
3 Jours de programmation pour aller à la
rencontre du cinéma Caribéen ….
Mardi 24 Janvier 2012
19h :
NOM TEW -
Dominique –
P. Deschamps -9 min
JAB THE BLUE DEVILS OF PARANIM
– Trinidad-A De Verteuil- 1h
Entre Carnaval , Nature... l’évocation
d’une tradition caribéenne à travers le
parcours de villageois...


Mercredi 25 Janvier 2012
18H30 :
THE HARDER THEY COME
– Jamaïque- 1h30
Le classique du cinéma caribéen avec
Jimmy Cliff

Bande Annonce :
http://www.youtube.com/watch?v=SNa0IGBC99A&feature=related
Mercredi 25 Janvier 2012
20h30 : RISE UP –
Jamaïque- L Blotta - 1h20- VostAnglais
Un document inédit sur la musique
Jamaïcaine d’aujourd’hui : Dancehall ,
Reggae, avec Turbulence, Robbie Shakespeare
…

Bande Annonce :
http://www.youtube.com/watch?v=uIpZErOwJnc
Jeudi 26 janvier 2012
19h :
UNE ETRANGE CATHEDRALE DANS LA GRAISSE DES
TENEBRES – Haiti -C Najmann- 1h15
Quand la poésie défie le drame ! Une
évocation de la catastrophe du 1éJanvier
2010 par le grand poète Franketienne

Bande
Annonce : :
:
http://www.youtube.com/watch?v=U8RbFX3G2t0
Quelques infos sur les synopsis :
Jab The Blue Devils of Paranim :
- Kootoo est
un fermier de la communauté montagnarde de
Paramin (Trinidad), mais une fois par an, il
devient roi de diable, suivi par ses frères,
qui se transforment en diables bleus de
Paramin.. Une tradition du Carnaval de
Trinidad
Harder
they Come :
-
Le classique
du cinéma caribéen avec Jimmy Cliff .A
travers la ballade d’Ivan Martin, jeune
paysan jamaïcain qui part a la ville pour
réaliser son rêve: chanter, l’histoire de la
naissance du reggae a la Jamaïque
Rise up :
-
Un
documentaire Inédit sur Le Dancehall
d’aujourd’hui en Jamaïque
Etrange Cathédrale dans la graisse des
Ténèbres :
une évocation du terrible séisme qui a
ravagé la capitale d'Haïti le 12 janvier
2010, à travers la voix du plus grand poète
haïtien vivant, Frankétienne, et de sa pièce
prémonitoire « Le piège ». Tourné dans la
grande cathédrale en ruines de
Port-au-Prince, ce film est un chant de vie
et de mort, une réponse poétique à la
tragédie et au désespoir d'un peuple qui
n'en finit pas de faire le deuil des 250 000
morts du tremblement de terre.
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