Installations
Ephémères
Création sonore et chorégraphie
picturale enjoliveront la rue
Lamartine et le « Soup Bar ». Tous
viendront se ressourcer autour de
l’Ô. Une aventure polymorphe de
Isabelle Digue et Patrick G. Bride
L’Art
Insolite en liberté.
Dans un environnement ponctué
d’installations, de tableaux, de
textes et projections vidéo, les
deux performeurs donnent leur vision
de l’eau. Ils osent un travail
dingue et débridé, où aussi peindre
avec les pieds, juste pour le
plaisir, c’est étrange et normal à
la fois. Ils veulent convoquer tous
les sens, réinventer sans cesse leur
art et faire voyager par
l’imaginaire dans une langue propre
à eux seuls. Sans en faire trop, ni
trop peu, l’idée est de développer
au maximum les conséquences d’une
subjectivité portée par des
situations d’esthétique mises en
espace. Renommer l’idée de
modification, de changement visuel
des objets sur la partition des
formes et des sons, selon l’angle
sous lequel se place celui qui
regarde. Déplacer l’idée même de
sujet et de la réalité. Donner
ensemble libre court à, leur
impertinence, est-ce suprématie
artistique ou une banale rencontre
entre deux délires savamment
orchestrés ? Cette expression
multiforme d’un art conceptuel
poussé à bout, nous amène à nous
interroger sur le credo artistique
qui guide Isabelle et Patrick, mais
ce qui reste important, c’est
l’originalité des artistes.
Cherchent ils à combattre cette
impression de cacophonie et d’erratisme
culturel ? Patrick la souligne
presque et grossit les images d’un
kaléidoscope musical, tantôt de
tonalités limpides et vives,
d’autres fois, de sons glauques,
étranges et volontaires. Isabelle,
veut nous entraîner dans un
déchaînement chorégraphié d’art
vrai, d’art brut.
Tout un chacun est invité à prendre
part à cette balade, au cœur même de
la création artistique, qui saura
sans doute charmer tous ceux qui
viendront y flâner.
.
Christian Antourel
L’art
brut
« L’art ne vient pas se coucher dans
les lits qu’on a faits pour lui, il
se sauve aussitôt qu’on prononce son
nom : ce qu’il aime c’est
l’incognito. Ses meilleurs moments
sont quand il oublie comment il
s’appelle ».
Le
concept d’art brut a été inventé en
1945 par le peintre français Jean
Dubuffet qui entendait par là, « un
art spontané, sans prétention
culturelle et sans démarche
intellectuelle. C’est l’opération
artistique toute pure, brute,
réinventée dans l’entier de toutes
ses phases par son auteur à partir
seulement de ses propres
impulsions ».
Le 20
Septembre 2008, à partir de 14
heures, rue Lamartine et au « Soup
Bar ». Entièrement retransmit en
simultané sur Internet, en
Mondovision.
Contact
INFO/ 06.96.07.44.11.