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Le Prophète
de Khalil Gibran

Mise en scène de Francesco Agnello

avec
Michel Le Royer

de la Comédie Française

Adaptation, mise en scène et musique :
Francesco Agnello

Comédien : Michel le Royer
Voix-off : Michael Lonsdale
Percussions : Francesco Agnello
Dramaturgie : Carmelo Agnello
Costumes : Isabelle Fournier
Lumières : Paul de Larminat

 

Il y a des livres qui semblent échapper à toute échelle de valeurs ; des livres qui vivent, parlent et souvent nous enseignent ce que les sciences et les doctrives traditionnelles ne savent pas, ne peuvent ou ne veulent par voir.

Le Prophète de Khalil Gibran est de ceux là.

Dès sa parution, en 1923, le succès fut immédiat. Ce texte fait aujourd’hui partie des grands classiques de la littérature mondiale. Il suscite encore, de nos jours, l’intérêt de milliers de lecteurs.

Le mystère de ce succès n’est, peut-être, pas si diffcile à percer : le message du livre est universel, hors temps car il parle au cœur de nous tous.

Le message essentiel du prophète est celui de la reconnaissance envers l’existence et vers les mystèrieux mécanismes qui la régulent. Chacun de nous ayant la capacité de cette compréhension, au-delà de toute appartenance à une culture, une langue ou une religion.

Mise en scène : Au centre de la création scénique, un comédien, Michel Le Royer, un percussionniste, Francesco Agnello, une voix off : Michael Lonsdale. L’univers sonore qui entoure la mise en scène est réalisé par des instruments de percussion joués en direct.

MICHEL LE ROYER

Michel le Royer, né à Carrouges, a fait ses études au Lycée Lakanal à Paris et s’orientait vers une carrière de vétérinaire, lorsqu’il eut un véritable coup de foudre pour le thèâtre en assistant à une représentation de Dialogue des Carmélites.
Il suivit la filière classique : conservatoire, Comédie Française. Son talent de comédien, et son physique de jeune premier sportif lui ouvrent les portes de la télévision française, alors en pleine période créative et du cinéma pour des rôles avec cap et épée. On se souvient de son Lafayette et il demeure le personnage central de l‘inoubliable Chevalier de Maison Rouge.

Au théâtre il a joué tous les grands rôles du répertoire, (Beaumarchais, Giraudoux, Rostant, Musset, Pirandello etc.) dans la compagnie Marcelle Tassencourt, puis plus tard chez Jean Danet aux Tréteaux de France. Mais il a joué aussi Françoise Dorin, Frédéric Dard et Edouard Bourdet etc.

Il a ouvert un cours de théâtre à Lyon, pour faire entendre aux jeunes que l’avenir est attirant à condition de se souvenir du passé.

FRANCESCO AGNELLO

Percussionniste (1er prix de conservatoire), il découvre le théâtre grace à Peter Brook, dans la tragédie de Carmen où il est percussionniste solo.

Depuis lors il travail sur le concept de l’harmonisation de la voix, du geste et de l’espace.

Il a adapté, créé la mise en scène, la musique et la scénographie de L’extra-Ordinaire François d’Assise, La Boutique d’Orfèvre et le Prophète de Khalil Gibran.

Extraits de presse

Michel Le Royer fait oublier un instant, par son excellente interprétation, qu’il ne fait que jouer Le Prophète. Le public boit ses paroles de vérité comme si elles étaient siennes. Le texte de Khalil Gibran n’a pas pris une ride. Il est intemporel.
Avec un décor fait d’éléments naturels : bois, sable, eau, feu, cette œuvre nous ramène à l’essentiel. La mise en scène toute en métaphores, ne manquera pas de frapper les esprits du sens des mots. (Théâtrothèque)

Michel Le Royer investit avec talent le personnage du Prophète, il est le Prophète avec sa sérénité, son aura, son discours, son attitude. Il ne joue plus, il est. La voix est riche, grave, modulée. Instant incomparable d’une fiction devenue réalité.
Francesco Agnello, qui assure l’adaptation et la mise en scène et en musique est merveilleux de justesse dans des phrases musicales, rien de clinquant, tout en douceur, harmonie, tout en symbiose. (La Marseillaise).

Le travail de Francesco Agnello est vraiment probe. Grand musicien, il joue des sons et s’aide de la voix envoutante, du beau physique de Michel Le Royer pour toucher les cœurs. (Le Figaro magazine)

D’une voix claire le comédien a su faire souffler sur le public un vent de poésie et de sagesse mêlée de méditation (Ouest France)

Ca et là des instruments, hétéroclites, qui, inertes, rythment l’espace et, animés, vibrent à l’unisson du texte sous les frappes maîtrisées du brillant percussionniste qu’est Francesco Agnello, également le metteur en scène. Tambours d’eau, gong, orgues de tuyaux en plastique et autres objets sonores non identifiés accompagnent de sonorités irréelles la déclamation toute en nuance du troublant Michel Le Royer. Alliant douceur, sérénité et éclats, ses pieds nus foulant le sable, il nous parle avec chaleur, nous pénètre de son regard bleu pétillant et joue avec les signes de lumière. (Béatrice Fantini, Rue du Théâtre, le quotidien du Festival Off d’Avignon 2006)