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Le Geste et La Matière, une abstraction «autre», Paris 1945 – 1965 : clôture le 16/04/2017

Conférence de Jean-Marie Louise dimanche 16/04/2017 à 10h

22 janvier – 16 avril 2017 -9h – 18h30 tous les jours
Pour clôturer l’exposition Le Geste et La Matière, une abstraction «autre», Paris 1945 – 1965, conçue et réalisée par le Centre Pompidou à l’occasion de son 40ème anniversaire, la Fondation Clément propose des événements gratuits et sans réservation ce dimanche 16 avril 2017.

DIMANCHE 16 AVRIL | 10H

Conférence de Jean-Marie Louise

Valeur expressive, pouvoir de signification, contenu spirituel de l’œuvre abstraite.

Il s’agit d’approcher l’art abstrait à travers ses dimensions sensible, intelligible et spirituelle. L’art abstrait ne cherche pas à représenter la réalité des choses. C’est un art sans image identifiable. Un art qui cherche à atteindre l’essence de l’objet et en donner une expression parfaite simple et pure. La quête de cette expression très pure et non figurative passe par la définition d’un langage plastique

basé sur la fonction expressive et (ou) symbolique des lignes, des formes, des couleurs, des mouvements, des rythmes, du geste, des outils, du support …

DIMANCHE 16 AVRIL | 11H ET 15H

VISITES COMMENTÉES DE L’EXPOSITION

Ces visites, dédiées à la découverte de l’abstraction non-géométrique, donnent les clés pour aborder ce mouvement.

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Le Geste et La Matière, une abstraction «autre», Paris 1945 – 1965 : conférence

Dimanche 26 février à 10h Fondation Clément

Conférence de Lise Brossard

L’Abstraction en question ?

A partir d’un choix d’œuvres et d’artistes de cette période (fin du XIXe siècle-milieu du XXe siècle) il s’agit de proposer un parcours dans cette passionnante aventure où la liberté rime avec engagement et poésie, mais pas que…

Lise Brossard

Historienne de l’art, elle a enseigné l’histoire de l’art et les arts plastiques à l’ESPE de Martinique et à l’Université des Antilles. Chercheuse associée au CEREAP (Centre d’Etudes et de Recherches en Esthétique et Arts Plastiques), elle a collaboré à différents ouvrages collectifs.

DIMANCHE 26 FÉVRIER | 11H ET 15H

VISITES COMMENTÉES DE L’EXPOSITION

Ces visites, dédiées à la découverte de l’abstraction non-géométrique, donnent les clés pour aborder ce mouvement.

Faisant la part belle à des artistes comme Olivier Debré, Jean Dubuff et, Hans Hartung, Georges Mathieu, Gérard Schneider ou Pierre Soulages, l’exposition est aussi l’occasion de découvrir des artistes moins célébrés, qui ont également apporté leur contribution à un courant de l’abstraction gestuelle.

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Le Geste et la Matière (Paris 1945-1965)

Le quarantième anniversaire du Centre Pompidou à la Fondation Clément

— Par Selim Lander —

Après le peintre Télémaque qui inaugurait, début 2016, les nouveaux espaces de la Fondation Clément en Martinique, une autre exposition en partenariat avec le Centre Pompidou vient d’ouvrir ses portes. Elle s’inscrit – comme d’autres un peu partout en France – dans le cadre des manifestations du quarantième anniversaire de l’installation du musée national d’Art moderne dans le bâtiment de Renzo Piano. Les collections du musée sont riches de quelque 120 000 pièces ! Autant dire qu’il peut se répandre en d’autres lieux que son siège parisien sans dégarnir ses cimaises.

L’exposition de la Fondation Clément permet ainsi de voir des œuvres, souvent majeures, qui demeurent le plus souvent cachées dans les réserves du musée. Le thème retenu pour la présente exposition est particulièrement intéressant puisqu’il s’agit de montrer comment l’art abstrait (non géométrique) s’est développé parmi les peintres installés à Paris (dont un certain nombre d’étrangers) pendant l’après-guerre. Le commissaire de l’exposition, Christian Briend, a fort intelligemment regroupé les œuvres en fonction soit de ce qu’elles évoquent pour le regardeur, soit de la manière dont elles sont « fabriquées ».

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Trimovies 2026 : Les lycéens invités à filmer les nouveaux gestes du tri !

Inscriptions sont ouvertes jusqu’au 3 mars.

5e édition de Trimovies : la Cacem mobilise les lycéens autour des nouveaux enjeux du tri

Le tri sélectif s’est progressivement imposé dans notre quotidien. Nous trions davantage que les générations précédentes, et les plus jeunes adoptent ces réflexes de plus en plus tôt. Pourtant, il reste essentiel de rappeler pourquoi ces gestes sont si importants et comment ils participent concrètement à la protection de notre environnement.

C’est dans cette dynamique que la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (Cacem) organise la 5e édition de Trimovies, un concours audiovisuel inter-lycées destiné à sensibiliser les jeunes au tri des déchets à travers la création vidéo.

Le tri : un geste simple, un impact réel

Le tri des déchets consiste à séparer les déchets selon leur nature afin de permettre leur recyclage ou leur valorisation. L’objectif est de réduire au maximum la part des déchets ménagers résiduels, c’est-à-dire ceux qui ne peuvent pas être recyclés et qui finissent enfouis ou incinérés.

Chaque geste de tri produit des effets concrets :

  • Éviter le gaspillage : un emballage correctement trié devient une matière première.

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Les bons gestes à adopter pour consommer plus raisonnable

Quels réflexes adopter pour vos achats ? Quels logos privilégier ? Quels appareils et produits privilégier ? Au moment de l’achat, de l’utilisation et du recyclage des produits, vous pouvez agir au quotidien pour préserver l’environnement. Découvrez toutes les astuces pour consommer utile et raisonnable avec les « conseils aux consommateurs » du ministère de l’Économie.

La fiche du ministère de l’Économie, Les gestes simples pour consommer plus responsable détaille :

  • Les gestes écologiques au moment de l’achat des produits avec les produits à privilégier : les produits durables et réparables ; les appareils à faible consommation d’énergie ou d’eau ; les produits à base de matières renouvelables, recyclées ou recyclables ; les fruits et légumes de saison, de préférence produits localement ; les produits portant des labels environnementaux et les transports à utiliser pour faire vos courses (minimiser les trajets en groupant ses achats, transports en commun, vélo).
  • Les gestes écologiques au moment de l’utilisation des produits : bien organiser son réfrigérateur pour éviter le gaspillage des aliments ; prolonger la durée de vie des produits en les entretenant et en les faisant réparer.

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René Louise : une géométrie pour un geste esthétique

Du 4 novembre au 7 décembre 2019 Tropiques-Atrium

— Par Fernand Tiburce Fortuné, Ancien Président du « Groupe Fwomajé » , Essayiste, écrivain.

La série « Disques solaires » que René Louise a initiée il y a une trentaine d’années, répond certes, d’une part à l’intériorisation d’un certain mysticisme, d’autre part à l’appropriation de grands mythes fondateurs, et enfin à la connaissance de contes et légendes enrichis et embellis depuis le nomadisme jusqu’à la sédentarisation.

Mais nous n’évoquerons ici, ni la roue, ni les mythes anciens autour de la Lune et du Soleil ; nous ne mettrons pas en avant les disques lunaire et solaire, objets et centres d’adoration et de cultes divers et parfois contradictoires, bien que tout cela ait pu agir sur l’inconscient de René Louise, au moment du surgissement de l’idée qui sera projetée sur la toile1 dans ce geste esthétique inaugural dont tout dépendra par la suite.

Nous nous demanderons, toutefois, comment un artiste, rationnel, qui a été élève de Gérard Miller2, peut se retrouver en connivence irrationnelle et subjective, avec disques et cercles, objets de savantes projections intellectuelles, loin des fantasmes et tentatives premières de compréhension du monde.

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La Matière de l’absence : l’écriture comme célébration du surgissement

— Par Michèle Bigot —

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L’absence, c’est avant tout celle de Man Ninotte, la mère du narrateur, qui vient de la porter en terre. De ce deuil, partagé avec la fratrie, et au premier chef, avec sa sœur, la Baronne, il reste l’indicible douleur de la perte. Mais aussi la densité d’une présence de l’absente, qui apparaît à tous les coins de rue. Sa silhouette, ses gestes, ses expressions, une trace. La trace autour de laquelle on peut broder à l’infini. Broderie et tissu font texte. L’absence de la mère renvoie à « l’effacement primordial », celui des Amérindiens, celui des esclaves enchaînés à la cale du vaisseau négrier, arrachés à leur univers, plus dépouillés que les plus nus. Sur cette radicale absence, cette totale amputation, cette disparition, il s’agit de faire culture, « sol et racine ». Le manque fondateur, l’effacé structurant, voilà qui va faire nouveau monde.

Et la perte de l’être le plus cher réactualise ce manque radical. Par là, elle fait surgir la forme poétique. La mort scandaleuse est aussi un immense horizon. Bazil, la mort annoncée par la conque de lambi, arrête les enfants en plein vol.

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Taïnos et Kalinagos : une exposition et un livre

— par Selim Lander —

La Fondation Clément à la Martinique organise à côté des expositions mettant en valeur les artistes caribéens contemporains des événements prestigieux en relation avec d’autres institutions. Après Télémaque et Le Geste et la Matière avec le Musée Pompidou (2016 et 2017), Afrique (2108 avec la Fondation Dapper), Révélation ! (2025 avec la République du Bénin) c’est cette fois d’un retour aux sources les plus lointaines de la création dans l’archipel caribéen qu’il est question, en collaboration avec le Musée du Quai Branly. Plus de 300 pièces sont rassemblées en provenance des collections européennes mais aussi bien américaines, dominicaines, portoricaines, guadeloupéennes et bien sûr martiniquaises, sous le commissariat d’un ancien directeur du Musée de l’Homme, André Delpuech qui signe plusieurs articles du catalogue.

Les catalogues sont souvent comme ces beaux livres qu’on range dans un coin pour ne plus les consulter. Celui de cette exposition devrait connaître un sort différent et devenir un ouvrage de référence concernant une ou plutôt des civilisations à propos desquelles on manquait jusqu’ici cruellement d’informations aisément accessibles, sachant que ni le livre ni l’exposition ne pourront lever tous les secrets de sociétés sans écriture et dont les seuls témoignages dont nous disposions par les récits des premiers colonisateurs (soldats ou plus souvent membres du clergé) ne portent que sur la période la plus récente de leur histoire, comme celui du Père Breton (1665), lequel a laissé de précieuses informations et même un dictionnaire callinago-français.

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La Fondation Clément soutient l’exposition « Paris-Noir ».

Circulations artistiques et lutte anti-coloniales, 1950-2000

Centre Pompidou jusqu’au 30 juin 2025

L’exposition « Paris Noir » retrace la présence de 150 artistes africains, africains-américains et caribéens à Paris dans la seconde moitié du 20ᵉ siècle : de la création de la revue Présence Africaine en 1947 par Alioune Diop, autour du mouvement de la Négritude, qui est une librairie, une maison d’édition et un lieu de rassemblement pour les artistes et les intellectuels venus de ces différents mondes noirs, jusqu’à la création de la Revue Noire dans les années 1990. Cette exposition accompagne 50 ans de décolonisation à Paris, qui agit alors comme un laboratoire anticolonial panafricain et permet aux artistes de penser l’émancipation.

C’est une exposition qui permet à tous ces artistes de s’adosser à des luttes politiques, mais aussi de contribuer de manière décisive à la redéfinition des modernités et des postmodernités à Paris.

On a souvent raconté que les artistes quittaient Paris pour New York après la Seconde Guerre mondiale. Cette exposition nous montre une autre histoire qui vient en faitouvrir cette odyssée du Paris – Monde autour d’axes géographiques qui avaient été ignorés jusqu’à maintenant par l’institution.

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Renault : une entreprise investie/t dans l’art

— Par Selim Lander —

Une exposition de la fondation Clément en Martinique

La Fondation Clément dont nos lecteurs savent quel rôle elle joue pour apporter l’art contemporain aussi bien aux Martiniquais qu’aux dizaines de milliers de touristes qui la visitent annuellement, organise désormais pendant chaque hiver une grande exposition en partenariat avec les musées nationaux ou des fondations amies, en sus des expositions consacrées aux artistes caribéens pendant le reste de l’année. Ce fut ainsi le cas, en partenariat avec le Centre Pompidou, pour Hervé Télémaque (2016) et les expressionnistes abstraits de l’Ecole de Paris (le Geste et la Matière, 2017), puis, avec la fondation Dapper, pour les artistes africains d’hier et d’aujourd’hui (Afriques, 2018). Voici maintenant une abondante sélection puisée dans les quelque 300 œuvres de la collection du constructeur automobile Renault.

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L’ Afrique d’hier et d’aujourd’hui à la Fondation Clément

Exposition ouverte jusqu’au 6 mai 2018

Masque Dan (Côte d’Ivoire)

— Par Selim Lander —

Depuis que les locaux de la Fondation Clément se sont agrandis de nouveaux espaces muséaux, des expositions prestigieuses y sont organisées chaque année. Après la rétrospective Télémaque, en 2016, puis Le Geste et la Matière, en partenariat avec le Centre Pompidou, en 2017, voici, tirées des collections de la Fondation Dapper, une sélection d’œuvres majeures de la statuaire africaine accompagnée de quelques créations de plasticiens africains contemporains.

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Visite commentée de l’exposition « Célébration » de Llewellyn Xavier

 Par l’artiste dimanche 6 août 2017 à 10h

Avec Célébration de Llewellyn Xavier, la Fondation Clément vous invite à approfondir votre expérience de la peinture abstraite. Après la cinquantaine d’œuvres historiques et muséales de l’exposition Le Geste et la Matière, présentée au mois de janvier dernier en partenariat avec le Centre Pompidou, vous êtes conviés à découvrir les créations récentes de Llewellyn Xavier qui s’inscrivent, quant à elles, dans l’abstraction caribéenne. L’itinéraire de l’artiste l’a conduit de Sainte–Lucie à Londres, Toronto, New–York et certaines de ses œuvres figurent aujourd’hui dans de prestigieuses collections comme celles du Metropolitan Museum of Art de New York, du Museum of Modern Art de New York, du Victoria and Albert Museum de Londres entre autres. De retour dans son pays natal, il se consacre désormais à la glorification et la sublimation de la nature caribéenne à travers une abstraction matiériste. Il explore en effet plusieurs procédés de traitement de la toile, de la large touche gestuelle et fluide à la manière d’un Paul Jenkins aux surfaces lourdement structurées par des matières épaisses.…

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Exposition « Célébration » de Llewellyn Xavier

Du 4 août au 27 septembre 2017

— Dossier de presse —
Avec Célébration de Llewellyn Xavier, la Fondation Clément vous invite à approfondir votre expérience de la peinture abstraite. Après la cinquantaine d’œuvres historiques et muséales de l’exposition Le Geste et la Matière, présentée au mois de janvier dernier en partenariat avec le Centre Pompidou, vous êtes conviés à découvrir les créations récentes de Llewellyn Xavier qui s’inscrivent, quant à elles, dans l’abstraction caribéenne. L’itinéraire de l’artiste l’a conduit de Sainte – Lucie à Londres, Toronto, New – York et certaines de ses œuvres figurent aujourd’hui dans de prestigieuses collections comme celles du Metropolitan Museum of Art de New York, du Museum of Modern Art de New York, du Victoria and Albert Museum de Londres entre autres. De retour dans son pays natal, il se consacre désormais à la glorification et la sublimation de la nature caribéenne à travers une abstraction matiériste. Il explore en effet plusieurs procédés de traitement de la toile, de la large touche gestuelle et fluide à la manière d’un Paul Jenkins aux surfaces lourdement structurées par des matières épaisses.

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En noir et blanc et en couleurs : Jean-Luc de Laguarigue et Michel Rovélas s’exposent à la Fondation Clément

— Par Selim Lander —

Les expositions qui se succèdent à la Fondation Clément permettent au public de l’île et aux nombreux touristes venus visiter l’Habitation du même nom de découvrir les œuvres d’artistes le plus souvent connus et reconnus, ce qui est un gage de qualité. Si tous les Martiniquais connaissent les photographies en noir et blanc de Jean-Luc de Laguarigue, parions qu’ils n’ont encore jamais eu l’occasion d’admirer autant de celles-ci en grand format, dans des tirages de qualité parfaite, et qui, au-delà de leur évident mérite esthétique, construisent la mémoire d’une Martinique proche dans le temps mais paraissant infiniment lointaine, tant les changements furent rapides au cours des dernières décennies.

Contempler les portraits de J-L de Laguarigue (né en 1956), c’est plonger en effet dans un passé que les plus jeunes doivent juger reculé au moins jusqu’au temps mythique de l’amiral Robert, alors que les plus anciens remontent seulement à 1974. Les photographies ne trompent pas : force est de constater combien les gens des campagnes vivaient précairement dans les années 70 du siècle dernier, et même au-delà, avant la généralisation des droits sociaux.

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Louisa Marajo, à la recherche de « Point de Chute »

— par Janine Bailly —

Au 14°N 61°W, espace qui a pris ses quartiers dans une aile du bâtiment Camille Darsières à Fort-de-France, et qui devient à l’occasion « musée miniature », avait lieu ce vendredi quatorze avril le vernissage d’une étrange exposition, « Point de chute », de la jeune et talentueuse artiste martiniquaise, Louisa Marajo. Serait-ce à dire que, partagée entre la France et son île natale, elle-même est à la recherche de son « point de chute ? ».

Comme un écho à la rétrospective « Le Geste et la Matière », venue de Beaubourg à l’habitation Clément, il nous est proposé une œuvre singulière et labyrinthique, qui ne se donne pas au premier coup d’œil, qui enferme ses mystères et demande, pour être ressentie, que l’on s’y immerge et se laisse bousculer dans ses certitudes. Une œuvre éminemment contemporaine, qui s’inscrit dans le fil des jours et l’évolution des arts. Ici pas de couleurs, dont l’artiste pour cette création aurait, dit-elle, craint la « joliesse », mais une déclinaison à l’infini des blancs, des gris et des noirs, sur des matériaux composites, toile, bois, papier, papier bristol, aluminium brossé…

Entre accrochages et installations en conformité avec le lieu, le regard cherche et trouve le « point de chute », morceau de bois peint tombé au pied de cette série de petits tableaux figurant, au long d’une planche — rampe adjointe au mur — la descente d’un escalier (« Détails dans l’Escalier »).

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Noir – Noir(s) : Qu’est-ce que le noir ?

Dimanche 19 mars 2017 à 10h. Conférence de Valéry John

Comment définir cette « couleur » ? Quelles sont ses caractéristiques ?
La Fondation Clément propose tous les dimanches des visites commentées réalisées par une médiatrice.
Ces visites, dédiées à la découverte de l’art moderne, donnent les clés pour comprendre un mouvement majeur à l’issu de la Seconde Guerre mondiale.
Faisant la part belle à des artistes comme Olivier Debré, Jean Dubuff et, Hans Hartung, Georges Mathieu, Gérard Schneider ou Pierre Soulages, l’exposition est aussi l’occasion de découvrir des artistes moins célébrés, qui ont également apporté leur contribution à un courant de l’abstraction gestuelle.
Le Geste et La Matière, une abstraction «autre», Paris 1945 – 1965
Une exposition conçue et réalisée par le Centre Pompidou en partenariat avec la Fondation Clément
22 janvier – 16 avril 2017
9h – 18h30 tous les jours
Visites et événements gratuits
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Dans le cadre de l’exposition Le Geste et La Matière, une abstraction «autre», Paris 1945 – 1965, conçue et réalisée par le Centre Pompidou à l’occasion de son 40ème anniversaire, la Fondation Clément propose des événements gratuits et sans réservation le dimanche 19 mars 2017.

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Résonances de l’art abstrait en Caraïbe

Dimanche 12 février 2017 à 10 h

Conférence de Dominique Brebion

Résonances de l’art abstrait en Caraïbe

L’art abstrait connaît un vif succès à partir des années 50, en Europe et aux Etats-Unis, sous différentes formes, abstraction géométrique, abstraction informelle tantôt lyrique, gestuelle, tachiste ou matiériste et enfin expressionnisme abstrait américain. Ces mouvements picturaux ont-ils eu un écho dans la Caraïbe?

Le Geste et La Matière, une abstraction «autre», Paris 1945 – 1965

22 janvier – 16 avril 2017
9h – 18h30 tous les jours
Visites et événements gratuits
Dans le cadre de l’exposition Le Geste et La Matière, une abstraction «autre», Paris 1945 – 1965, conçue et réalisée par le Centre Pompidou à l’occasion de son 40ème anniversaire, la Fondation Clément propose des événements gratuits le dimanche 12 février.

 

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L’abstraction parisienne sous le soleil de la Martinique

La Fondation Clément participe aux 40 ans du Centre Pompidou

— Par Emmanuelle Jardonnet —

« C’est un moment tout à fait rare dans le domaine de l’art à la Martinique. » L’homme d’affaires, collectionneur et mécène Bernard Hayot a inauguré avec enthousiasme, fin janvier, l’exposition « Le Geste et la Matière – une abstraction “autre” (Paris, 1945-1965) » au sein de la Fondation Clément. Cette structure privée, qui a la particularité d’être le seul musée d’art moderne et contemporain de la Martinique, a franchi un cap, en 2016, en se dotant d’un vaste bâtiment à la hauteur de la situation.
Cette mutation réussie s’était accompagnée d’un premier partenariat avec le Centre Pompidou, qui avait fait voyager en Martinique sa rétrospective de l’artiste Hervé Télémaque. Aussi, lorsque le président de l’institution parisienne, Serge Lasvignes, et le directeur du Musée national d’art moderne, Bernard Blistène, ont choisi de placer la célébration des 40 ans de Beaubourg sous le signe de la décentralisation, dans plus de quarante villes françaises, l’idée de s’associer à nouveau s’est naturellement imposée.
Avec un choix pour le moins inattendu dans des salles où les expositions concernent d’habitude avant tout la scène caribéenne.

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Les femmes ne sont pas des travailleurs comme les autres

— Collectif —

A l’initiative du magazine « Santé & Travail » un collectif de quelque 90 personnalités, parmi lesquelles Sophie Binet et Marylise Léon, secrétaires générales de la CGT et de la CFDT, appelle à mieux identifier les facteurs de pénibilité et de maladies professionnelles propres aux genres.

Le standard du travailleur masculin va-t-il continuer à dicter les règles de la prévention des risques professionnels ? Et, ce faisant, à éclipser les risques spécifiques qui menacent la santé et la sécurité des femmes au travail ? Depuis de nombreuses années, des travaux de recherche montrent les limites de ce modèle implicite. C’est le cas de la photographie statistique de la sinistralité selon le sexe, réalisée par l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, depuis 2012, qui met en évidence des écarts significatifs, longtemps invisibilisés.

Malgré ces coups de projecteur, la question demeure. Il suffit, pour s’en convaincre, de consulter le dernier bilan de l’Assurance-maladie sur les accidents du travail, qui, derrière une baisse globale de 25 % depuis vingt ans, fait apparaître une évolution fortement asymétrique : une diminution de 40 % des accidents pour les hommes, mais une hausse de 26 % chez les femmes.

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1 jour – 1 mot

— Par Patrick Chamoiseau —

07 03 2026.

VIVRE AU RÉEL

Le seul avantage
de l’actuelle situation catastrophique du monde
sous domination capitaliste occidentale
c’est qu’elle nous confirme

non seulement
que l’ancien
et piteux équilibre
portait en lui ces germes de perversions

(misère que nos impuissances s’en soient accommodées !)

mais que tout
équilibre à venir
ne saurait échapper
aux impensables
et aux imprévisibles insondables
du réel

à charge pour nous
d’en accepter l’augure
dans tous nos devenirs
et d’en faire

la très humble
très sereine
très horizontale
ouverture
d’une puissance en Relation.

Les littératures du monde peuvent deviner ces humanités nouvelles

ce « nous » planétaire essentiel
diversel
grand-œuvre
offert aux imaginations
et qui nous fixe déjà.

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« Mési » – Création chorégraphique 2026 de Chimen Milo

« Lè nou ka gadé dèyè nou toujou travay, ki si swa ba nou menm, ki si swa ba lézot, nou toujou travay. »

Avec « Mési », l’association Chimen Milo propose une nouvelle création chorégraphique portée par Jean-Michel Casérus, au croisement de la mémoire, du mouvement et de la musique. Ce spectacle est une invitation à regarder derrière nous, à reconnaître les chemins parcourus et à rendre hommage à celles et ceux qui ont transmis un héritage culturel et humain précieux.

Nous, héritiers riches de notre histoire et fiers de nos mémoires, avons souvent dû nous dépasser pour être vus, entendus et compris. D’où vient ce besoin de prouver ce dont nous sommes capables ? Et d’où vient aussi cette force qui nous pousse à avancer ?
À travers « Mési », ces questions deviennent matière à danse, à chant et à partage.

Créé dans la continuité du travail mené par Chimen Milo, ce spectacle s’inscrit dans un engagement porté depuis 2002 : faire vivre et transmettre les pratiques traditionnelles martiniquaises – Danmyé, Kalenda et Bèlè – à travers ateliers, conférences et créations scéniques, en mémoire de Ti Émile.

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La trilogie haïtienne de Samuel Suffren : Mercredi 25 février – 19h Tropiques-Atrium

Samuel Suffren, filmer l’absence et le rêve d’ailleurs

Né en 1992, Samuel Suffren est un réalisateur et producteur haïtien dont le travail s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières du cinéma caribéen contemporain. Son œuvre est profondément ancrée dans l’intime : elle prend racine dans l’histoire de son père, habité toute sa vie par le rêve de partir aux États-Unis sans jamais pouvoir quitter Haïti.

De ce matériau autobiographique naît une trilogie de courts métrages qui explore l’exil, l’attente et l’amour filial à travers ceux qui restent. Un triptyque sur « l’absence et l’ailleurs », décliné selon différents points de vue au sein d’un même cercle familial.

La trilogie haïtienne : un rêve américain vu depuis le rivage

Conçue après la mort de ses parents – son père en 2019, sa mère trois mois plus tard – la trilogie marque un tournant dans le parcours du cinéaste. Alors qu’il envisageait initialement un documentaire, il choisit finalement la fiction pour retravailler cette mémoire intime.

« Quand on s’accapare d’une matière à partir de son histoire personnelle pour la retravailler, ça peut s’avérer être un exercice masochiste.

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La descente aux enfers du système éducatif haïtien se poursuit

— Par Robert Berrouët-Oriol, —

À l’intersection de la Rue des Miracles et de la Rue Courbe, à Port-au-Prince, plusieurs anciens ministres de l’Éducation nationale, d’une année à l’autre et le verbe haut, se livrent au rituel palliatif de l’arbre à palabres. Ils conversent doctement, exposent à profusion leur analyses, leurs diagnostics et ils dressent en chœur moult bilans élogieux de leurs pharaoniques « réalisations »… L’actuel ministre de l’Éducation nationale, Augustin Antoine, sociologue de son état, avait pour sa part accouché l’an dernier d’un tonitruant « Lekòl la kraze » sur toutes les tribunes de l’incompétence ministérielle. Le même Augustin Antoine, en janvier 2026, s’est fait le porte-voix d’une monumentale et surréaliste saga dans le secteur éducatif haïtien aux « Assises de la « refondation » du système éducatif national » (voir l’article « Le système éducatif haïtien entre ses 1804 « réformes » et l’affabulation illusionniste de sa « refondation », par Robert Berrouët-Oriol, Madinin’art, 8 février2026). Contrairement aux rodomontades du ministre Augustin Antoine et des rares promoteurs de ces Assises, nous avons établi, dans cet article, que « (…) le système éducatif haïtien demeure captif, entre ses 1804 « réformes » tant de fois grassement financées par l’UNESCO, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, le Partenariat mondial pour l’éducation… Semblables ou maquillées, ses 1804 « réformes » ont défilé d’une année à l’autre sans résultats mesurables et durables… Malgré cela, l’affabulation illusionniste de sa « refondation » est aujourd’hui promue sur toutes les tribunes de l’échec programmé : nulle part il n’est attesté que l’on peut « refonder » un système éducatif national en le « rapiéçant », en lui infligeant les mêmes recettes (…) Nulle part il n’est attesté que les vieilles recettes –mises en œuvre par les mêmes « spécialistes » d’hier et d’avant-hier, porteurs des mêmes extraordinaires « visions » invariablement œcuméniques–, peuvent être le terreau de la refondation du système éducatif haïtien ».

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Le système éducatif haïtien entre « réformes » et « refondation ?

Le système éducatif haïtien entre ses 1804 « réformes » et l’affabulation illusionniste de sa « refondation »

Par Robert Berrouët-Oriol (*)

Illusionnisme – Phénomène qui porte à susciter des illusions ou à se faire des illusions, à voir ou à faire voir la réalité de manière erronée. (ORTOlang, outils et ressources pour un traitement optimisé de la langue, Université de Nancy)

Les 21, 22 et 23 janvier 2026, le ministère de l’Éducation nationale d’Haïti a organisé à l’hôtel Karibe, à Pétion-Ville, les Assises nationales de la refondation du système éducatif. Entre propos soudé au récitatif d’une énième « réforme » et sermon écholalique annonçant la « refondation » du système éducatif national, ces « Assises » entendaient ratisser large, très large… En effet le 13 janvier 2026 le responsable des communications au ministère de l’Éducation nationale, Idson Saint-Fleur, a indiqué que le ministère s’apprêtait à « engager des actions concrètes en vue d’une refondation du système éducatif au regard des résultats d’un diagnostic ayant mis en évidence de nombreux problèmes structurels qui entravent la performance de l’école haïtienne.

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Jérôme Sainte-Luce : Visages de la mémoire caribéenne

Jusqu’au samedi 14 février, à Tropiques-Atrium.

Visages de la mémoire caribéenne
— Par Sarha Fauré —

Avec Figi — « visages » en créole — Jérôme Sainte-Luce présente à Tropiques-Atrium une exposition dense et habitée, où peinture, dessin et graphisme deviennent les vecteurs d’une réflexion sensible sur la mémoire, l’identité et les traces laissées par les civilisations disparues. Le peintre et plasticien guadeloupéen y déploie un univers singulier, nourri à la fois par une recherche approfondie sur les cultures amérindiennes de la Caraïbe et par une exploration introspective de son propre parcours.

Né en 1981 à Perpignan, Jérôme Sainte-Luce se forme très tôt aux arts visuels. Il débute son parcours par des études d’arts appliqués à Rivières-des-Pères, avant de s’orienter vers les arts plastiques à partir de 1999. Son cheminement artistique se construit également au gré d’expériences menées hors de la Caraïbe, notamment en Espagne et en Ardèche, qui enrichissent son regard et affinent sa pratique. En 2002, il obtient un Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués, spécialité design, à l’École Estienne à Paris. Depuis 2009, il transmet à son tour cette exigence et cette sensibilité en tant que formateur en arts appliqués, intervenant dans plusieurs centres de formation en Guadeloupe.

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