Chaque année au mois
de mars, nous revient cette manifestation
attendue dans tout l’hexagone. Intitulé
cette année »Année de
l’Outre-mer français »
chez nous, c’est l’occasion
de présenter cinq rencontres littéraires
et poétiques, afin de célébrer
et faire découvrir la poésie
à travers cinq univers d’auteurs.
Travelling annuel dans l’histoire
de la poésie. Le Printemps des Poètes
13 ème édition, est cette
expression sans laquelle des œuvres
du plus grand intérêt, resteraient
cantonnées au rôle accessoire
et ornemental dans le paysage littéraire.
Au lieu de ce destin auquel les condamnait
le désengagement d’une
certaine presse spécialisée
et des lecteurs non informés : Le
Printemps des Poètes, véritable
ballet des mots et du geste poétique,
s’impose comme le rendez-vous incontournable
et promotionnel de la poésie.
Les intervenants ;
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WIDAD
AMRA
Elle parvient dans son écriture
à recréer une époque,
une histoire sociale derrière un
voile d’apparences et de sonorités
pures jusque dans les entrelacs et
les émanations d’une
humanité à l’infinie
générosité.
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ROGER
PARSEMAIN
Un poète qui porte le chapo
pai’l comme d’autres le
panama, avec dans le regard un rien
de style et l’œil
plissé de plaisir. Il est le fruit
d’une rencontre heureuse entre nature
et culture, toute sa poésie
aussi précieuse qu’un
bijou réjouit l’âme et
l’entraine vers le beau.
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LILIANE
FARDIN
C’est cette sensibilité
.un savoir du terroir poétique
mobilisant la mémoire et l’intime
conviction comme matière
multipliée dans la résonnance
du bruissement sonore dans la tête
du poète, à l’extrême
d’un sens absolument prophétique.
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NICOLE CAGE
Les yeux fermés laisser la mélodie
des mots et leur rythme infuser nos sens
au bord du gouffre et a pleine vitesse.
Le point fixe d’une intrigue
fantasque et vraie qui sans cesse se ramifie
car sa piquante mécanique n’est
rien d’autre qu’une extraordinaire
machine à rêver.
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ELIANE MARQUES LARADE
Sa poésie transcendée
par la mélancolie, des textes
déroutants et savamment contrôlés,
mêlant aussi bien le sentimentalisme
que le militantisme dans un enivrement mystique
ébouriffé et nu. Ses poèmes
en deviennent oppressants, dévastés
par l’épaisseur des silences
autour d’eux.
FAUBERT BOLIVAR
« Sa poésie est avant
tout, chant des mots de terre et de
ciel. Seule la poésie permet à
l’homme d’aimer la bonté
du monde.
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ELIE
PENNONT
Comédien, acteur, conteur, à
la voix tonitruante belle voix de
bronze sachant passer de la tempête
des mots a l’apaisement d’un
murmure chaleureux. Il prête
sa voix gage d’amitié et…
oublie de la reprendre.
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ANDRE LUCRECE
« Un vrai écrivain par
l’immensité de sa culture et
de ses ouvertures poétiques »
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SARAH CORRINE EMMANUEL
Une présence, la puissance
de la voix. Des fulgurances esthétiques
qui ne cessent de remettre en jeu les définitions
de la matière poétique,
tant sonore que visuelle.
Christian Antourel
Photos D.R.
Déroulement ;
Du 21 au 25 mars 2011
A 18 heures 30.
Lundi 21 : Liliane Fardin « L’imaginaire
poétique et social dans le champ
littéraire martiniquais »
Mardi 22 : Widad Amra : « Le
souffle du pays Nabdljazirah »
Lectures Sarah Corrine Emmanuel.
Mercredi 23 : Eliane Marquès –Larade
« A déshabiller le soleil
» Lectures Elie Pennont.
Jeudi 24 : Roger Parsemain « L’œuvre
des volcans »
Vendredi 25 : Rencontre autour de l’ouvrage
« Ce qu’île dit
» André Lucrèce, Roger
Parsemain, Widad Amra, Nicole
Cage, Faubert Bolivar. Lecture et discussion.
Diffusion du film de Vincent Mercier
« Poètes rêveurs
de mots »
Bibliothèque Schœlcher : 0596.
55. 68. 30.