Diffusé sur France Ô ce dimanche à 23H35
Parce que toutes les femmes méritent d’être célébrées dans leur diversité et qu’il n’y a pas besoin d’attendre la #Journeedelafemme pour cela, découvrez la programmation spéciale de Multiscénik ce dimanche 5 mars ! Greg Germain propose pour cette édition, F(l)ammes, la nouvelle création du metteur en scène Ahmed Madani. Après Illumination(s) créé avec de jeunes hommes de Mantes-la-Jolie, il présente le versant féminin de son aventure artistique « Face à leur destin ». F(l)ammes met en scène de jeunes femmes de quartiers populaires. Elles sont une dizaine, nées de parents immigrés. Elles explorent ensemble leurs identités multiples, leur sensibilité, leurs désirs.
Avec Anissa Aou, Ludivine Bah, Chirine Boussaha, Laurène Dulymbois, Dana Fiaque, Yasmina Ghemzi, Maurine Ilahiri, Anissa Kaki, Haby N’Diaye, Inès Zahoré
%ise en scène : Ahmed Madani
Assistante à la mise en scène Karima El Kharraze
Création vidéo Nicolas Clauss
Création lumières et régie générale Damien Klein
Création sonore Christophe Séchet
Régie son Jérémy Gravier et Samuel Sérandour
Costumes Pascale Barré et Ahmed Madani
Coaching vocal Dominique Magloire et Roland Chammougom
Chorégraphie Salia Sanou
Photographie François Louis Athénas
Production Axe sud
Création sonore Christophe Séchet
Régie son Jérémy Gravier et Samuel Sérandour
Costumes Pascale Barré et Ahmed Madani
Coaching vocal Dominique Magloire et Roland Chammougom
Chorégraphie Salia Sanou
Photographie François Louis Athénas
Production Axe sud<p> Lire Plus


C’est un samedi soir peu ordinaire sur la terre. À l’extérieur, le Carnaval se déploie. Dans la nuit foyalaise, la « Bet a fé » déroule ses anneaux, et ses luminescences font surgir de l’obscurité les lisières de la Savane. Il nous faut donc louvoyer, un œil sur les groupes chamarrés qui se déchaînent au rythme endiablé des percussions, l’autre sur les aiguilles de la montre, pour être sûrs de rejoindre à temps la scène de Tropiques-Atrium. Car là, à l’intérieur nous attendent d’autres lumières, d’autres chants, d’autres danses, et les mots de ces femmes-feu, femmes-filles, femmes-volcans qui laissent couler une parole libérée, brûlante de sincérité et d’énergie vitale.
Madani Compagnie
— Par Hélène Lemoine —
— Par Michèle Bigot —
–– Présentation par
Dernier chapitre de la trilogie « Face à leur destin », « Incandescences « d’ Ahmed Madani souligne la cohérence et la force de l’ensemble du projet. Illumination(s) en 2012 évoquait trois générations d’hommes immigrés venus d’Algérie sur fond de séquelles de Guerre d’Algérie, F(l)ammes en 2016 portait sur les relations mère/fille dans les quartiers dits « sensibles ». Dans « Incandescence » ce sont une petite dizaine, neuf exactement, jeunes femmes et jeunes hommes, nés de ces parents ayant vécu l’exil et résidant dans des quartiers populaires qui vont faire découvrir au public un monde trop souvent ignoré. Pendant un an et demi l’auteur-en-scène comme il se nomme, va organiser des rencontres sous forme de stages, d’entretiens en tête-à-tête, d’atelier videographiques, avec des jeunes autour d’un thème principal, l’amour pomymorphe, celui qui a présidé à la rencontre de leurs parents et celui qu’ils espèrent, attendent ou vivent au quotidien. Ils évoqueront le premier baiser, donné ou reçu, l’attente, l’émoi, les espérances déçues, les désillusions. Ils le diront avec cette force de la jeunesse, cette exhalation du corps en désir, cette pulsion de vie qui les animent.
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Laëtitia Guédon, un parcours sans faute
