Séances V.O. de Tropiques-Atrium

Du 4 au 15 février 2019 à 19h 30 Madiana

La scène nationale annonce le lancement de ses séances VO du mois. Elles auront lieu du 4 au 15 février.

Un spécial « Voyage en Inde »

« Monsieur » de Rohena Gera

« Maya » de Mia Hansen-Lowe

« Le Fleuve » de Jean Renoir.

« Doubles Vies » d’Olivier Assayas

« Amanda » de Mikhaël Hers

« L’homme fidèle » de Louis Garrel

Le programme détaillé

Lundi 4 février 2019 à 19h 30

Doubles vies
de Olivier Assayas
Avec Guillaume Canet, Juliette Binoche, Vincent Macaigne
Genres Comédie, Romance
Nationalité Français

Synopsis :
Alain, la quarantaine, dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu’ils soient amis de longue date, Alain s’apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu’il n’y paraît, vont se compliquer.

La presse en parle :

Les Inrockuptibles par Marilou Duponchel
Refusant autant le “c’était mieux avant” que l’éloge inconditionnel du progrès, préférant au cynisme un soupçon de légèreté mélancolique, « Doubles vies » est un film aussi dense et réflexif que le sujet qui fait son ciment.

20 Minutes par Caroline Vié
Cette incursion du réalisateur dans le domaine de la comédie est une une franche réussite.

aVoir-aLire.com par Claudine Levanneur
Tissant patiemment les liens entre les personnages, le scénario entretient juste à point le mystère autour des notions de vérité et de mensonges et s’articulent dans un cruel face-à-face entre un monde bouleversé et des êtres humains en quête de repères.

Le Figaro par Eric Neuhoff
Olivier Assayas égratigne le milieu de l’édition parisienne avec une légèreté bienvenue. Et offre de bons numéros d’acteurs.

Le Monde par Thomas Sotinel
La virtuosité d’Assayas est de synchroniser le mouvement de ces deux forces inégales. La magnitude de la catastrophe et la petitesse des aspirations et des désirs font deux meules qui broient menu les vies de quelques-uns de nos contemporains.

Le Nouvel Observateur par Jérôme Garcin
« Doubles Vies », tourné vite et bien en Super 16, est un vaudeville très français qui repose sur les quiproquos, la rhétorique et les champs-contrechamps. Mais aussi, en creux, sur la nostalgie de la littérature d’avant la liseuse électronique, celle, par exemple, des « Destinées sentimentales », le roman de Jacques Chardonne qu’Assayas avait si fidèlement porté à l’écran qu’on y sentait même l’odeur de la vieille encre.

Les Fiches du Cinéma par Nicolas Marcadé
Une comédie amère, légère et théorique, photographiant l’époque dans un moment de transformation significatif.

Marianne par Olivier de Bruyn
Une comédie nerveuse qui, au gré de situations bien vues et de dialogues ravageurs, radiographie avec une lucidité amusée quelques maux contemporains (…).

Mardi 5 février 2019 à 19h 30

Jeudi 14 février 2019 à 19h30

Monsieur

De Rohena Gera
Avec Tillotama Shome, Vivek Gomber, Geetanjali Kulkarni
Genres Romance, Drame
Nationalités Indien, Français

Synopsis :
Ratna est domestique chez Ashwin, le fils d’une riche famille de Mumbai.
En apparence la vie du jeune homme semble parfaite, pourtant il est perdu. Ratna sent qu’il a renoncé à ses rêves. Elle, elle n’a rien, mais ses espoirs et sa détermination la guident obstinément.
Deux mondes que tout oppose vont cohabiter, se découvrir, s’effleurer…

La presse en parle :
Elle par Emilie Rivenq
Un film aussi fin qu’intelligent, à ne surtout pas rater.Femme Actuelle par La Rédaction
A voir à tout prix.

Positif par Ariane Allard
[…] un récit impressionnant d’intelligence, de tension et de vérité humaine.

20 Minutes par Caroline Vié
Impossible de s’aimer comme on veut en Inde, où les castes sont encore puissantes. Monsieur, chronique tendre récompensée à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes et au Festival de Saint-Jean-de-Luz le démontre par l’exemple.

aVoir-aLire.com par Gérard Crespo
Un premier long métrage de fiction qui aborde avec subtilité les barrières de classe et la difficulté à assumer ses sentiments dans un environnement étriqué.

Ecran Large par Chris Huby
Un film à voir, indéniablement, pour comprendre ce que vivent encore les femmes en Inde, de manière la plus discrète qui soit. L’œuvre propose en outre un vrai oeil de cinéma, en plus de ses prix bien mérités (Grand Prix et Prix du Public) au Festival International du Film de Saint-Jean-De-Luz.

La Croix par Corinne Renou-Nativel
Avec douceur et subtilité, Monsieur bouscule les conventions pour montrer l’héritage des castes, pourtant abolies, et inviter à reconstruire des relations dans le respect mutuel.

La Voix du Nord par Christophe Caron
L’appartement devient le théâtre d’une douce sérénade qui ne dit pas son nom mais qui finira par faire vaciller les personnages, et par emporter le spectateur.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Loin de toute idéalisation naïve comme de toute noirceur misérabiliste, le film fait entendre une petite musique riche d’harmoniques divers, tout à la fois romance sentimentale, peinture sociale, étude de caractères, et surtout drame intime, lourd de toutes les contraintes mais aussi de tous les espoirs. Un petit bijou.

 

Vendredi 8 février 2019 à 19 h30

Mercredi 13 février 2019 à 19h 30

 

Maya

De Mia Hansen-Løve
Avec Roman Kolinka, Aarshi Banerjee, Alex Descas
Genres Drame, Romance
Nationalités Français, Allemand

Synopsis :
Décembre 2012, après quatre mois de captivité en Syrie, deux journalistes français sont libérés, dont Gabriel, trentenaire. Après une journée passée entre interrogatoires et examens, Gabriel peut revoir ses proches : son père, son ex-petite amie, Naomi. Sa mère, elle, vit en Inde, où Gabriel a grandi. Mais elle a coupé les ponts. Quelques semaines plus tard, voulant rompre avec sa vie d’avant, Gabriel décide de partir à Goa. Il s’installe dans la maison de son enfance et fait la connaissance de Maya, une jeune indienne.

La presse en parle :
Les Inrockuptibles par Jean-Baptiste Morain
On pourrait presque parler de cinéma comportementaliste, tant tout passe ici par des riens, des gestes faussement anodins, des paroles qui ne cherchent pas à dire ce que les images montrent.

Marie Claire par Emily Barnett
[…] « Maya » brosse le portrait de ce héros moderne, joué par l’ombrageux Roman Kolinka, sans jamais forcer son mystère, et le déploie dans la suavité des paysages saisis avec une stupéfiante acuité.

20 Minutes par Caroline Vié
Maya de Mia Hansen-Løve, brosse le portrait tout en délicatesse d’un reporter de guerre qui se reconstruit grâce à l’amour…

aVoir-aLire.com par Claudine Levanneur
Un film discrètement contemplatif sur le retour à la vie d’un grand reporter rescapé des geôles syriennes.

Bande à part par Isabelle Danel
Par la grâce d’une jeune femme espiègle et d’un pays lointain un reporter de guerre retrouve son chemin vers la vie. Un beau film sensible.

Cahiers du Cinéma par Jean-Philippe Tessé
A force de pointillés, quelque chose émerge doucement entre les petits traits, un sentiment s’éveille tandis qu’une émotion point.

Dernières Nouvelles d’Alsace par La Rédaction
Histoire de résilience, le film de Mia Hansen-Love a la justesse et la simplicité qui font son cinéma.

Femme Actuelle par Sabrina Nadjar
Un film au charme fou et à la musicalité envoûtante.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Décembre 2012, après quatre mois de captivité en Syrie, deux journalistes français sont libérés, dont Gabriel, trentenaire. Après une journée passée entre interrogatoires et examens, Gabriel peut revoir ses proches : son père, son ex-petite amie, Naomi. On aime.

Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Une fiction à thèse sur le retour des otages ? Non, la cinéaste délaisse cette piste pour signer un film puissant, solaire et sensoriel.

Le Parisien par La Rédaction
Un drame sensible et romantique.

Libération par Julien Gester
Ils sont rares, les films, surtout en France, repoussant la fatalité de la fiction de chambre, à accomplir un si long trajet pour tenir le pittoresque à distance et patiemment prendre le pouls, faire saillir puis panser meurtrissures si peu visibles à l’œil nu, jusqu’à cette épiphanie calme et tardive où enfin tout peut être réconcilié.

 

Mardi 12 février 2019 à 19 h 30

Chef d’œuvre !

Le fleuve
de Jean Renoir
Avec Esmond Knight, Nora Swinburne, Arthur Shields
Genres Drame, Romance
Nationalités Français, Américain, Indien

Synopsis :
Dans la région de Calcutta, au Bengale, une famille d’expatriés britanniques vit sur les bords du fleuve sacré où le père dirige une presse à jute. Sa fille aînée, Harriet, une jeune adolescente romantique, partage ses loisirs avec Valérie, la fille unique d’un riche propriétaire. Toutes deux sont amies avec leur voisine Mélanie, née de père anglais et de mère indienne. Un jour d’automne arrive le capitaine John. Les trois jeunes filles ne tardent pas à tomber amoureuses de cet étranger…
Le Fleuve est le premier film tourné en couleur par Renoir, le tournage en Inde a duré quatre mois. Il a utilisé principalement des acteurs non professionnels et pour le rôle de capitaine John, il a choisi, dans un souci de vérité, un homme qui est réellement unijambiste.

Le Fleuve, un des plus beaux films qui soit !
Mon père m’a emmené le voir quand j’avais 8-9 ans.
C’est un film qui s’est imprégné en moi et ne m’a jamais quitté depuis.
Martin Scorsese

La presse en parle :
Critikat.com par Ariane Prunet
« Le Fleuve » plaide pour une acceptation apaisée des remous de la petite comme de la grande Histoire, plaidoyer particulièrement signifiant dans le contexte de l’après-guerre.

Le Figaroscope par Brigitte Baudin
Un bijou de charme et de sensibilité rehaussé par des images sublimes.

Les Inrockuptibles par Jean-Baptiste Morain
Magnifique, panthéiste et de surcroît relativement rare.

Télérama par Cécile Mury
Le film est une merveille de délicatesse, porté par l’interprétation frémissante des comédiens. Dans l’oeuvre de Renoir, un joyau singulier.

Une analyse du film sur dvdclassiK.com

 

Lundi 4 février 2019 à 19h 30

Dimanche 10 février 2019 à 19h 30

Doubles vies
de Olivier Assayas
Avec Guillaume Canet, Juliette Binoche, Vincent Macaigne
Genres Comédie, Romance
Nationalité Français

Synopsis :
Alain, la quarantaine, dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu’ils soient amis de longue date, Alain s’apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu’il n’y paraît, vont se compliquer.

La presse en parle :

Les Inrockuptibles par Marilou Duponchel
Refusant autant le “c’était mieux avant” que l’éloge inconditionnel du progrès, préférant au cynisme un soupçon de légèreté mélancolique, « Doubles vies » est un film aussi dense et réflexif que le sujet qui fait son ciment.

20 Minutes par Caroline Vié
Cette incursion du réalisateur dans le domaine de la comédie est une une franche réussite.

aVoir-aLire.com par Claudine Levanneur
Tissant patiemment les liens entre les personnages, le scénario entretient juste à point le mystère autour des notions de vérité et de mensonges et s’articulent dans un cruel face-à-face entre un monde bouleversé et des êtres humains en quête de repères.

Le Figaro par Eric Neuhoff
Olivier Assayas égratigne le milieu de l’édition parisienne avec une légèreté bienvenue. Et offre de bons numéros d’acteurs.

Le Monde par Thomas Sotinel
La virtuosité d’Assayas est de synchroniser le mouvement de ces deux forces inégales. La magnitude de la catastrophe et la petitesse des aspirations et des désirs font deux meules qui broient menu les vies de quelques-uns de nos contemporains.

Le Nouvel Observateur par Jérôme Garcin
« Doubles Vies », tourné vite et bien en Super 16, est un vaudeville très français qui repose sur les quiproquos, la rhétorique et les champs-contrechamps. Mais aussi, en creux, sur la nostalgie de la littérature d’avant la liseuse électronique, celle, par exemple, des « Destinées sentimentales », le roman de Jacques Chardonne qu’Assayas avait si fidèlement porté à l’écran qu’on y sentait même l’odeur de la vieille encre.

Les Fiches du Cinéma par Nicolas Marcadé
Une comédie amère, légère et théorique, photographiant l’époque dans un moment de transformation significatif.

Marianne par Olivier de Bruyn
Une comédie nerveuse qui, au gré de situations bien vues et de dialogues ravageurs, radiographie avec une lucidité amusée quelques maux contemporains (…).

Mercredi 6 février 2019 à 19h 30

Lundi 11 février 2019 à 19h 30

Amanda
de Mikhaël Hers
Avec Vincent Lacoste, Isaure Multrier, Stacy Martin
Genre Drame
Nationalité Français

Synopsis :
Paris, de nos jours. David, 24 ans, vit au présent. Il jongle entre différents petits boulots et recule, pour un temps encore, l’heure des choix plus engageants. Le cours tranquille des choses vole en éclats quand sa sœur aînée meurt brutalement. Il se retrouve alors en charge de sa nièce de 7 ans, Amanda

.La presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Vincent Lacoste livre une performance époustouflante.

aVoir-aLire.com par Claudine Levanneur
Il fallait bien toute la douceur du regard de Mikhaël Hers pour envelopper d’une telle grâce ce sujet poignant.

Closer par La Rédaction
Sensible sans jamais verser dans la pathos.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Isaure Multrier est cette enfant bouleversante et Vincent Lacoste, dans son rôle le plus fort à ce jour, l’oncle bienveillant. Mikhaël Hers les magnifie avec délicatesse et force, dans un Paris post-attentats au temps suspendu, où la vie continue, mais pas comme avant.

Les Inrockuptibles par Gérard Lefort
« Amanda » nous pique au cœur, comme nous cueille la jeune actrice Isaure Multrier, incarnation bouleversante, jusqu’à une épiphanie finale qui la cadre, radieuse, gorgée d’avenir.

L’Humanité par Emile Breton
Le film, justement, parce qu’il ne dicte rien au spec tateur, laisse à celui-ci tout loisir de faire son chemin dans cet entrelacs de vies et d’événements qu’il met en scène. Mise en scène est le terme qui s’impose.

Marianne par Olivier de Bruyn
Toujours à bonne distance de ses protagonistes et en premier lieu de David, interprété magistralement par Vincent Lacoste, Mikhaël Hers met en scène un film qui étonne par sa justesse et son étrange douceur.

Marie Claire par Emily Barnett
Pour aborder ce sujet difficile, « Amanda » fait preuve d’une grâce et d’une précision formidables.

Sud Ouest par Sophie Avon
La sensibilité violente au service de situations jamais expédiées, aboutit à une oeuvre lumineuse et bouleversante.

Télérama par Jérémie Couston
Un mélodrame magnifique sur l’apprivoisement de deux êtres.

Bande à part par Anne-Claire Cieutat
Autour du deuil et de la paternité, Mikhaël Hers tisse un récit ultrasensible et offre à Vincent Lacoste un de ses plus beaux rôles à ce jour.

Biba par Lili Yubari
Minimaliste, sans psychologisation, bâti sur de toutes petites choses, le film, dont la puissance est à double détente, parle de ceux qui restent sans une once de haine, agissant comme le plus miraculeux des baumes réparateurs.

Cahiers du Cinéma par Florence Maillard
Le cinéma de Mikhaël Hers a souvent affaire au deuil et à la tristesse. Amanda rejoint cette inspiration d’une manière assez radicale, tout en y puisant sans doute un ressort de délicatesse – c’est de toute façon sa manière, rarement aussi limpide et véloce qu’ici.

Jeudi 14 février 2019 à 19h30

 

Monsieur

De Rohena Gera
Avec Tillotama Shome, Vivek Gomber, Geetanjali Kulkarni
Genres Romance, Drame
Nationalités Indien, Français

Synopsis :
Ratna est domestique chez Ashwin, le fils d’une riche famille de Mumbai.
En apparence la vie du jeune homme semble parfaite, pourtant il est perdu. Ratna sent qu’il a renoncé à ses rêves. Elle, elle n’a rien, mais ses espoirs et sa détermination la guident obstinément.
Deux mondes que tout oppose vont cohabiter, se découvrir, s’effleurer…

La presse en parle :
Elle par Emilie Rivenq
Un film aussi fin qu’intelligent, à ne surtout pas rater.Femme Actuelle par La Rédaction
A voir à tout prix.

Positif par Ariane Allard
[…] un récit impressionnant d’intelligence, de tension et de vérité humaine.

20 Minutes par Caroline Vié
Impossible de s’aimer comme on veut en Inde, où les castes sont encore puissantes. Monsieur, chronique tendre récompensée à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes et au Festival de Saint-Jean-de-Luz le démontre par l’exemple.

aVoir-aLire.com par Gérard Crespo
Un premier long métrage de fiction qui aborde avec subtilité les barrières de classe et la difficulté à assumer ses sentiments dans un environnement étriqué.

Ecran Large par Chris Huby
Un film à voir, indéniablement, pour comprendre ce que vivent encore les femmes en Inde, de manière la plus discrète qui soit. L’œuvre propose en outre un vrai oeil de cinéma, en plus de ses prix bien mérités (Grand Prix et Prix du Public) au Festival International du Film de Saint-Jean-De-Luz.

La Croix par Corinne Renou-Nativel
Avec douceur et subtilité, Monsieur bouscule les conventions pour montrer l’héritage des castes, pourtant abolies, et inviter à reconstruire des relations dans le respect mutuel.

La Voix du Nord par Christophe Caron
L’appartement devient le théâtre d’une douce sérénade qui ne dit pas son nom mais qui finira par faire vaciller les personnages, et par emporter le spectateur.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Loin de toute idéalisation naïve comme de toute noirceur misérabiliste, le film fait entendre une petite musique riche d’harmoniques divers, tout à la fois romance sentimentale, peinture sociale, étude de caractères, et surtout drame intime, lourd de toutes les contraintes mais aussi de tous les espoirs. Un petit bijou.

 

Jeudi 7 février 2019 à 19h 30

Vendredi 15 février 2019 à 19h 30

 

L’homme fidèle
de Louis Garrel
Avec Laetitia Casta, Louis Garrel, Lily-Rose Depp plus
Genres Romance, Comédie
Nationalité Français

Synopsis :
Abel et Marianne sont séparés depuis 10 ans.
Alors qu’ils se retrouvent, Abel décide de reconquérir Marianne.
Mais les choses ont changé : Marianne a un fils, Joseph, et sa tante, la jeune Ève, a grandi.
Et ils ont des secrets à révéler….

La presse en parle :

20 Minutes par Stéphane Leblanc
Ajoutez à cette fantaisie romantique, du suspens et du burlesque, quelques clins d’œil cinématographiques et vous obtiendrez le cadeau de Noël idéal pour une sortie un 26 décembre.

Bande à part par Anne-Claire Cieutat
Formidablement bien écrit, « L’Homme fidèle » tire le fil de son intrigue en passant habilement d’une tonalité à une autre. Un bijou de cinéma.

Biba par Lili Yubari
Un joli marivaudage dans l’esprit Nouvelle vague, avec une grosse louche d’humour en plus.

Cahiers du Cinéma par Florence Maillard
Cette fin où le film retombe sur ses pattes comme un chat laisse une indécidable impression d’improvisation et de maîtrise et donne envie de suivre leur auteur et metteur en scène.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Père et fils réalisateurs, qui tous deux ont travaillé avec le scénariste Jean-Claude Carrière, ont en commun un minimalisme éloquent, une manière de filmer précise et délicate, sans emphase. Surtout, ne pas en faire trop.

Femme Actuelle par Amélie Cordonnier
Bien entouré par Laetitia Casta et Lily-Rose Depp, Louis Garrel nous offre un marivaudage pétillant, élégant et joliment ciselé.

La Croix par Céline Rouden
Coécrit avec Jean-Claude Carrière, ce film délicat met en valeur la magnifique maturité artistique de son actrice principale, Laetitia Casta.

Le Figaro par Eric Neuhoff
Dans son film, Louis Garrel est tout à la fois : acteur, scénariste, metteur en scène. Le résultat est probant. L’Homme fidèle, réconcilie avec le cinéma français.

Le Journal du Dimanche par S.J.
Une ballade personnelle et étonnante.

Le Nouvel Observateur par Nicolas Schaller
C’est à la fois léger et profond, toujours élégant.

Les Fiches du Cinéma par Aude Jouanne
Après son beau premier film, Louis Garrel ne se laisse toujours pas écraser par son indubitable héritage cinématographique, ni par l’étiquette Jean-Pierre Léaud junior qui lui colle au jeu. Il s’affirme, avec habileté et légèreté, en tant que metteur en scène.