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"A Love
Suprême" In mémoriam
à
John
COLTRANE
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D’après une
nouvelle d’Emmanuel DONGALA |
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Adaptation et Mise en
scène :
Luc CLEMENTIN |
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Lumière
et Scénographie:
Luc CLEMENTIN |
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Photographies:
Samuel NJA
KWA |
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Avec:
Adama
ADEPOJU |
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Jazz –
Théâtre / République du
Congo |
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Le
trio: |
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Sébastien
JARROUSSE (Saxophone ténor) |
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Jean-Daniel
BOTTA (Contrebasse) |
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Olivier ROBIN
(Batterie) |
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« One more
time »… aurait-on pu dire à
John Coltrane mais, dans un
théâtre voué à la
francophonie, « Bis » sera
plus juste. Un quintet (un
acteur, un trio de musiciens
et un metteur en scène à la
partition) constitué autour
des mots de l’écrivain
congolais Emmanuel DONGALA
et la musique de John
COLTRANE. |
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Dans une
boite de New-York, un barman
évoque, à jazz que veux-tu,
la destinée du saxophoniste
dont il vient d’apprendre la
mort. Et, dans les brumes de
l’alcool et du souvenir,
s’en vient toute la
tendresse des liens qui
l’unissaient à l’artiste… |
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John Coltrane
et ses notes qui dérangent,
Coltrane et la folie
mystique de ses élans de
musiciens. |
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Coltrane dans
l’Amérique ségrégationniste
et la turbulence des
révoltes qui grondent. |
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A
love suprême, des
accents déchirés,
déchirants, comme autant de
témoins d’une Amérique noire
en fièvres, exclusions et
convulsions. Un « jazz
théâtre » dans une chorus de
notes et de mots enlacés. |
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L’Auteur : |
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Ecrivain
congolais né en 1941,
Emmanuel DONGALA est
l’auteur de plusieurs romans
(Un fusil dans
la main, un poème dans la
poche, le feu des origines,
Les petits garçons naissent
aussi des étoiles, Johnny
chien méchant) Il vit
désormais aux Etats-Unis
après avoir dû quitter
Brazzaville en 1997,
A love suprême
appartient à son
recueil de nouvelles,
Jazz et vin de
palme, publié pour la
première fois en 1982 |
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REVUE DE PRESSE : |
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Jazz
Magazine : |
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« Difficile
d’imaginer hommage plus
achevé que celui-ci, surtout
quand il s’exprime sur
scène, en chair et en os, et
à quatre voix.
Countdown : le compte
à rebours commence. En
quelques envolées
fulgurantes, le saxophoniste
Sébastien Jarrousse
s’inscrit dans les pas du
géant tout en se démarquant
du commun des coltraniens.
Olivier Robin (batterie) et
Jean-Daniel Botta
(contrebasse), lui emboîtent
le pas avec une dévotion
touchante pour la musique de
JC, cette « chose »
favorite ». |
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Lorraine
SOLIMAN – Octobre 2006. |
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Les Echos : |
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« La musique
parle et les mots jouent. Le
public en apesanteur ne fait
plus qu’un avec le jazz et
pendant une petite heure de
bonheur se sent plus grand,
plus fort, comme s’il avait
soudainement tout compris de
l’art de la vie. » |
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Philippe
CHEVILLEY- août 2006. |
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Le Monde: |
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« Au Tarmac
de la Vilette, les mots du
poète résonnent à nouveau.
Tout est beau ici, l’affiche
de Pascal Coltrat, la mise
en scène de Luc Clementin,
le jeu captivant d’Adama
Adepoju et le trio constitué
par Sébastien Jarrousse au
saxophone ténor, Jean-Daniel
Botta à la contrebasse et
Olivier Robin à la batterie.
Ils nous font entendre
jusqu’à l’émotion
quelques-unes des plus
belles partitions de
Coltrane, sa quête
artistique et spirituelle
aussi, ses combats enfin
contre la ségrégation et
pour les droits civiques. » |
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Olivier
Herviaux – août 2006. |
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Le Parisien : |
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« Un
contrebassiste qui se joue
des cordes avec une facilité
déconcertante, un
saxophoniste et un batteur
impressionnants de
virtuosité donnent la
répartie à l’acteur
talentueux qui fait vivre
avec force et justesse le
texte d’Emmanuel Dongala.
Ode au jazz, tantôt passion
dévorante, combat politique
ou lien sentimental, ce
spectacle est un délice
musical. » |
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Heïdi
Etcheverry – août 2006. |
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L’humanité : |
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« L’écriture
de Dongala a des accents
simples, sincères. Adama
Adepoju la sert posément. Au
départ, par instants, on
voudrait sa présence plus
nuancée, pour constater
ensuite, lâchant prise, que,
par touches ou vagues plus
impérieuses, le saxophoniste
Sébastien Jarrousse, le
contrebassiste Jean-Daniel
Botta et le batteur Olivier
Robin affermissent,
nourrissent, heurtent son
récit à brûle-pourpoint,
semblant y faire circuler,
monter le sang. De quoi
fermer les yeux, désarçonnés
par ces rumeurs aux maints
reliefs. Vindicatives.
Vivantes. » |
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Aude Brédy –
août 2006. |
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Les Inrocks : |
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« En une
saison, le Tarmac est devenu
un lieu de découverte
incontournable pour théâtre
sans frontières
(géographiques ou
esthétiques) ….Bien mieux
qu’un hommage, une pulsation
partagée. L’auteur, qui
précise que sa nouvelle
étudiée à l’école et à
l’université en Afrique et
aux Etats-Unis, est aussi
souvent jouée, au Congo
comme ailleurs, n’hésite pas
à dire que la version de Luc
Clémentin est tout bonnement
« la
meilleure, avec son trio de
jazz live sur scène. » |
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Fabienne
Arvers septembre 2006. |
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Pariscop : |
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« Il existe
une telle profondeur dans
l’écriture d’Emmanuel
Dongala, que l’on tombe sous
le charme de ce monologue
interprété par Adama Adepoju.
Avec une grande simplicité,
une foi brillante dans son
personnage, un plaisir non
dissimulé à l’incarner, le
comédien porte littéralement
le texte. Ses mots sont mis
en résonances par le jeu
subtil du trio.
A love suprême. Un
très beau spectacle mis en
scène par Luc Clementin. » |
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Lise de
Rocquini – août 2006. |
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