Conférence – Samedi 28 juin à 17h au Cercle Littéraire et Artistique du Gros-Morne. Conférencier : Xavier Chevalier, conservateur en chef des bibliothèques
Cette conférence nous propose de redécouvrir une personnalité exceptionnelle, originaire de Basse-Pointe : le Dr Hippolyte Morestin (1869-1919).
Chirurgien hors pair, pionnier de la chirurgie réparatrice du visage, Hippolyte Morestin est pourtant resté dans l’ombre de l’histoire. Et pourtant, pendant la Grande Guerre, il soigna avec un engagement sans faille des centaines de soldats français défigurés au combat – les tristement célèbres « Gueules cassées » – redonnant un visage, et parfois une vie sociale, à ces hommes broyés par les tranchées.
À travers cette conférence, Xavier Chevalier retracera le parcours exceptionnel de ce médecin martiniquais à la carrière fulgurante : de ses débuts à Paris, où il se distingue très jeune par son audace et ses recherches novatrices, jusqu’à son rôle central à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce. Il évoquera également la complexité de sa personnalité, son engagement sans relâche auprès des blessés, et les circonstances tragiques de sa disparition à l’aube de la paix, emporté par la grippe espagnole.

Conférence – Mairie de Fort-de-France – Les rendez-vous du jeudi
La guerre 14-18 ou la Grande Guerre fut l’une des plus grandes tragédies de l’histoire. Elle marqua à jamais le 20ème siècle et ses conséquences – bouleversements géopolitiques, démographiques, industriels, économiques, sociaux, culturels, psychologiques – sont encore perceptibles de nos jours. Ce que l’on sait moins, c’est qu’elle permit des progrès prodigieux dans la médecine, en raison des soins qu’il fallait prodiguer aux innombrables blessés. La chirurgie de guerre se spécialisa, devint plus ciblée et efficace dans la prise en charge des patients, notamment celle concernant les graves blessures au crâne, au visage et à la mâchoire. Face à cet afflux considérable et inédit de mutilés faciaux – il y en aura quinze mille rien qu’en France, on les appellera à partir de 1921 les « gueules cassées » – se créera une discipline nouvelle, la chirurgie maxillo-faciale, dont le professeur Morestin (1869-1919) sera l’un des plus brillants représentants.
En ces périodes de commémoration du centenaire de la Grande Guerre, il faut se rappeler que des milliers de personnes du monde médical et hospitalier – médecins, chirurgiens, dentistes, infirmières, personnel soignant, brancardiers – se consacrèrent à soulager la souffrance et la détresse des autres dans des conditions éprouvantes et parfois au péril de leur vie. Parmi elles, il est un personnage tout à fait singulier ayant joué un rôle important durant le conflit et dont le destin hors du commun mérite d’être évoqué : le
La Société Martiniquaise d’Histoire de la Médecine organise une conférence à
Un an après le centenaire de la naissance du plus illustre des Martiniquais, on commémore le centenaire du début de la Grande Guerre. Cela est l’occasion de nous rappeler qu’une autre personnalité originaire de Basse-Pointe, le Dr Hippolyte Morestin (1869-1919), s’illustra en soignant les soldats français grièvement blessés au visage, les « Gueules cassées ».
La semaine prochaine la Martinique recevra la visite du Professeur Yves Catonné, pour la
À l’occasion de son 180e anniversaire, la commune de Basse-Pointe organise une fête patronale exceptionnelle. Le samedi 28 juin, les festivités débuteront par un hommage à dix personnalités locales qui, par leur travail et leur engagement, ont marqué et continuent de façonner l’histoire et le rayonnement de la commune. Ces figures emblématiques seront mises à l’honneur pour leur contribution dans des domaines aussi variés que l’agriculture, la culture, l’artisanat, et le patrimoine historique.
Organisées pour la quatrième année consécutive par le Centre national du livre (CNL) sur proposition du ministère de la Culture pour célébrer le plaisir de lire, les Nuits de la lecture reviennent du 23 au 26 janvier 2025, sur le thème « les patrimoines ».
Nous sommes très nombreux à ne pas accepter le fatalisme que voudrait nous imposer la plupart de nos dirigeants.
— Par Florent Grabin, président de l’Association écologique P.U.M.A. —
La légende de la responsabilité et de l’expertise martiniquaises pourrait s’écrire à travers les récits de sources, fontaines, piscines, ponts et appontements. Des histoires d’eaux sans cesse renouvelées, parfois ubuesques. Depuis une vingtaine d’années l’eau du robinet vient régulièrement rythmer nos carêmes et mesurer l’impéritie de nos élus. Ainsi a-t-il fallu deux mandatures de la CTM, des quantités d’encre et de déclarations télévisées pour régler le sort de quelques âcres de terrain sur lequel faire passer quelques mètres de tuyaux. La présence d’un béké dans l’affaire fut l’ingrédient nécessaire à l’allongement de la sauce. La victoire n’a pas fait couler ni plus d’eau dans les foyers ni plus d’encre dans les gazettes. Plus globalement, un phénomène cyclique est bien campé dans le calendrier saisonnier, lequel donne lieu, de la part des usagers, à une résilience exemplaire et, de la part des élus, à des satisfactions plastronnantes.
La généralisation du port du masque dans les lieux publics est l’axe d’action prioritaire des autorités pour lutter contre le coronavirus. Une concertation entre les maires et la préfecture a permis de mettre en place une liste de lieux les plus fréquentés des communes de Martinique.
L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.
L’Eau est un constituant biologique important, essentiel pour tous les organismes vivants. Compte tenu de son caractère vital, de son importance dans l’économie et de son inégale répartition sur Terre, l’Eau est une ressource naturelle dont la gestion est l’objet de forts enjeux géopolitiques.
Cette année la soirée sera dédiée aux « gueules cassées ».