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Les
12, 13 et 14 octobre à 20h à
l'Atrium
"DEPARTS"
de Stéphane Martelly
Mise en espace : José
Exélis |
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Amel
Aïdoudi, au jeu en progrès,
plus maîtrisé sous la direction
de José Exélis dans un long
poème en prose de l'auteure
haïtienne Stéphane Martelly,
mis en voix, mis en espace,
dans un dialogue de corps
et de cordes ( Alex
Bernard à la contrebasse
et Jeff Baillard à la guitare,
tous deux excellents). Un
spectacle rare et
de qualité d'une durée de
45 mn. "Just before
dinner"
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Ce
qui se fait de mieux en
Martnique
Sur
scène pour une vingtaine
de spectateurs, les autres
sont à leurs places
habituelles, des chaises
délimitent avec le
fond de scène une
sorte d'arène tout
en permettant à la
comédienne de se
déplacer dans ce
public-décor. De
décor pour dire vrai,
il n'y en a pas, justes
des espaces sculptés
par la lumière. Les
accessoires ? Un fauteuil-cabriolet
sur roulettes et deux bassines
d'eau. Et commence la danse.
D'abord la danse des mots
de ce long poème
qui prennent chair par la
voix puissante et fragile,
rageuse et tranquille, tellurique
et enfantine, de la jeune
et belle mais surtout prometteuse
Amel Aïdoudi. Mais
aussi la danse dialoguée
des notes et des voyelles
des accords et des lettres
dans la belle complicité
des corps et des cordes
de contrebasse (Alex Bernard)
et guitare (Jeff Baillard).
Et puis la danse de la chair
et de la matière.
La matière en l'occurrence
est un fauteuil sur lequel,
dans lequel, avec lequel,
contre lequel, par lequel
se dit ce qu'il en est des
départs, de ce qui
ne part pas dans un départ,
de ce dont on ne peut se
départir, et ce qu'ils
ne sont pas, la mort, la
fin , la finitude, mais
une nécessité
pour de nouveaux départs,
quand dire "je
t'aime" à
l'autre l'encourage à
l'oppression.Les prisons
d'amour sont toujours des
prisons.
Exélis
et Aïdoudi, fidèles
à l'auteure se livrent
à un travail d'interprétation
du texte qui loin d'être
une clôture libère
un espace d'appropriation
du sens, de production signifiante
que le spectateur investit
d'autant plus aisément
qu'il trouve respect et
plaisir.
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"Enfants
esclaves.... enfants battus"
de Claire
Brisset .
Pour la première
fois, l’ONU a lancé
une enquête mondiale
sur les violences faites
aux mineurs Pendant longtemps,
la violence contre les enfants
a été traitée
comme une sorte de compagnon
de route obligé de
toute société.
Une expression inévitable
du sadisme ordinaire. Devant
l’évidence,
une telle vision ne suffit
plus à en rendre
compte aujourd’hui.
Ce 11 octobre, en effet,
sont présentés
à l’Assemblée
générale des
Nations unies, à
New York, les résultats
d’une grande enquête
menée sur ce thème
pendant trois ans sous la
direction d’un juriste
et ancien ministre brésilien,
Paulo Sergio Pinheiro, à
la demande de Kofi Annan,
secrétaire général
de l’ONU.
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Les
défis de la critique
d’art
de
Dominique Berthet
Comment
s’y retrouver dans
le foisonnement des discours
de la critique autour de
l’œuvre d’art ?
Entre autres qualités,
l’ouvrage de Dominique
Berthet fournit à
la fois les moyens d’une
orientation et l’occasion
d’un questionnement
de la « relation particulière
qu’entretient celui
qui projette de parler d’une
œuvre avec l’œuvre
elle-même » (p. 7).
N’hésitons pas à saluer
d’emblée l’agencement
du texte : l’auteur
réussit le tour de force
de présenter une progression
à la fois historique et
analytique.
D’une part,
trois grandes figures littéraires
– Lessing, Diderot,
Baudelaire – sont
l’occasion d’une
archéologie des enjeux de
la critique d’art.
... Lire la suite
par Laurent Luqu
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La
défense et le différend
de Fethi
Benslama . Défendre
la liberté de parole
d'où qu'elle vienne,
s'insurger contre la censure
sous toutes ses formes,
et a fortiori celle qui
condamne à mort,
est une exigence absolue
qui ne souffre aucune exception.
C'est un préalable
sans lequel l'idée
même de parole n'est
pas concevable, et, avec
elle, celle de l'être
humain lui-même. Liberté
et dignité sont ici
indissociablement liées
dans ce qui pourrait être
considéré
comme le principe qui devance
et excède tout principe.
Dans ses plus hautes oeuvres,
la pensée en Occident
comme en Orient a conféré
à ce principe la
valeur d'un fondement éthique,
en ce sens que la parole
appelle et nomme l'altérité,
sans quoi il n'y a pas de
reconnaissance de l'être
et de la possibilité
de la paix. Jacques Lacan
avait rassemblé cet
enjeu dans la formule du
« parlêtre »
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Réalisation
d’une filière
bioéthanol aux Antilles?
Le Conseil de Direction
de l’ODEADOM, à
la demande de la chambre
d’agriculture de la
Martinique soutenue par
la chambre d’agriculture
de Guadeloupe, a décidé
de commander une étude
sur les conditions de réalisation
d’une filière
bioéthanol aux Antilles.
Celle-ci a été
réalisée par
le cabinet DELTA A.I.C durant
le 1er semestre 2006. Cette
étude analyse les
problématiques soulevées
par le développement
d’une production d’éthanol
carburant en Guadeloupe
et en Martinique. L’étude
présente l’ensemble
des solutions envisageables
sous différents aspects,
et les recommandations qui
en découlent pour
permettre l’introduction
du bioéthanol sur
le marché local des
carburants automobiles...
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Marie-Jeanne dans une mauvaise
passe ! Est-ce-dû
à l'âge du capitaine ou bien
au fait de se retrouver seul
au poste de commande sans
successeur désigné? Est-ce
la blessure du referendum
qui ne cicatrise pas? Est-ce
le temps qui tout simplement
révèle à tous que le roi est
nu? Toujours est-il que les
nuages s'accumulent dans le
ciel de la marie-jeannie.
La politique de la Région
s'embrouille faute de visibilité.
Les dernières décisions sont
des réactions à des situations
imposées de l'extérieur à
l'exemple du raccordement
au câble internet sous-marin
qui s'est fait à la remorque
d'une initiative prise par
la Région Guadeloupe..; Lire
la suite par Pierre Lhienart
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Redeker
mort ou vivant ?
par Catherine Kintzler :
raisons philosophiques d'un
soutien sans réserve.
De
bonnes âmes et même
des esprits distingués,
devant la question du soutien
à apporter à
Robert Redeker, aujourd’hui
menacé de mort pour
avoir écrit un article
sur l'islam qui a déplu
à certains, s’interrogent
sur la portée d’un
soutien « sans réserve
» et reculent devant
ce qu’ils considèrent
comme un forçage, une
sorte de chantage intellectuel.
Ils soulèvent, à
juste titre, un problème.
Faut-il, au prétexte
du soutien à un homme
menacé dans sa vie
et sa liberté, faire
taire toute critique quant
au contenu du texte qui a
valu un « contrat »
sur sa tête ?
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Entre assimilation et émancipation,
l'Outre-mer français
dans l'impasse ? sous
la direction de Thierry Michalon
. Dès
le titre, tout est dit. Ce
copieux recueil de contributions
signées de vingt-six enseignants,
chercheurs et doctorants de
Martinique, Guadeloupe, Guyane,
Réunion, Polynésie et Nouvelle-Calédonie,
ne prétend pas à la synthèse,
ni même à esquisser une leçon
globale sur un sujet délicat
- la tension entre l'envie
d'appartenance et la soif
de revendication propre dans
un débat national très houleux.
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Les
500 000 euros détournés
de l'hôpital de Saint-Martin
. La
régisseuse de l'hôpital
Louis-Constant-Fleming de
Saint-Martin (Guadeloupe)
a été placée
en détention provisoire
le 14 septembre à
la prison de Baie-Mahaut.
Poursuivie pour "soustraction
de fonds public par une
personne chargée
d'une fonction publique",
Bernardine Hanson-Lake est
soupçonnée
d'avoir détourné
près de 500 000 euros
des caisses de l'établissement
entre 2004 et 2006. Une
information judiciaire confiée
à la juge Marine
Jan a été
ouverte par le parquet de
Basse-Terre (Guadeloupe).
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Intellectuels
l'ère du doute
.
Dans une belle et bouleversante
Esquisse pour une auto-analyse
(Seuil, 2004), parue deux
ans après sa mort,
Pierre Bourdieu confiait
qu'il s'était largement
construit " contre
tout ce que représentait
(...) l'entreprise sartrienne
", symbole de l'arrogance
philosophique à l'égard
des sciences sociales. Sous
sa plume, pourtant, Sartre
n'apparaissait pas seulement
comme une figure repoussoir.
Sur les tâches de
l'intellectuel, sur la fonction
critique qui lui revient,
par exemple, Bourdieu n'a
jamais cessé de saluer
le penseur existentialiste
comme une sorte d'horizon
indépassable :
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Un
supplément d’âme,
par Pierre PINALIE
:
Installé à la Réunion, le
Professeur Lambert-Félix
Prudent a communiqué ses
commentaires sur la langue
créole dans une interview
réalisée par un journal
de l’île Maurice,
pays où le créole est parlé
parallèlement à l’anglais
et au français. Dans son
introduction, il pose clairement
le problème de la Martinique
où le créole, langue populaire,
se trouve face au français
qui jouit du prestige de
l’école et de la littérature,
et demeure la langue de
l’administration et
des affaires. ...
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Les blessures de la Traite
de
Hugh Thomas.
C'est dans la petite église
de Brou, à Bourg-en-Bresse,
que reposait jusqu'à la Révolution
Laurent de Gorrevod, chancelier
de l'Empire. Mort en 1529,
Gorrevod était un proche de
Charles Quint. Une faveur
royale l'avait rendu immensément
riche : en août 1518, le jeune
roi d'Espagne lui avait accordé,
par contrat, l'autorisation
de déporter 4 000 esclaves
d'Afrique vers l'empire espagnol.
C'était la première fois qu'on
autorisait une opération d'une
telle ampleur. |
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De la repentance à l'Apartheid
? "Pour en finir
avec la repentance coloniale"
de Daniel Lefeuvre.
Veut-on vraiment une France
de l'Apartheid ? Si tel n'est
pas le cas, alors cessons
d'opposer les Français en
fonction de leurs origines
par l'intermédiaire d'un passé
déformé. Rompons avec une
repentance coloniale qui ressasse
et divise au lieu de guérir.
Tel est le diagnostic formulé
par Daniel Lefeuvre dans son
bel essai. Celui d'un historien
ayant décidé de se jeter dans
l'arène, non pas pour satisfaire
à quelque sensationnalisme,
mais afin de montrer, tout
simplement, que les choses
sont souvent plus complexes
qu'on ne l'imagine, et cela
en puisant dans son domaine
de spécialité : l'étude des
relations franco-algériennes.
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Aux
sources de l'obsession du
passé : "Face
aux abus de mémoire"
de" Emmanuel Terray.
Il y a
une dizaine d'années, c'est
autour du souvenir de la Shoah
et de Vichy que s'étaient
cristallisées, en France,
les critiques les plus virulentes
adressées au " devoir
de mémoire " et aux "
abus " supposés de ses
porte-parole. Or voilà qu'aujourd'hui,
les mêmes arguments reviennent
pour fustiger ceux qui, depuis
peu, entendent réclamer que
le passé colonial et esclavagiste
de la France ait davantage
droit de cité au sein du "
grand récit " national.
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Un professeur de philo menacé
de mort pour ses écrits
. Pour cette seule raison
nous avons décidé de le publier.
Nous l'avions déjà fait en
d'autres temps, en d'autres
lieux. Nous ne sommes pas
toujours d'accord, loin s'en
faut, avec les positions
que Robert Redeker,
développe dans ses livres,
dans ses tribunes au Figaro,
l'Humanité, la Dépêche du
Midi etc. En ce qui concerne
l'article incriminé
notre désaccord est
profond. Le caractère
orienté, la faiblesse
des sources ( un article de
l'Universalis), la
confusion entre Islam et islamisme,
la provocation un peu gratuite,
tout cela est critiquable.
Mais comme nous ne cessons
de soutenir dans ces pages
qu'il existe des fascismes
brun, rouge, vert avec tous
les métissages qui les accompagnent,
nous nous tenons à
manifester notre attachement
à la liberté
d'expression encadrée
comme il se doit par des lois
légitimes (pas d'appel
au meurtre et pas de diffamation).
Nous nous sentons plus
proche de Fiammetta Venner,
avec laquelle nous avons partagé
de nombreux combats, notamment
ceux du droit des femmes à
disposer librement de leur
corps, c'est pourquoi nous
publions son point de vue.
Roland Sabra
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Face aux intimidations islamistes,
que doit faire le monde libre
? par Robert Redeker.
Les réactions suscitées par
l'analyse de Benoît XVI sur
l'islam et la violence s'inscrivent
dans la tentative menée par
cet islam d'étouffer ce que
l'Occident a de plus précieux
qui n'existe dans aucun pays
musulman : la liberté
de penser et de s'exprimer.
L'islam essaie d'imposer à
l'Europe ses règles :
ouverture des piscines à certaines
heures exclusivement aux femmes,
interdiction de caricaturer
cette religion, exigence d'un
traitement diététique particulier
des enfants musulmans dans
les cantines, combat pour
le port du voile à l'école,
accusation d'islamophobie
contre les esprits libres.
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"Agoulouland" ou
les limites du théâtre
militant .
La
consommation est un procès
de production de signes qui
en eux-mêmes ne signifient
rien mais qui dans leur articulation
finissent par faire discours.
Discours des objets qui comme
tout discours a ses balbutiements,
ses ratés, son emphase
et ses lapsus, ses fautes
de goût, si l'on préfère.
Discours qui dit quelle place
on occupe dans la construction
du mythe qu'elle représente.
Représente au sens
fort du mot puisqu'il s'agit
de dire à la place
d'ego et qui dit ce qu'est
ego. Le concept freudien qui
s'en approche le plus est
sans doute celui de "représentant-représentation"
que Freud utilise à
propos du rapport de la pulsion
avec son représentant
et que l'on peut entendre
comme inscription d'un signe,
d'un signifiant. La fonction
de ce discours est classifiante
(Cette voiture? Elle est
classe!), elle assigne
à une place elle-même déterminée
par l'ensemble des autres
discours tenus dans la sphère
des échanges, par les autres
protagonistes... par Roland
Sabra |
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- Les bienveillantes - de
Jonathan Littel
:
Les raisons qui nous
poussent à dévorer
un pavé dont le narrateur
est un SS. Le
mal pour être bien
par Daniel Sibony
. Comment comprenez-vous
qu'on se jette sur ce pavé
- Les bienveillantes - où
le narrateur est un SS?
Les lecteurs sont pris entre
deux tendances. L'une, qu'on
leur a inculquée, c'est
la "banalité du mal":
n'importe qui d'entre nous
aurait pu être à cette place
et aurait fait ces choses
atroces; et l'autre, plus
juste et plus subtile, c'est:
voyons un peu ces horreurs
pas banales que moi je n'aurais
pas faites ;je veux comprendre
un homme qui peut en avoir
traité d'autres d'une façon
aussi terrible.
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Etc_caraibe
communique sur ses activités
. L'association
d'artistes est subventionnée
par la DRAC Martinique,
Guadeloupe et Guyane, la
Région Martinique
et Guadeloupe et le Conseil
Général Martinique,
avec le soutien de la SACD/Beaumarchais,de
la ville de Paris et de
l’IFPC Unesco. Elle
poursuit ses actions pour
la promotion des auteurs
dramatiques de notre région,
de Caracas à Cuba.
Elle continue à se
battre pour leur reconnaissance
avec toujours autant de
passion et d’enthousiasme.
Après trois ans de
fonctionnement riches en
évènements,
il nous semble important,
de faire avec vous qui nous
avez toujours soutenus,
un point sur nos activités.
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Conseil
Régional : Un ordinateur
portable pour tous les étudiants
des classes préparatoires
aux grandes écoles
... en Guadeloupe
! A quand l'éducation
comme priorité en
Martinique? A quand la démocratisation
de l'accès à
l'Internet? A quand la réduction
des inégalités?
A quand une politique de
développement autonome?
A quand... ? Même
si cette mesure n'est pas
un exemple de démocratisation,
les élèves
des classes prépas
sont pour l'essentiel issus
des CSP les plus favorisées,
elle témoigne de
la priorité accordée
à la formation d'une
relève pour le pays.
"La
commission permanente de
la Région concrétise
ainsi les efforts menés
depuis 2004 afin d’offrir
aux lycéens de la
Guadeloupe un large accès
aux outils informatiques
les plus modernes. En effet,
la maîtrise des outils
informatiques est en effet
plus que jamais indissociable
de la réussite scolaire
et davantage encore au regard
des exigences des filières
d’excellence que sont
les grandes écoles
scientifiques, littéraires
ou commerciales. Cette opération,
qui s’inscrit pleinement
dans la politique d’égalité
des chances voulue par le
président du Conseil
régional, représente
un investissement de 245.000
€".. Sur
le site du CR Guadeloupe.
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« Les Antillais
au miroir des autres »
d’Émile
Désormeaux .
C’est
un surprenant ouvrage que
nous a livré Émile
Désormeaux, sous
un titre poétique et attirant.
Peut-être en effet est-il
le premier à écrire que
les militants locaux sont
quasiment tous fonctionnaires
avec leurs 40 %, et que
parmi eux les retraités
sont nombreux. Et quand
il nous dit qu’aux
yeux des étrangers, les
Français sont des professionnels
de la contestation, il n’oublie
pas d’ajouter que
l’élève a dépassé
le maître dans la promptitude
à faire grève. Avec d’innombrables
citations et un recours
permanent à l’Histoire,
l’auteur nous promène
de par le monde afin de
décrire l’état des
choses dans une très grande
objectivité... par Pierre
Pinalie
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"Indigènes"
de Rachid Bouchareb
primé à Cannes
2006 . C'est une
page occultée de
l'histoire de France qu'entend
retracer Rachid Bouchareb
: 130 000 tirailleurs maghrébins
et africains s'engagèrent
en 1943 dans l'armée
française pour libérer
la " mère patrie
" de l'ennemi nazi,
que la hiérarchie
militaire coloniale appela
" indigènes
". Parmi ces soldats
morts au champ d'honneur,
on retrouve, sur le site
Internet du ministère
de la défense, les
noms de Debbouze, Bouajila,
Zem et Naceri. C'est dire
l'investissement des quatre
acteurs principaux de cette
épopée qui,
au-delà du défi
artistique, rendent hommage
à leurs ancêtres.
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Bérard
Bourdon met en scène
"Agoulouland" .
"La frontière du talent ne se superpose pas à celle qui
sépare comédien
professionnel et comédien
amateur". « Agoulouland »
pose le problème
de la surconsommation dans
laquelle la majorité
des martiniquais est tombée
les yeux fermés avec
son cortège de maladies
somatiques, diabète,
maladies cardio-vasculaires
etc. mais aussi et c'est
peut-être le plus
important, avec une dimension
d'aliénation
qui valorise systématiquement
les produits importés
et déclasse tout
aussi systématiquement
les rares produits locaux
qui subsistent... |
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Le cinéma de Wong
Kar-wai par
Selim Lander . Une rétrospective Wong Kar-wai a été
organisée en septembre
2006 à l’Institut
de l’image d’Aix-en-Provence.
Retours en arrière :
(...)
les fans de Wong Kar-Wai sont avant tout des amoureux de la forme, ou
de l’art pour l’art.
Ceux d’entre eux
qui ont encore le goût
de lire ont certainement
une attirance du même
genre envers Proust, ou
plutôt son écriture.
En effet, quelles que
soient les subtilités
de la psychologie de cet
auteur, la finesse de
ses analyses de la société,
c’est son style
inimitable qu’ils
révèrent
surtout. Inimitable, certes,
à ce degré
de perfection, dans les
lettres. Mais il n’est
pas interdit de le transposer
dans d’autres formes
d’expression. Et
peut-être, après
tout, WKw nous offre-t-il
un équivalent cinématographique
de Proust. |
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Il
y a cinquante ans,
l' "épiphanie
du monde noir ".
Paris, 19 septembre
1956, amphithéâtre
Descartes de la Sorbonne.
Le premier Congrès
international des
écrivains et
artistes noirs s'ouvre
sur le discours d'un
homme qui a porté
de bout en bout cette
première réunion
de l'intelligentsia
du monde noir, représentée
par 63 délégués
venus d'Afrique, d'Amérique,
d'Inde et des Caraïbes.
Alioune Diop (1910-1980)
a déjà
derrière lui
" plus de quinze années
d'obstination au service
de la culture noire
". Il est le fondateur
de la revue (1947)
puis de la maison....
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Wole Soyinka
:
" Le discours racial
est, hélas, bel
et bien vivant ".
L'écrivain
nigérian, Prix
Nobel de littérature
1986, président
de la Communauté
africaine de culture
(CAC), était
présent, mardi
19 septembre, à
la Sorbonne. "J'ai accepté
de devenir président
de la Communauté
africaine de culture
il y a un an, à
la requête de
Mme Diop et avec les
vifs encouragements
d'Aimé Césaire.
J'ai accepté
parce qu'Alioune Diop,
un homme immensément
respecté qui
a succombé à
la stupidité
du gouvernement militaire
du Nigeria lors du Festival
mondial des arts nègres
(Festac), en 1977, était
comme mon frère
aîné. |
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Le ministère
des illusions perdues
.
Impuissant sur le dossier des intermittents,
contrarié sur
le téléchargement…
Faute de vraie politique
culturelle, Renaud
Donnedieu de Vabres
joue les illusionnistes.
RDDV, ministre sans
pouvoir ? Analyse d’un
mal profond. La remarque
est cinglante. Dans
la bouche d’un
conseiller ministériel,
elle devient accablante
: « L’année
2005 se sera achevée
avec deux dossiers particulièrement
épineux pour
le ministère
de la Culture, les intermittents
du spectacle d’une
part et les droits d’auteur
de l’autre. Dans
les deux cas, alors
qu’il s’agit
de questions réellement
stratégiques
et quotidiennes pour
lui, il est frappant
de constater que ce
ministère ne
dispose toujours pas
d’une réelle
expertise. » |
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Un livre de Noam
Chomsky s'offre une
seconde jeunesse grâce
à Hugo Chavez
Un
livre de Noam Chomsky,
l'intellectuel de gauche
américain, virulent
détracteur de
l'administration Bush,
caracole en tête
des meilleures ventes
sur le site d'Amazon
après que le
président vénézuélien
Hugo Chavez en a fait
l'éloge mercredi
20 septembre à
la tribune des Nations
unies."Les Américains
devraient lire ce livre
Hegemony and Survival
: America's Quest for
Global Dominance, plutôt
que de regarder Superman"
a déclaré
Hugo Chavez... |
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Festivals et développement touristique : le
retard de de la Martinique
par Roger
Jaffory .
La
saison estivale qui vient
de s'écouler, a
vu exploser dans l'hexagone
, son feu d'artifice habituel
de festivals, rivalisant
d'originalité et
de succès. Qu'en
est-il en Martinique ? |
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Le rythme bèlè & le blues de
La Réunion :
Danyel Waro .
Pour sa huitième
résidence, du
2 au 7 octobre, La Maison
du Bèlè
reçoit Danyel
Waro, musicien réunionnais
qui défend les
couleurs de sa patrie
à travers le
maloya. Comme le bèlè,
le maloya est une musique
issue des plantations
accompagnant les esclaves
dans leur labeur. Comme
le bèlè,
il a été
rejeté, dénigré
et oublié. Comme
le bèlè,
un sursaut identitaire
a réveillé
les consciences le faisant
sortir de l'indifférence.
Deux histoires parallèles
vont se croiser grâce
aux artistes des deux
régions : la
Martinique et la Réunion.
Nul doute que les mélomanes
apprécieront
le rythme du bèlè
mêlé au
blues de La Réunion,
le maloya. |
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Les miroirs de l'homme
occidental, La
première grande
exposition temporaire
du Musée du quai
Branly, " D'un regard
l'Autre ", s'ouvre le
19 septembre .... l'exposition
d'Yves Le Fur, placée
sous les auspices de
la navigation et de
la cartographie, est
une perpétuelle
mise en abyme, une interrogation
sur la succession des
regards portés
par l'homme occidental,
sur le " sauvage " rencontré
sur des rivages inconnus.
L'Européen sera
tour à tour intrigué,
séduit et dégoûté
par ces civilisations
sur lesquelles il ne
manquera pas de projeter
son imaginaire. |
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"Sexus politicus"
de
Chistophe Deloire et
Christophe Dubois
. La
sexualité des
responsables politiques
est-elle un sujet de
curiosité légitime
pour les journalistes
et pour leur public
? Longtemps négative,
en France, la réponse
à cette question
tourne de plus en plus
au positif, sous la
pression de la presse
people et d'une remise
en question générale
de la frontière
entre vie privée
et vie publique. Christophe
Deloire et Christophe
Dubois, les auteurs
de Sexus politicus,
disent avoir reçu
un bon accueil auprès
des personnalités
qu'ils ont sollicitées
pour leur enquête. |
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Patrick Vieira : si
c'était à
refaire, je le referai
! Le
joueur a affirmé
qu'il serait prêt
a inviter de nouveau
les ex-squatteurs de
Cachan, si l'occasion
se représentait.Le capitaine de l'équipe
de France de football
Patrick Vieira, interrogé
dimanche 17 septembre
dans Téléfoot,
a expliqué que
"si c'était à
refaire, (il) le (referait)",
au sujet des billets
de match donnés
à des ex-squatteurs
de Cachan et de la polémique
politique qui avait
suivie. |
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Guyane : Mort du major
Claverie : un suspect
arrêté
.
Le major
Alain Claverie s'était
noyé lors de
l'interpellation d'un
orpailleur en Guyane.
Le responsable présumé
de sa mort a été
interpellé. L
e responsable présumé
de la mort d'un sous-officier
de gendarmerie, Alain
Claverie, lors de l'interpellation
d'un orpailleur clandestin
surinamais en janvier
en Guyane française,
a été
arrêté
vendredi 15 septembre,
a annoncé samedi
soir 16 septembre le
ministère de
l'Outre-Mer. |
 |
L'association KALBAS LO LAKARAYIB,
a vocation d'organiser
,chaque année,
un concours de poésie
en langue créole
de la Caraïbe qui
est placé sous
l'égide du regretté
Gilbert Gratiant. Nous
avons reçu 180
textes de Martinique,
Haîti, Guadeloupe
expédiés
par 71 participants,
et parmi ces envois,
il y a des poèmes
de grande qualité...
Le 28 octobre 2006 (Journée
Internationale du Créole)
six trophées
seront remis au Théâtre
Municipal de Fort-de-France...
|
 |
Crimes de guerre au Liban .
Comptables macabres,
prenez vos calculettes,
quant à nous,
nous
continuerons
de croire que le sang
des uns est égal
au sang des autres,
qu'il est de même
couleur. La Paix ? Maintenant
!"Le fait qu'Israël ait
également commis
de graves violations
ne justifie d'aucune
manière celles
du Hezbollah".Les civils
n'ont pas à payer
le prix de conduites
ne respectant pas le
droit, d'où qu'elles
viennent." Amnesty
International. |
 |
1956-2006 :
Cinquantenaire du 1er congrès international
des écrivains et
artistes noirs
Sous le haut patronage de :
-
| Koïchiro
Matsuura
Directeur général de l'Organisation des
Nations
Unies pour
l'éducation,
la science
et la culture
|
Abdou Diouf
ancien Président de la République du Sénégal,
Secrétaire
général
de l'Organisation
internationale
de la Francophonie
|
Aimé
Césaire Ecrivain,
maire honoraire
de Fort-de-France
|
Wole Soyinka Prix Nobel
de littérature,
président
de la Communauté
Africaine
de Culture,
ambassadeur
de bonne
volonté
de l'UNESCO
|
|
 |
Biographies des
Intervenants au Congrès
de 2006 pour le 50e
anniversaire du 1er
Congrès International
des Écrivains
et Artistes Noirs (Programme
de la matinée) |
 |
Ti Jean et Monsieur le roi
(Ti Jan é Misié li wa)
Contes de la Martinique
. Christine
Colombo, après
avoir étudié
doctement le conte créole,
entreprend de démentir
l'adage qui voudrait que
"ce que l'on ne sait
pas faire on l'enseigne!"
En effet elle publie ces
jours-ci un recueil de
contes créoles
"Ti Jean et Monsieur le
roi (Ti Jan é Misié
li wa)", travail de mémoire
, travail de la nostaglie
d'un temps qui n'est plus
et qui pourtant demeure.
Elle a bien voulu répondre
à quelques questions. |
 |
‘Métaphores corporelles’
Stage d’acteur corporel,
animé par la Cie
Escale
Intervenants :
Hugues Hollenstein et
Grit Krausse
Du lundi 6 au vendredi 10 novembre
2006 . Comment construire
des métaphores
corporelles ?
Comment s'inscrivent-elles
dans le jeu ? Comment
le renforcent-elles ?
« L'acteur corporel utilise
le mouvement pour souligner
l'intensité dramatique,
suspendre le temps, ou
bien encore proposer une
autre lecture d'une situation.
Partagé entre le
plaisir de la performance
physique et l'acteur économe
de ses mouvements, il
fabrique des variations
corporelles à partir
de ses propres associations
de pensées, intuitives
ou réfléchies. |
 |
En Martinique, la
rentrée se fait
en « tenue »
, de
Patrice Louis
.
Dans les écoles martiniquaises,
les élèves,
qui ont repris le chemin
des classes lundi 4
septembre, portent un
uniforme. Une habitude
qui date de plus d'un
siècle. Aujourd'hui,
la « tenue »,
comme on l'appelle volontiers,
est présente
dans les écoles
primaires et les collèges,
mais pas dans les lycées. |
 |
Dangereuse exception
: Pourquoi la circulaire
Sarkozy exclut-elle de
la régularisation
les « sans-papiers
» d'outre-mer ? , de David Dahomay
Dans une circulaire datant
du 13 juin, le ministre
de l'intérieur
s'adressait aux seuls
préfets de «
métropole »
concernant la régularisation
éventuelle de ressortissants
étrangers en situation
irrégulière.
Donc, cette circulaire
excluait de facto tous
les territoires de la
République extérieurs
à la « France
hexagonale » : de
la Corse à Saint-Pierre-et-Miquelon,
en passant par les départements
d'outre-mer. |
 |
Guadeloupe : Les séquelles
de l'esclavage ,
de Benoît Hopquin
.
Silence, oubli, les Guadeloupéens ont volontairement gommé
de leur mémoire
deux siècles d'avanies.
Des traces demeurent pourtant,
dans les sensibilités
plus que dans les pierres.
Couchée sur l'Atlantique,
Marie-Galante rêve.
Elle regarde sans vraiment
les voir les touristes
diaphanes qui débarquent
sur le port de Grand-Bourg.
Ils ont fait une heure
de bateau depuis Pointe-à-Pitre
pour se coller à
son sable chaud et manger
du poisson avec les doigts.
Ils effleureront paresseusement
cette île puis s'en
iront, la peau hâlée,
une bouteille de rhum
sous le bras. |
 |
Crash de Maracaibo
: la Martinique tente
d'achever son travail
de deuil
,de Patrice Louis
.
Il y a
un an, le 16 août
2005, la catastrophe aérienne
de la West Caribbean avait
fait 160 morts au Venezuela.
Avec le premier anniversaire
du crash de Maracaibo
(Venezuela), « les
gorges se nouent, les
coeurs se serrent, les
tripes se tordent ».
Georges Venkatapen, le
président posé
de l'Association des victimes
de la catastrophe aérienne
(AVCA) du 16 août
2005 décrit bien
l'ambivalence des sentiments
de celles et ceux qui
ont perdu un parent ou
un proche. Ce jour-là,
vers 3 heures, un charter
de la West Caribbean ramenant
du Panama 152 Martiniquais
s'est écrasé
au Venezuela. Tous les
passagers et les huit
membres de l'équipage
colombien ont péri.
|
 |
Entretien avec Guillaume
Suréna : Aix-en Provence, juillet
2006, au détour
d'une salle de l'exposition
consacrée à
Cézanne, rencontre
inopinée avec Guillaume
Suréna.
Il est en fort savante
compagnie, à la
sortie d'un colloque d'historiens
de la psychanalyse. En
vacances le travail de
l'analyse continue. L'homme
est complexe, sans se
départir de sa
jovialité, il n'hésite
pas à récuser
les questions de l'intervieweur
qui lui semblent emprunter
à des catégories
pensantes qu'il estime
être le signe d'une
importation d'un lacanisme
parisien. Freudien orthodoxe,
viennois même comme
il se définit,
il dialogue avec tous,
y compris certains «père-Ok»
« lacanolâtres »
de l'île. Il se
dit dans la profession
que s'il ne restait qu'un
analyste en Martinique,
il serait celui-là.
Entretien avec
Roland Sabra. |
 |
Sur un autre ton . Bruno Mantovani, 31 ans, compositeur de
musique savante.
L'oeuvre de ce Français
qui ne mâche pas
ses mots est déjà
interprétée
par les plus grands, de
la Scala à Carnegie
Hall.
Il ressemble
à un jeune bassiste
rock à l'aise dans
ses baskets, saute en
l'air dès qu'il
entend Do I Do de Stevie
Wonder, qu'il place «très
haut», mais c'est,
de fait, le compositeur
contemporain français
le plus en vue du moment.
Non qu'il sacrifie à
la moindre mode, appartienne
à une clique, flatte
public ou médias.
Tout au contraire. Il
synthétise, avec
une puissante liberté
de ton, les qualités
allemandes de rigueur
formelle, françaises
de raffinement et méridionales
de vitalité fusante.
|
 |
Jacques Schwarz-Bart marie le jazz et le gwo
ka . Saxophoniste
guadeloupéen établi
à New York, il
présente au festival
de la Villette son album
de fusion avec la musique
de tambours de son île.
«MON INTENTION n'est
pas de restituer quelque
chose qui existe, le gwo
ka des soirées
léwoz ou le jazz
du label Blue Note. Mon
intention était
de définir un espace
sonore qu'on ne peut trouver
ailleurs parce que j'en
ai créé
les paramètres
selon mes propres besoins
émotionnels.»
|
 |
Huppert et Adjani remontent
sur les planches à
la rentrée
. Isabelle Adjani dans le privé, Isabelle Huppert dans le public
: c'est le match de la
rentrée théâtrale.
Les deux comédiennes,
qui ont l'une et l'autre
débuté très
jeunes, à l'orée
des années 1970,
se retrouvent une nouvelle
fois face à face
: au Théâtre
Marigny, Adjani joue Marie
Stuart dans une pièce
de l'auteur allemand Wolfgang
Hildesheimer (1916-1991),
méconnu en France.
Huppert a choisi un autre
Allemand, Heiner Müller
(1929-1995) et son Quartett
que met en scène
l'Américain Robert
Wilson à l'Odéon-Théâtre
de l'Europe. |
 |
"Phèdre"
. Une critique de Christian
Antourel . Cet
article d'une teneur
très différente
de celle des critiques
de Roland Sabra n'a
pas été
publié quand
la pièce a été
jouée en Martinique.
On le regrette car la
confrontation de points
de vue différents,
divergents est ce à
quoi Madinin'Art est
le plus attaché.
"Que mille fleurs s'épanouissent,
que mille écoles
rivalisent." Philippe
Adrien, piqué
au vif par les sévères
critiques émises
dans Le Naïf et
sur ce site, on se souvient
de la violence de sa
réaction,a pris
(enfin!) les choses
en mains et compte présenter
du 12 septembre au 08
octobre au Théâtre
de la Tempête
à la Cartoucherie
de Vincennes, cette
Phèdre entièrement
revisitée. A
suivre... |
 |
Lettre ouverte à
Greg Germain et Marie-Pierre
Bousquet de Yoshvani Medina. Vous écrire
équivaut à
être encore en Avignon,
à revivre ces moments
tellement spéciaux
que vous nous avez offert :
je me vois encore en train
de préparer la
scène pour jouer ;
de la défaire,
une fois que le sortilège
a eu lieu ; de tracter
dans cet Avignon vôtre,
qui maintenant, d’une
certaine façon
est à nous ;
d’apprendre avec
ces gens merveilleux que
vous avez fait converger
dans votre théâtre ;
de prendre position dans
cette lutte que vous menez,
pas pour les idées
qui vous donnent le pouvoir
d’un festival, mais
pour un festival d’idées
qui donnent la priorité
à l’artistique
et à l’humain |
 |
La rentrée
des associations martiniquaises
de psychanalyse.
Le programme des séminaires,
colloques, réunions
et autres groupes de travail
du G.A.R.E.F.P. la première
et plus ancienne association
martiniquaise de psychanalyse.
L'ALI est née plus
tardivement, a aussi
son programme. |
 |
Une audience à
« Huis Clos »
pour cette pièce
de Jean Paul Sartre,
une critique
de Christian Antourel.
mise en
scène par Jean
José Alpha à
l’Atrium en clôture
de « Ecritures
métisses »
.Entre nous, il n’y
a rien à pardonner
à ce théâtre
d’auteur, aucune
circonstance atténuante
donc pour cette « pièce
d’identités ».
Ce soir-là, aucun
Molière n’a
été attribué,
et ce n’est que
justice. Etions-nous seulement
à cette nuit des
Molières ?
Ce n’est ni l’endroit
… ni l’envers.
Allons plutôt d’un
satisfecit reconnaissant
au premier prix du courage
d’abnégation
et de bonne volonté
qu’il faut pour
se jeter ainsi dans le
« feu éternel »
du génie sartrien. |
 |
«Jeunes femmes
toutes couleurs cherchent
Arc en Ciel désespérément»
, critique
de Christian Antourel
. Cette
pièce est un cri.
Une revendication forte
de la lumière,
d’un ailleurs meilleur
où elles ne veulent
être « ni
putes ni soumises »
plus jamais ça !
Elles cherchent l’arc
en ciel, manifeste d’après
douleurs, un début
de cicatrice sur le chemin
d’une majesté :
la femme. Paulette Williams
a mordu la poussière
des trottoirs du New Jersey
à la Californie,
du Dakota à New
Yok, descendu jusqu’à
la plus basse marche du
gouffre d’être
femme noire, entre les
mains de l’injuste
société
américaine peu
sensible à son
existence d’individu
en souffrance. |
 |
Une petite musique
de mort, par
Georges Bensoussan .
Aux jeunes
d'aujourd'hui, le conflit
du Proche-Orient paraît
éternel. Il leur
semble qu'avant 1967 (bientôt
quarante ans...), la paix
régnait dans la
région jusqu'à
ce que la guerre de six
jours (juin 1967) vienne
y mettre un terme en détruisant
au passage l'Etat palestinien
qu'ils imaginent établi
en Cisjordanie et à
Gaza. Ce brouet d'ignorance
nourrit une doxa qui a
fait de ce conflit le
coeur du monde, à
l'instar des prophéties
apocalyptiques qui, jadis,
situaient à Jérusalem
la rédemption de
l'humanité. |
 |
Le multiculturalisme
doit servir la liberté,
par Amartya
Sen.
Les Britanniques ont confondu respect
des identités et
conservatisme culturel.
Au risque d'aggraver le
repli communautaire .Tout
a commencé au Canada.
Et sous les meilleurs
auspices. En 1971, le
Canada fut le premier
pays du monde à
faire du multiculturalisme
une politique officielle.
Comme s'en glorifie le
site Internet du Patrimoine
canadien, " le Canada
a proclamé la valeur
et la dignité de
tous les Canadiens et
Canadiennes, sans égard
à leurs origines
raciales ou ethniques,
à leur langue ou
à leur confession
religieuse ". |
 |
Chronologie d'une
bouffée délirante
. par
Roland Sabra
Comment à partir
de trois fois rien, un
article factuel, se monte
un épisode délirant
donnant lieu à
une rationalisation a
posteriori, d'autant plus
efficace qu'elle se trouve
renforcée du branchement
d'autres machines paranoïaques
( au sens de l'Anti-Oedipe),
ou comment la haine de
la pensée et sa
passion qui nous travaille
se logent chez les intellectuels
avec une prédilection
toute particulière,
dans le domaine politique
et/ou sexuel. |
 |
La diaspora débarque,
de Claude
Moïse
. Aucune
comparaison avec Les Blancs
débarquent de Roger
Gaillard. Il fut un temps,
tout de suite après
1986, le retour en force
des exilés haïtiens
suscitait la curiosité
et laissait perplexe.
On ne savait pas encore
comment vivre avec cette
intrusion, parfois bruyante,
dans le sociopolitique
haïtien alors que
le bouleversement post
dictatorial ne posait
pas de façon significative
la question de l’intégration
de la diaspora dans la
projection d’une
hypothétique refondation
nationale. Tout était
d’ailleurs confus,
et les confusionnistes
avaient beau jeu de surfer
sur les préjugés. |
 |
« Petite
négresse »,
critique de Christian
Antourel .
C’était au Théâtre
de Fort de France, un
conte joué de mille
facettes restituées.
Une manière poétique
et captivante de traiter
les bouleversements et
les sucres d’un
passé amnésique.
Mais de théâtre
point et heureusement :
le vêtement trop
large, trop lourd du théâtre
intégral n’aurait
pas trouvé grâce
à nos yeux. C’est
bien que ces comédiens
n’aient pas l’ambition
d’être ici
des comédiens du
théâtre machine,
véritable écho
des êtres, des rêves
et des mots. |
 |
« Belles
Vagabondes »
Textes de Colette,
critique
de Christian Antourel
.Plus
que du théâtre,
c’est la vraie Colette
drapée dans son
époque, que veut
nous montrer François
Bourgeat … Reste
que sa mise en scène
est ingénue et
pas libertine. C’est
Colette elle-même
qui construisit sa légende,
dans l’imaginaire
livrée à
ses lecteurs de la petite
Claudine, puis de la comédienne
libérée,
sur les planches parisiennes,
elle crée l’illusion
du masque et de la plume
dans la magie de la vie
éclipsant tout
ce qui n’est pas
rêve et paillettes... |
 |
Blue-s-Cat
de
Koffi Kwahulé, critique de Alvina Ruprecht . Cette année, la programmation
de la Chapelle du Verbe
incarné nous a
révélé
le travail magistral de
Koffi Kwahulé,
auteur dramatique prolifique
d'origine ivoirienne.
Cette fois -ci cependant,
il revient sur les tréteaux
avignonnais en tant que
metteur en scène
d'une de ses propres textes
: Blue-s-cat, fortement
marqué par le jazz
: un texte structuré
comme les mouvements d'un
"blues"... |
 |
Echos d'Avignon : "Dimanche
avec un Dorlis", critique
de Alvina Ruprecht .
Créée
à la Chapelle du
verbe incarné en
2004 , la pièce
de Chamoiseau est reprise
cette année en
Avignon avec la même
distribution. Décidément
, Greg Germain a une prédilection
pour la psychanalyse,
surtout depuis sa mise
en scène de la
Damnation de Freud ou
les ethnopsychanalystes
ont voulu montrer l'efficacité
de certains rituels africains
qui ont précédé
de loin la psychanalyse
européenne. |
 |
Le nationalisme communautaire
rampant par
Serge Harpin
.
La production et la diffusion des
idées, certes essentielles,
ne suffisent pas, je l’ai
toujours pensé,
pour définir la
fonction intellectuelle.
Il faut nécessairement
y ajouter une autre dimension
primordiale dans l’ordre
des valeurs, à
savoir la responsabilité
morale par rapport aux
idées produites
et diffusées ;
autrement dit, c’est
un impératif catégorique
que de se préoccuper
des conduites que ces
idées peuvent induire
et par conséquent
des valeurs qu’elles
véhiculent dans
leur contenu comme dans
leur finalité.
|
 |
La rencontre
de deux hommes, Dominique
Berthet et Ernest Breleur.
Durant
dix ans (1996-2006), le
premier universitaire
et critique d’art,
l’autre artiste
plasticien entament un
parcours dans un lieu
où ils vivent et
travaillent : la
Martinique. Un dialogue
qu’ils nourriront
et qui enrichira l’analyse
de l’esthéticien
dans ce livre. Des propos
repris par l’auteur
dans la dernière
partie des corps énigmatiques
d’Ernest Breleur.
Trois interviews majeures
qui tracent les pistes
empruntées par
l’artiste pour sculpter
pas à pas sa propre
contemporanéité
avec comme principale
préoccupation la
problématique du
corps.
Ce
corps à corps avec
l’œuvre, Dominique
Berthet nous l’offre
dans la première
partie de l’ouvrage...
lire la suite par
Jean-Marc Terrine
|
 |
UMOJA : un show superbe comme une planche de salut
pour les jeunes des townships
de Soweto . Raconter
l'histoire multimillénaire
d'un peuple à travers
sa musique, ses chants
et ses danses tel est
le pari magnifiquement
réussi de deux
femmes sud-africaines,
Thelmi Nyandemi, ancienne
danseuse étoile
d'un spectacle renommé
« Ipi Ntombi »
et Todd Twala, chorégraphe
qui dans les vingt dernières
années du vingtième
siècle décidèrent
d'unir leur forces et
de mettre au service d'une
noble cause.... par
Roland Sabra |
 |
Esclavage moderne: un couple condamné à
3 mois de prison ferme
. Le tribunal correctionnel de Nanterre a condamné jeudi un couple
d'origine ivoirienne à
18 mois de prison dont
3 mois fermes pour avoir
maltraité et employé
à domicile sans
les payer deux mineures
ivoiriennes pendant plusieurs
années. Adeline
Kouassi, 42 ans, et son
compagnon Zacharie Ediaho,
40 ans, ont également
écopé d'une
amende de 3.000 euros
chacun. Par ailleurs,
ils devront payer solidairement
10.000 euros de dommages
et intérêts
à chaque victime,
Eliane A. et Sophie A.,
ainsi qu'un euro au Comité
contre l'esclavage moderne
(CCEM), partie civile
dans le procès. |
|

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Moi, Corps... de
Mickaëlle Lorédon
et Kelly Guillaume . Le corps féminin, objet
du désir masculin,
devient pour les femmes
artistes objet d'attention
et de réflexion.
Elles s'interrogent
sur leur identité
culturelle, sexuelle,
sociale ; elles doivent
se positionner par rapport
aux artistes masculins
d'où le double
questionnement de femme
et d'artiste.Trois générations
de femmes se succèdent
dans un travail sur
la nature féminine.
La première génération
inaugure un travail
plus violent sur le
corps désexualisé
et personnel au point
de procéder parfois
à des automutilations
ou à des mises
en scène de leur
corps souffrant. |
|

|
Le festival OFF d'Avignon : premiers échos
caribéens :
Partager le même esprit de compétition,
la même passion
pour les arts de la
scène et du théâtre
de haut niveau, avoir
la flamme tendre et
pure ; la dilection
pour « toutes
les esthétiques
du spectacle vivant »,
pour tous les courants
de la création,
cela méritait
bien un podium.
Quand s’installe
le off, la ville n’est
plus. Seul n’a
d’intérêt
son Festival qui échappe
au temps.
Depuis près de
quarante ans est né
ce phénomène
théâtral
et sociologique sans
précédent.
Cette année ce
sont près de
630 compagnies
pour 770 spectacles
qui auront été
présentés
dans 113 lieux du Festival
Off.... de Christian
Antourel
|
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|
À Pointe-à-Pitre,
une radio attise les
rivalités communautaires
.
Rites vaudous, maladies
infectieuses : les
Haïtiens sont
accusés de
propager tous les
maux dans une société
déjà
fragile. Le 12 juin
dernier, date de sa
prise de fonction
à Basse-Terre,
le nouveau préfet
de Guadeloupe a été
accueilli par un attroupement
de maraîchers
venus déverser
500 kg de tomates
en bas de ses bureaux.
Ces petits cultivateurs,
qui peinent à
écouler leur
production sur les
marchés, supportent
en effet de plus en
plus mal la concurrence
« déloyale
» de travailleurs
clandestins embauchés
à bas prix.
|
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|
Œuvres Sacrées de Pergolèse,
Mozart, Vivaldi, César
Franck, Palestrina,
Grandados par l’ensemble
« Madin’Voices »
. En « avant première » de manifestations
à venir dans
le cadre d’un
partenariat avec le
C.H.U. LA Meynard.
Etonnant
voyage que celui auquel
invite la chapelle du
Centre Emma Ventura
dans son décor
simple d’encens,
pétri de cœur
et d’espérance.
C’est une «alcôve »
offerte à une
musique sacrée
volontairement sacrifiée
sur la paroi christique,
pour que seule l’harmonie
nous revienne en thème
musical onirique. Son
iconographie est pieuse
et sensuelle à
la fois. On traverse
avec une grâce
fragile un univers poignant
ou le déterminisme
religieux n’altère
en rien les rythmes,
les mouvements, les
circulations d’une
écriture vocale
éclairée
par le haut. Au contraire
cette idée sacerdotale
crée le besoin
d’une attention
particulière,
une concentration maximale,
pour que passe l’éloquence
d’une musique
souveraine, épanouie,
en quasi lévitation.
|
|

|
La Guadeloupe submergée
de clandestins haïtiens . Acheminés par des
passeurs, ces sans-papiers
fournissent une main-d’oeuvre
bon marché aux
exploitations de canne
à sucre. Mais
alimentent aussi la
xénophobie.
Une importante vague
d’immigration
clandestine sévit
en Guadeloupe depuis
2003. Selon les estimations,
entre 10 000 et 80 000
Haïtiens en situation
irrégulière
séjourneraient
ainsi sur l’archipel,
pour une population
totale de 420 000 habitants.
Résultat : malgré
une récente baisse
de ce flux, le président
socialiste du conseil
régional, Victorin
Lurel, dénonce
aujourd’hui «
un véritable
risque de pogrom entre
communautés ». |
|

|
La France résiste
au comptage ethnique
. Compter
les minorités
visibles ? A l'inverse
de certains pays anglo-saxons,
la France s'y est
jusqu'à présent
refusée, au
motif - gravé
dans le marbre constitutionnel
- que la République
ne connaît que
des citoyens, " sans
distinction d'origine,
de race ou de religion
". La Commission nationale
de l'informatique
et des libertés
(CNIL) l'a rappelé,
dans un avis du 8
juillet 2005 : si
le droit français
autorise la collecte
de données
sur la nationalité
et le lieu de naissance
d'un individu et de
ses parents, il interdit
de " recueillir des
données relatives
à l'origine
raciale ou ethnique
réelle ou supposée
".
|
|

|
An Nou Allé
invite la fédération
guadeloupéenne
du Parti socialiste
à regarder
la réalité
en face
: An
Nou Allé regrette
que les socialistEs
guadeloupéenNEs
se cachent derrière
la religion ou la
tradition pour refuser
de regarder la réalité
guadeloupéenne,
antillaise et française
en face. Nous, GuadeloupéenNEs
lesbiennes, gais,
bi & trans, nous,
leurs frères
et soeurs martiniquaiSEs,
guyanaiSEs et françaiSEs,
nous, NoirEs lesbiennes,
gais, bi & trans
en France, ne sommes
pas hors la société
qu'elle soit
"judéo-chrétienne"
ou pas. Nous ne sommes
pas hors la tradition.
Nous ne sommes pas
hors la République.
|
|

|
Le colonialisme :
entre vérité
historique et polémique
politique : Dans un message lu en son nom par
Mohamed Ali Boughazi,
conseiller auprès
de la présidence
de la République,
le président
Bouteflika a estimé
que la colonisation
française "est
la forme la plus barbare
qui soit, en ce sens
qu’elle était
caractérisée
par la destruction
et les violations
flagrantes des droits
naturels et civiques
les plus élémentaires
du peuple algérien".
"Plusieurs historiens
français intègres
ont levé le
voile sur les crimes
odieux commis par
le colonisateur contre
le peuple algérien
et ont fait la lumière
sur la réalité
des pratiques abjectes
qui demeureront un
point noir dans l’histoire
de la France coloniale",
a souligné
le Président
de la République.
|
|

|
La grosse déception
des militants issus
de l'immigration ou
des DOM
: Une
seconde fois, en fin
de journée,
samedi 1er juillet,
le député
de Guadeloupe reprend
la parole dans la
salle bondée
de la Mutualité,
à Paris, "le
coeur gros". "Je viens
de remettre ma démission
(de la direction)
à François
Hollande, explique
M. Lurel, en reprochant
au PS de ne pas tenir
ses engagements. Comme
si l'unité
se confondait avec
l'uniformité.
Comme si j'étais
un fieffé communautariste.
Camarades, adieu.
L'aggiornamento n'aura
pas lieu !
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Nicole Cage-Florentiny
: Un écrivain
trahi en direct, par
le cœur de son
dernier roman ?
Ses
lecteurs veulent savoir
qui se trouve derrière
l’œuvre
A la Mairie de Schoelcher,
sous le haut patronage
de la Bibliothèque
Schoelcher « A
livre ouvert »,
Monsieur Piere-Louis
Maynie, Sociologue,
abordera les questions
et le livre. La voici
précise au
rendez-vous. Ce qui
prime d’abord
est que tout son être
est posé, tranquille,
presque absent. On
dirait qu’elle
est ailleurs. Nicole
Cage-Florentiny aurait-elle
le don d’ubiquité ?
Elle sait être
dans le passé
et au présent
à la fois.
Silhouette et regard
droits, vision circulaire
des faits et des êtres,
voix douce, sourire
et passion, écriture
« militante »...
Lire la suite
par Christian Antourel
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Au Brésil,
le sombre destin des
gardiens noirs .
Luis Fernando Verissimo, l'intellectuel
le plus lu au Brésil,
écrivit : «Les
stéréotypes
raciaux auraient dû
favoriser une théorie
inverse, car, selon
ces préjugés,
les Noirs sont plus
agiles et plus souples,
donc de meilleurs
gardiens, potentiellement,
que les Blancs. Mais,
quand Barbosa a encaissé
ce but de Gigghia,
en 1950, cela alimenta
les pires théories
contre les gardiens
noirs, théories
qui se sont ensuite
enracinées
de plus en plus profondément
jusqu'à devenir
superstition.»
Une superstition qui
dure. Depuis Barbosa,
les équipes
brésiliennes
en Coupe du monde
n'ont plus jamais
fait confiance à
un gardien noir en
tant que titulaire.
Jusqu'à Dida.
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Tenter l’aventure
de « L’Amant »
Un changement nécessaire
pour l’amour….Et
pour Yoshvani Médina !
Lorsque
la libido se retire,
que l’amour fiche
le camp, Harold Pinter,
suggère de ne
refuser aucune émotion,
mais de se laisser prendre
par l’étrangeté
d’être le
jouet des illusions,
de l’imaginaire,
de pénétrer
les abysses de la nature
humaine . Ne récuser
aucune idée,
aucune expérience,
jusqu’à
« L’Amant »,
dressé contre
la routine. Yoshvani
Médina, voulait-il
nous montrer des secrets
d’alcôve,
avons-nous été
les voyeurs forcés
de ce couple, en va-et-vient,
à la recherche
du…bonheur ?
Rien de tout cela. Encore
une fois Yoshvani Médina
surprend....
Lire la suite par Christian
Antourel |
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Pour Thuram, Le Pen
«ne connaît
pas l'histoire»
.
Sur Jean-Marie Le Pen.
«Il a dit que
l'on ne chantait pas
la Marseillaise avant
les matchs ? Ah bon.
Vous pouvez constater
que l'équipe
de France est l'une
des équipes qui
chantent le plus. Et
puis bon, faire le lien
entre l'hymne et le
patriotisme, c'est réducteur.
Il a ajouté qu'il
y a trop de joueurs
noirs ? Je ne sais pas
quoi répondre.
Moi, je ne suis pas
noir. Monsieur Le Pen
ne doit pas savoir qu'il
existe des Français
blonds, ou bruns. Il
y a un truc qui me chiffonne,
sans plus : il se présente
régulièrement
aux élections,
mais il ne connaît
pas l'histoire de son
pays. C'est l'histoire
du type qui regarde
le basket américain
et qui dit : "Oh là,
ils sont tous noirs,
qu'est-ce que c'est
que ça ?".... |
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Alain Timar cuisine
du Beckett. Enfin
du confit d’émotion
accessible à
tous !
Sur
le chemin qui mène
du désespoir
de l’homme,
devant l’absurdité
de l’existence,
à l’absurdité
de la condition humaine,
Samuel Beckett crée
une histoire originale
et Alain Timar parvient
à donner aux
personnages une identité
indissociable de l’écriture.
Est-ce l’attrait
encore pour l’ombre
et les vertiges, ou
serait-ce Kafka en
lui comme une bulle
de gaz, qui invite
Beckett dans ce jeu
de dupe ? «c’est
peut-être une
petite veine »
que l’idée
géniale qui
versa le vice comme
une vertu, dans cette
science-frictions
à la recherche
d’un temps qui
échappe même
à la culpabilité,
sans délit,
ni pardon, à
la haine de soi grimaçante
« ça
va aller ».
Lire la suite par
Christian Antourel
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Le chlordécone
aux Antilles,
et
ses effets sur la
stérilité
et sur la libido.
Le chlordécone est reconnu comme pouvant passer dans le lait
maternel et traverser
le placenta. Le chlordécone
se fixe durablement
dans les organismes
et n’est que
faiblement éliminé
par excrétion
(durée de demi-vie
établie à
12 ans chez l’homme).
Il peut conduire à la stérilité (
hommes et femmesil
s'accompagne d'une
baisse de la libido
(du désir sexuel).
Il est nuisible au
développement
de l'enfant, il provoque
des malformations,
Il génère
des cirrhoses du foie,
des insuffisances
cardiaques, il est
cancérigène,
il est source de troubles
du comportement (anxiété,
tremblements, nervosité..).
La Martinique en est
infestée.
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"N'envoyez pas de
l'argent, mais des
techniciens" :
René Préval,
président haïtien.
avec Jean-Michel Caroit.
" Le grand problème avec l'aide internationale, c'est qu'il n'y
a pas de plan de la
maison Haïti,
et les donneurs proposent
ce qu'ils ont. Si
on avait un plan Haïti,
nous pourrions demander
aux donneurs ce qui
nous semble être
nécessaire.
C'est la première
démarche de
rectification qu'on
devra faire par rapport
à cette relation
avec l'international.
C'est pourquoi, quand
j'étais en
Argentine et que M.
Kirchner [le chef
de l'Etat] m'a demandé
après les félicitations
d'usage "qu'e pouvons-nous
faire pour Haïti
?", je lui ai dit
: Mon drame, monsieur
le Président,
c'est que je ne sais
pas. Nous avons une
fuite de cerveaux
importante, les ONG
prennent les meilleurs
techniciens qu'elles
paient beaucoup plus
cher...
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"La déraison
du plus fort"
par Noam Chomsky
Les Etats-Unis agitent
le concept de «guerre juste»
pour justifier des
agressions illégitimes.
de Noam Chomsky professeur
honoraire au Massachusetts
Institute of Technology.
Stimulé
par ces temps d'invasions
et d'évasions,
le thème de
la «guerre juste»
(1) vit une véritable
renaissance parmi
les experts et même
les politiciens. Concepts
mis à part,
les réalités
du monde ne confirment
que trop souvent la
maxime de Thucydide
: «Les forts
font ce qu'ils ont
le pouvoir de faire,
les faibles subissent
ce qu'ils doivent
subir» ; ce
qui est non seulement
incontestablement
injuste, mais aussi,
à ce stade
de la civilisation
universelle, une véritable
menace pour la survie
des espèces.
Parmi les présentations
élogieuses
de la guerre moralement
légitime,...
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Une école pour
faire de la comédie
musicale un métier
Seule
en France depuis septembre
2004, l'Aicom forme
des artistes complets
" à l'américaine
" capables de chanter,
de danser et de jouer.
La formation, qu’on
intègre sur
concours, dure trois
ans et coûte
environ 5 000 euros
par an .En plein coeur
du Marais, 43, rue
du Temple à
Paris, il suffit de
franchir une porte
cochère pour
se sentir ailleurs.
Là se trouve
le Café de
la gare, où
débutèrent
Coluche et sa clique
; un endroit dont
l'ambiance ne ressemble
à nul autre.
Dans cette cour pavée,
à l'abri de
la rue, où
l'on entend les vocalises
et le son des claquettes
ou des tam-tam qui
parviennent des salles
du Centre de danse
du Marais, s'est installée
en septembre 2004
la première
Académie internationale
de comédie
musicale (Aicom) en
France.
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Le Formalisme considéré
comme l’un des
beaux-arts . A
propos de Tristissimes
par
Selim Lander. Imagine. Non une banale salle de théâtre mais un « lieu
scénique »,
une sorte d’entrepôt,
de taille fort modeste,
ceinturé de
voiles noirs, un seul
rang de 25 fauteuils
de jardin en plastique
blanc encerclant un
espace couvert de
copeaux. Deux femmes
vêtues de noir
attendent les spectateurs,
assises par terre.
En dehors des copeaux,
il n’y a aucun
accessoire sur cette
scène qui n’en
est d’ailleurs
pas une puisqu’elle
est de plein-pied.
Lorsque l’œil
et l’esprit
se sont accoutumés
à cet environnement,
on devine que sous
le tas de copeaux,
au centre, se trouve
dissimulé un
autre personnage,
trahi par sa respiration.
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La dépendance au jeu . Faites-le
test !
Pour
les personnes,[qui]
ont une dépendance
au jeu, le goût
du jeu est comparable
au goût de l’alcool
pour un alcoolique.
La dépendance
au jeu est un problème
qui passe souvent
inaperçu. Les
joueurs pathologiques
réussissent
habituellement à
dissimuler leur dépendance
de leurs proches,
jusqu’à
ce que le problème
mène à
des situations de
crise, comme le détournement
de fonds ou la fraude.
Souvent le problème
est si bien caché
que même les
membres de la famille
n’en sont pas
conscients. Quand
le jeu devient-il
un problème?
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Un
texte de Jean-Philippe
Branchi à
propos de Tristissimes
Illustre le génie
du geste théâtral de
Yoshvani MEDINA dans
un pays à la geste gênée...
Yoshvani MEDINA, sa
troupe d’acteurs
et ses amis sont des
êtres innommables…
Leur travail et leur
action sont intemporels…
Leur théâtre
est sans prétention
sinon que celle de la
situation en laquelle
il vous plonge jusqu'à
l'exorcisme...
Le théâtre
de Yoshvani MEDINA n’est
pas un théâtre
de la théâtralité
surréaliste ou
encore impressionniste… |
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"Marche des fiertés"
homosexuelles
très politique
à Paris. A
quand à Fort-de-France
?
- Avec pour mot d'ordre "l'égalité
en 2007", la Gay Pride
parisienne s'est déroulée
sur fond de débat
présidentiel,
les organisateurs
voulant amener les
futurs candidats à
se prononcer sur l'ouverture
du mariage et de l'adoption
aux homosexuels. De
nombreuses personnalités
socialistes - mais
pas Ségolène
Royal - ont ainsi
participé à
cette "marche des
fiertés" homosexuelles
qui a rassemblé
plusieurs centaines
de milliers de personnes
à travers Paris,
de Montparnasse à
la Bastille. L'ensemble
de l'échiquier
politique était
représenté,
hormis l'extrême
droite.
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Le critique, l'artiste
et son public, Antilla
et Le Naïf
: A
propos de la critique
en Martinique,en général
et de celle faite
de Gertrude Seinin
en particulier . Le
premier danger qui
guette le critique
est celui de la promotion
et donc de se confondre
avec un directeur
de publicité,
plus préoccupé
du destin marchand
d'une oeuvre que d'un
jugement autonome.
Le critique dans ce
cas se fait le relais
du dossier de presse
qu'on lui a obligeamment
remis. Le danger est
d'autant plus grand
que le dossier de
presse peut reprendre
des extraits de critiques
élogieuses
précédemment
parues et tenter par
là d'accroître
légitimité
de l'oeuvre en s'appuyant
sur des avis « d'experts ».
Par Roland
Sabra
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