A l'affiche
Cinéma
Expositions
Musique

Théâtre

 

 

 


powered by

FreeFind

Lien1
Lien2 Lien3

Au théâtre de Foyal

   
 
 

"A Love Suprême"
In mémoriam

à
John COLTRANE


Les 22-23 et 24 Novembre à 19h30: Tout Public Production LE TARMAC


 

D’après une nouvelle d’Emmanuel DONGALA
 
Adaptation et Mise en scène : Luc CLEMENTIN
 
Lumière et Scénographie: Luc CLEMENTIN
 
Photographies: Samuel NJA KWA
 
Avec: Adama ADEPOJU
 
Jazz – Théâtre / République du Congo
 
Le trio:
 
Sébastien JARROUSSE (Saxophone ténor)
 
Jean-Daniel BOTTA (Contrebasse)
 
Olivier ROBIN (Batterie)
 

 
« One more time »… aurait-on pu dire à John Coltrane mais, dans un théâtre voué à la francophonie, « Bis » sera plus juste. Un quintet (un acteur, un trio de musiciens et un metteur en scène à la partition) constitué autour des mots de l’écrivain congolais Emmanuel DONGALA et la musique de John COLTRANE.
 
Dans une boite de New-York, un barman évoque, à jazz que veux-tu, la destinée du saxophoniste dont il vient d’apprendre la mort. Et, dans les brumes de l’alcool et du souvenir, s’en vient toute la tendresse des liens qui l’unissaient à l’artiste…
 
John Coltrane et ses notes qui dérangent, Coltrane et la folie mystique de ses élans de musiciens.
 
Coltrane dans l’Amérique ségrégationniste et la turbulence des révoltes qui grondent.
 
 A love suprême, des accents déchirés, déchirants, comme autant de témoins d’une Amérique noire en fièvres, exclusions et convulsions. Un « jazz théâtre » dans une chorus de notes et de mots enlacés.
 
images/DOCUMENT/59AA0206-007D-47D0-B23E-B8785BD5322/image_2.jpgimages/DOCUMENT/59AA0206-007D-47D0-B23E-B8785BD5322/image_3.jpg
 

 
L’Auteur :
 
Ecrivain congolais né en 1941, Emmanuel DONGALA est l’auteur de plusieurs romans (Un fusil dans la main, un poème dans la poche, le feu des origines, Les petits garçons naissent aussi des étoiles, Johnny chien méchant) Il vit désormais aux Etats-Unis après avoir dû quitter Brazzaville en 1997, A love suprême appartient à son recueil de nouvelles, Jazz et vin de palme, publié pour la première fois en 1982
 

 
REVUE DE PRESSE :
 

 
Jazz Magazine :
 
« Difficile d’imaginer hommage plus achevé que celui-ci, surtout quand il s’exprime sur scène, en chair et en os, et à quatre voix. Countdown : le compte à rebours commence. En quelques envolées fulgurantes, le saxophoniste Sébastien Jarrousse s’inscrit dans les pas du géant tout en se démarquant du commun des coltraniens. Olivier Robin (batterie) et Jean-Daniel Botta (contrebasse), lui emboîtent le pas avec une dévotion touchante pour la musique de JC, cette « chose » favorite ».
 
Lorraine SOLIMAN – Octobre 2006.
 

 
Les Echos :
 
« La musique parle et les mots jouent. Le public en apesanteur ne fait plus qu’un avec le jazz et pendant une petite heure de bonheur se sent plus grand, plus fort, comme s’il avait soudainement tout compris de l’art de la vie. »
 
Philippe CHEVILLEY- août 2006.
 

 
Le Monde:
 
« Au Tarmac de la Vilette, les mots du poète résonnent à nouveau. Tout est beau ici, l’affiche de Pascal Coltrat, la mise en scène de Luc Clementin, le jeu captivant d’Adama Adepoju et le trio constitué par Sébastien Jarrousse au saxophone ténor, Jean-Daniel Botta à la contrebasse et Olivier Robin à la batterie. Ils nous font entendre jusqu’à l’émotion quelques-unes des plus belles partitions de Coltrane, sa quête artistique et spirituelle aussi, ses combats enfin contre la ségrégation et pour les droits civiques. »
 
Olivier Herviaux – août 2006.
 

 
Le Parisien :
 
« Un contrebassiste qui se joue des cordes avec une facilité déconcertante, un saxophoniste et un batteur impressionnants de virtuosité donnent la répartie à l’acteur talentueux qui fait vivre avec force et justesse le texte d’Emmanuel Dongala. Ode au jazz, tantôt passion dévorante, combat politique ou lien sentimental, ce spectacle est un délice musical. »
 
Heïdi Etcheverry – août 2006.
 

 
L’humanité :
 
« L’écriture de Dongala a des accents simples, sincères. Adama Adepoju la sert posément. Au départ, par instants, on voudrait sa présence plus nuancée, pour constater ensuite, lâchant prise, que, par touches ou vagues plus impérieuses, le saxophoniste Sébastien Jarrousse, le contrebassiste Jean-Daniel Botta et le batteur Olivier Robin affermissent, nourrissent, heurtent son récit à brûle-pourpoint, semblant y faire circuler, monter le sang. De quoi fermer les yeux, désarçonnés par ces rumeurs aux maints reliefs. Vindicatives. Vivantes. »
 
Aude Brédy – août 2006.
 

 
Les Inrocks :
 
« En une saison, le Tarmac est devenu un lieu de découverte incontournable pour théâtre sans frontières (géographiques ou esthétiques) ….Bien mieux qu’un hommage, une pulsation partagée. L’auteur, qui précise que sa nouvelle étudiée à l’école et à l’université en Afrique et aux Etats-Unis, est aussi souvent jouée, au Congo comme ailleurs, n’hésite pas à dire que la version de Luc Clémentin est tout bonnement « la meilleure, avec son trio de jazz live sur scène. »
 
Fabienne Arvers septembre 2006.
 

 
Pariscop :
 
« Il existe une telle profondeur dans l’écriture d’Emmanuel Dongala, que l’on tombe sous le charme de ce monologue interprété par Adama Adepoju. Avec une grande simplicité, une foi brillante dans son personnage, un plaisir non dissimulé à l’incarner, le comédien porte littéralement le texte. Ses mots sont mis en résonances par le jeu subtil du trio. A love suprême. Un très beau spectacle mis en scène par Luc Clementin. »
 
Lise de Rocquini – août 2006.
 
images/DOCUMENT/59AA0206-007D-47D0-B23E-B8785BD5322/image_4.jpg