de comédiens

Né en le 28 janvier 1935 à Romainville, Très tôt monté sur les planches, il devient pensionnaire de la Comédie-Française au début des années 1960. Il fonde ensuite sa propre école, le cours Cochet en 1966 et forme des générations de comédiens. De Gérard Depardieu à Maxime d’Aboville, en passant par Richard Berry, Emmanuelle Béart, Isabelle Huppert, Daniel Auteuil, Fabrice Luchini…

Avec Jean-Laurent Cochet, c’est un pan entier de l’histoire du théâtre français qui disparaît, lui qui avait mis en scène Jean Le Poulain, Suzy Delair, Danielle Darrieux, Jeanne Moreau, Claude Brasseur et tant d’autres.

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Tropiques Atrium, #Culturecheznous

En cette période de confinement, Tropiques Atrium – Scène Nationale continue sa mission, souhaite favoriser l’accès aux contenus artistiques, et vous apporte la culture en ligne.

 https://tropiques-atrium.fr/actualites/tropiques-atrium-vous-apporte-la-culture-en-ligne/

LE THÉÂTRE

https://tropiques-atrium.fr/actualites/culturecheznous-cahier-dun-retour-au-pays-natal/

Aimé Césaire, « Cahier d’un Retour au Pays Natal »

Découvrez en intégralité la pièce de théâtre « Cahier d’un Retour au Pays Natal », mise en scène par Daniel Scahaise, du fameux texte d’Aimé Césaire, jouée le mardi 04 avril 2017, à Tropiques-Atrium Scène nationale.

Texte : Aimé Césaire
Avec : Etienne Minoungou 
Mise en scène : Daniel Scahaise
Assistant à la mise en scène : François Ebouelé
Coproduction : Cie La Charge du Rhinocéros, Théâtre en Liberté & Cie Falinga
Production La Charge du Rhinocéros ; Théâtre en Liberté ; Compagnie Falinga
Le Canard Enchaîné : « Minoungou, magnétique, nous touche »

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